LIVRE SEPTIÈME
et répéta à la duchesse ce que je lui avais dit à ce sujet. — Leurs Seigneuries se montrèrent alors si favorablement disposées à mon égard, que je priai le duc de me permettre d'aller jusqu'à Rome. Il y consentit gracieusement en m enjoignant de revenir au plus vite pour terminer son Persée; de plus , il me donna des lettres de recommandation pour Averardo Serristori , son ambassadeur. — Cela se passait dans les premières années du pontificat de Jules de' Monti.