CHAPITRE III. *t
de l'ouvrage, et enfin le dernier poliment se fait avec le tripoli et un roseau fendu, ainsi que nous l'avons dit au chapitre des nielles.
Telles furent les explications que je donnai à mon généreux roi François l"r. Klles satisfirent le désir qu'il avait de savoir comment sa coupe avait été fabriquée. Je m'étendis sur tous ces détails de l'art, parce qu'il aimait grandement entendre parler sur de semblables sujets. Autrement il eût été peu convenable de fatiguer de si nobles oreilles avec un aussi humble discours, que toutefois je consigne ici, attendu qu'il rentre dans notre sujet, comme je l'ai dit plus haut.
Maintenant nous allons traiter de l'art d'émailler.
TBAITI DE L'OiriVBEBIE.