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Dieu lût expliquée et corrompue par dos docteurs qui ne 90nt pas infaillibles, et qui veulent faire passer pour inspirés leurs caléehismes, leurs confessions de foi, leurs liturgies et leurs sermons, qui sont l'ouvrage des hommes. Ces borrélistes prétendent qu'il ne faut lire que la seule parole de Dieu, sans y ajouter aucune explication des hommes.
BOUC ÉMISSAIRE. Dans le chapitre xvi du I ,é\ iiique, on voit ce que devait faire le grand prêtre des Juifs à la fête de l'expiation, qui se célébrait le dixième jour du septième mois, appelé tisri, cl qui répondait au mois de septembre. On amenait au grand prêtre deux boucs, qu'il lirait au sort, l'un pour le Seigneur, l'autre pour Azrtzel; celui sur lequel tombait le sort du Seigneur était immolé, et son sang servait pour l'expiation ; le grand prêtre mettait ses deux mains sur la tête de l'aulre, confessait ses péchés et ceux du peuple, en chargeait, pour ainsi dire, cet animal, qui était ensuite conduit dans le désert et mis en liberté. Par cette raison, celui-ci était nommé Azazel, bouc émissaire, ou renvoyé : c'est ainsi que les Septante et la Vulgate ont rendu le terme hébreu.
Quelques interprètes ont pensé qu' Azazcl était le nom du démon, qu'ainsi le bouc renvoyé était censé livré à l'ennemi du salut. C'est le sentiment qu'a suivi Spencer dans sa Dissertation sur le bouc émissaire, Traité des /o/.«, cérém. des Juifs, liv. m. Beausobre s'en est prévalu, pour persuader que l'on trouvait chez les Juifs un vertige de la croyance des deux principes, adoptée par les manichéens {Hist. du Manich., 1. v, c. 3, § 6). Azazel, dit-il, est certainement le démon, comme Spencer l'a prouvé. Mais les preuves de Spencer sont nulles, et elles sont réfutées dans Y Hist. univ., faite par des Anglais, t. Il, et dans les Notes sur (a bible de Chais, Lévil. xvi, 8. Beausobre ne pouvait donc en tirer aucun avantage. — D'autres ont cru qu' 'Azazel était le nom d'une montagne, d'un désert, ou d'un précipice vers lequel on conduisait le bouc chargé des iniquités du peuple. Toul cela n'est que conjecture. — Spencer pense encore que le culte rendu aux boucs, en Egypte et ailleurs, fut une des raisons qui engagèrent Moïse à choisir cet animal pour objet de malédiction, et à le charger des iniquités du peuple ; on ne le tuait pas, de peur qu'il ne parût immolé au démon. Il n'est pas étonnant que les cérémonies d'expiation aient été en usage chez tous les peuples el dans toutes les religions; c'est une preuve que l'on a compris partout la nécessité de se repentir et de satisfaire à la justice divine quand on a péché ; mais dans les fausses religions ces cérémonies étaient ordinairement superstitieuses, el souvent c'étaient de nouveaux crimes. Chez les Juifs, nu contraire, la cérémonie était non-seulement innocente en elle-même, mais encore destinée à les détourner des pratiques abusives ou criminelles des autres peuples. Vainement l'empereur Julien, que nos incrédules modernes ont copié, préten-
dait que ia cérémonie du bouc émissaire était empruntée des païens, que cette victime était offerte aux dieux expiatcurs, diis averruncis. Saint Cyrille, contre Julien, 1. ix, p. 28°. Les Juifs ne connurent ces dieux prétendus que quand ils se livrèrent à l'idolâtrie pour imiter leurs voisins. Mais dans la suite des temps ils ajoutèrent à la cérémonie plusieurs circonstances que Moïse n'avait pas ordonnées, cl qui pouvaient avoir été empruntées des Chanauéens (Pride.iux, Hist. des Juifs, 1. ix, tom. 1, p. 334).
Ceux qui ont dit que le bouc émissaire était une figure ou un type de Jésus-Christ chargé des iniquités du monde, paraissent avoir assez mal rencontré. Saint Paul , au contraire (flebr. ix, 7, 13,25), compare le sang du bouc immolé en sacrifice, avec lequel le grand prêtre entrait dans le sanctuaire, au sang de Jésus-Christ , qui seul a été capable d effacer les péchés. Voy. Expiation.
¥ BOUDDHA, BOUDDHISME. Depuis longtemps On
a accordé une attention particulière à la religion de Bouddha, mais malgré les travaux des orientalistes, il n'existe pas encore d'histoire complète sur le bouddhisme. Les calculs les plus véridiques portent la naissance de Bouddha à environ 1000 ans avant Jésus Christ. Sa religion se propagea assez lentemedî d'abord dans les Indes et dans les îles voisines. Ce ne lut que 200 ans avant Jésus-Christ qu'elle prit des accroissements considérables. Elle pénétra en Chine; ses livres furent traduits du sansciil en chinois. De là elle vint au vi ' siècle en Corée el au Japon. Celle croyance pénétra à plusieurs reprises en Buccliarie, au Thibel septentrional et dans la Mongolie, où elle se confondit avec la doctrine de Zoroasire, mais de telle sorte que les doctrines de Bouddha en sont restées la base. On assure que le bouddhisme compte plus de deux cents millions de sectateurs. Ses livres sacrés forment 108 forts volumes.
Ce qui nous intéresse le plus dans le bouddhisme, ce sont ses rapports avec le catholicisme. On y a trouvé une grande analogie avec les doctrines chrétiennes. La divinité, selon les bouddhistes, est infinie, toute- puissante, douée de bonté et de sagesse, et telle qu'elle ne peut être honorée que par d-s bonnes œuvres et la méditation intellectuelle. Bouddha est né d'un Dieu et d'une vierge. H y a une multitude d'êtres supérieurs à l'homme qui habitent le séjour de la gloire.
La morale du bouddhisme présente quelque chose de beau. L'enfer est réservé aux criminels et le paradis à la vertu. Pour arriver au séjour du bonheur il fuit éviter l'homicide, le mensonge, le bla>p!ième, la calomnie, l'injustice, l'égoïsme, etc., parce que tous les hommes sont Irères.
La constitution ecclésiastique des bouddhistes et leur culte somptueux ont depuis longtemps fixé les regards des observateurs. Ils y ont vu une telle analogie entre l'organisation du clergé catholique et le culte catholique, qu'ils ont conclu que l'une des deux religions a dû emprunter à l'autre son organisation cléricale et son culte. Nous ne pouvons dans cet article entrer dans les développements que demanderait ce point de critique. On croit générale ienl que dans son contact avec le catholicisme dans la parce de la haut*: Asie, le bouddhisme a emprunté au ca- Iholicisme les formes majestueuses de son culte. Ce qui donne le plus de poids à cette croyance, c'est que c'est surtout au centre de l'Asie, dans le Titibel, que le culte du bouddhisme ce rapproche le plus du culte catholique.
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Noms observerons, en finissant cet nnitlc , que la religion du bouddhisme lelle que nous venons de la présenter,. n'est qu'un extrait de ses belles maximes ri île ses beaux dogmes, lires du milieu d'un fatras de maximes insensées et de dogmes incohérents. Or le bouddhisme ne forme pas un corps de religion suivi el rationnel. (Voy. Ikde el le Dict. des Religions, edit. Migne.)
BOUHIGNONïSTES ; nom Je secte. On appelle ainsi, dans les Pays-Bas protestants, ceux qui suivnlla doctrine d'Antoinette Bourignon , célèbre quiéliste. Voy. Quié-
TISMK.
BRACHITES, secte d'hérétiques qoi parurent clans le troisième siècle. Us suivaient les erreurs de Manès et des gnosliques.
* BRAHMA, BRA115HSME. Brahma est le Dieu suprême des Indous. On n'attend pas de nous que nous lassions l'histoire du brahmisme. Nous nous contenterons de faire connaître les points de la doctrine qui ont de l'analogie avec !e christianisme. Il sera facile de comprendre que la tradition primitive lui a setvi de base. (Voy. le Dict. des Religions, édit. Migne.)
Les spéculations sur Dieu, l'univers et les rapports «le l'homme et de l'univers avec Dieu sont portées chez les Indiens à un très-haut degré de perfection ; mais la méthode philosophique est partout mêlée à la poésie, de sorte qu'il devient souvent très-difficile de distinguer le fond spéculatif de son enveloppe poétique. Selon les Védas, la force créatrice de l'univers est la pensée de Brahma, à qui il a suffi de penser pour créer des mondes, pour qu'ils existassent aussitôt en vertu de son verbe créateur. Après la création de la matière, vient celle de la lumière, du fn marnent, etc. Un point fondamental de la docliine des brahmistes , c'est que Dieu a créé tout bien et que l'homme, comme créature libre, est seul coupable du mal moral qui existe. Une conséquence de la chute de l'homme fut la métempsycose, pour punir le pécheur de ses fautes. Touchée de compassion pour les hommes et voulant les ramener à la vertu, la divinité est venue plusieurs fois sur la terre pour les instruire. Elle viendra un jour pour consommer tous les siècles. La chute des esprits a eu un effet visible sur le monde. : elle a causé Je déluge universel.
Ce simple exposé suffit pour confirmer les rapports qui existent entre la théologie chrétienne el la théologie indienne. Un grand nombre de nos dogmes, attaqués comme absurdes, ridicules, contraires au sens commun, se trouvent ainsi appuyés sur la croyance des peuples dont les doctrines paraissaient diamétralement opposées aux nôtres. « Epuisez le livre de la science, et il en sortira de nouvelles lumières en faveur de notre loi, » dirons-nous aux incrédules.
BKAME, BRAMINE. Voy. Indiens.
BRANBEUM. Voy. Rklique.
BREF APOSTOLIQUE, lettre adressée de 1,1 part du pape à des particuliers ou à des communautés, pour leur accorder des dispenses ou des indulgences , ou simplement pour leur donner des marques d'affection. Ces lettres sont signées par un secrétaire des brefs t ou par le cardinal pénitencier.
On nomme aussi bref, ordo, ou directoire, le livre qui contient les rubriques selon lesquelles on doit dire l'office tous les jours de l'année.
BRÉVIAIRE. Voy. Office divin.
BHOUCOLACAS, terme formé du grec moderne jSfovxof, boue puante, et Xâ xoc, foste, lusse remplie de boue; les Grecs modernes
nomment ainsi les cadavres des excommuniés. Ils sont persuadés que ces cadavres ne peuvent pas se dissoudre; que le démon s'en empare, les anime, les fait paraître, s'en sert pour effrayer el tourmenter les vivants; que le seul moyen de s'en délivrer est de déterrer le mort, de lui arracher le cœur, et de le mettre en pièces, ou de brûler le tout, etque l'on trouve ordinairement la fosse remplie de boue. Ils prétendent que souvent ces corps se trouvent enflés, remplis de vent , el font du bruit comme un tambour; alors Ils les nomment Soutt? ou r.Qovnt, tambour. Us croient, enfin, que l'absolution, donnée par leurs évoques ou leur pape aux excommuniés, après leur mort, fait tomber en poussière les cadavres. Cette persuasion, autorisée chez eux par une infinité d'histoires , leur fait craindre à l'excès l'excommunication , et sert à les confirmer dans leur schisme.
Tournefort, dans son Voyage du Levant , tom. I, pag. 52 et suiv., rapporte un exemple de l'exhumation d'un excommunié, dont il fut témoin dans l'île de Mycon en 1701 ; mais il n'y vit rien autre chose que les effels d'une imagination exallée et du fanatisme d'un peuple ignorant. Aucune des histoires qui rapportent ces sortes de faits n'est attestée par des témoins oculaires et aussi instruits que l'était Tournefort : il en est de même des histoires de revenants que l'on a faites parmi nous. Pendant plusieurs siècles l'usage a régné dans nos climats de ne point enterrer les excommuniés , mais de jeter leurs cadavres à la voirie, de les couvrir de pierres, ou de les enfermer dans un vieux tronc d'arbre. Voy. Ducange, au mot Imbloeatus ; Dom Calmet, Dissert, sur les revenants, n. 38 el suiv. ; Lenglet, Traité des visions et des apparitions, tom. Il, p. 171, etc.
BKOWN1STES, nom d'une secte qui se forma de celle des puritains , vers la fin du xvie siècle, en Angleterre; elle fut ainsi nommée de Robert Brown, son chef.
Ce Robert Brown était d'une assez bonne famille de Rutlandshire, et allié au lord-lrésorier Burleigh. 11 fitses éludes à Cambridge, commença à publier ses opinions et à déclamer contre le gouvernement ecclésiastique à Norwich, en 1380, ce qui lui attira le ressentiment des évêques. 11 se glorifiait luimême d'avoir été pour cette cause mis en trenle-deux différentes prisons, si obscures qu'il n'y pouvait pas distinguer sa main , même en plein midi. Parla suite, il sortit du royaume avec ses sectateurs, el se relira, à JMiddelbourg en Zélandc, où lui cl les siens obtinrent des Etats la permission de bâtir une église, cl d'y senir Dieu à leur manière. Peu de temps après, la division se mil parmi eux. Plusieurs se séparèrent, ce qui dégoûta tellement Brown, qu'il se démit de son office, retourna en Angleterre en 158i), y abjura ses erreurs , et fut élevé à la place de recteur dans une église de Norlhainplonshire , où il mourut en 1630, — Le changement de Brown entraîna la ruine de l'église do Middelbourg , mais les semences de son iy»«
hul
bit.
tome ne furonl pis si aisées à détruire en Angleterre. Sir Walter Baleigh, dans un discours composé en 1692, compte déjà jusqu'à vingt mille personnes imbues des opinions de Rrown. — Ses seclateurs rejetaient toute espèce d'autorité ecclésiastique, voulaient que le gouvernement de l'Eglise fût entièrement démocratique. Parmi eux, le ministère évangélique était une simple commission révocable; chacun des membres de la société avait le droit de faire des exhortations et des questions sur ce qui avait été prêché. — Les indépendants, qui se formèrent par la suite d'entre les brownistes , adoptèrent une partie de ces opinions.
La reine Elisabeth poursuivait vivement ctle secte. Sous son règne les prisons furent remplies de broivnistes ; il y en eut même quelques-uns de pendus. La commission ecclésiastique et la ch imbre éloilée sévirent contre eux avec tant de vigueur, qu'ils furent obligés de quitter l'Angleterre. Plusieurs fami.les se retirèrent à Amsterdam , où elles formèrent une Eglise , et choisirent pour pasteur Johnson, et après lui Ainsworlh , connu par un commentaire sur le Pentateuque. On compte parmi leurs chefs Barow et Wilkinson. Leur Eglise s'est soutenue pendant environ cent ans.
BRUTES. Voy. Animaux.
BULGARES, hérétiques qui semblèrent avoir ramassé différentes erreurs des autres hérésies pour en composer leur croyance t et dont la secte et le nom comprenaient les pa'arins, les cathares, les bogomiles, les joviniens, les albigeois et d'autres hérétiques. Les bulgares liraient leur origine des manichéens, et ils avaient emprunté leurs erreurs des Orientaux et des Grecs leurs voisins , sous l'empire de Basile le Macédonien, dans le ixe siècle. Ce mot de bulgares , qui n'était qu'un nom de nation , devint en ce temps-là un nom de secte, et ne signifia pourtant d'abord que ces hérétiques de Bulgarie ; mais ensuite cette même hérésie s'étanl répandue en plusieurs endroits , avec quelque différence dans les opinions, le nom de bulgares devint commun à tous ceux qui en furent infectés. Les pétrobrusiens, disciples de Pierre de Bruis, qui fut brûlé à Saint- Gilles en Provence, les vaudois , sectateurs de Valdo de Lyon, un reste même des manichéens qui s'étaient longtemps cachés en France, les henriciens, et tels autres novateurs qui, dans la différence de leurs dogmes, s'accordaient tous à combattre l'autorité de l'Eglise romaine, furent condamnés en 1176, dans un concile tenu à Lombez , dont les actes se lisent au long dans Roger de Hoveden, historien d'Angleterre : il rapp3rle les dogmes de ces hérétiques, qui tenaient, entre autres erreurs, qu'il ne fallait croire que le nouveau Testament ; que le baptême n'était point nécessaire aux petits enfants, que les maris qui vivaient conjugalement avec leurs femmes ne pouvaient cire sauvés ; que les prêtres qui menaient une mauvaise vie ne consacraient point; qu'on uc devait obéir ni aux évoques, ni aux
ecclésiastiques qui ne vivaient point s lou les canons ; qu'il n'était point permis de jurer en aucun cas, et quelques aulres articles qui n'étaient pas moins erronés. Ces malheureux ne pouvant subsister sans chef, se firent un souverain pontife qu'ils appelèrent pape, et qu'ils reconnurent pour leur premier supérieur, auquel lous les aulres ministres étaient soumis ; et ce faux pontife établit son sége dans la Bulgarie, sur les frontières de Hongrie, de Croatie, de Dalmalie, où les albigeois qui étaient en France allaient le consulter et recevoir ses décisions. Régnier ajoute que ce pontife prenait le titre d'évéque et de fils aîné de l'Eglise des bulgares. Ce fut alors que ces hérétiques commencèrent d'être nommés tous généralement du nom commun de bulgares , nom qui fui bientôt corrompu dans la langue française qu'on parlait alors ; car, au lieu de bulgares, on dit d'abord bougares et bougiiers, dont on lit le latin bugari et bugeri; et de là un mot très-sale en notre langue , qu'on trouve dans les histoires anciennes applique à ces hérétiques, entre autres dans une histoire de France manuscrite , qui se garde dans la bibliothèque du président de Alesmes, à l'année 1223, et dans les ordonna»ccs de saint Louis , où l'on voit que ces hérétiques étaient brûlés vifs lorsqu'ils étaient convaincus de leurs erreurs. Comme ces misérables étaient fort adonnés à l'usure, on donna dans la suite le nom dont on les appelait à lous les usuriers, comme le remarque Ducange. Marca , Hist. de Béarn; La Faille, Annales de la ville de Toulouse ; Abrégé de l'ancienne Histoire.
BULLE, rescrit du souverain pontife. Nous n'avons à parler que des bulles adressées à toute l'Eglise, pour accorder aux fidèles l'indulgence du jubilé, ou pour condamner des erreurs en fait de doctrine ; celles qui sont expédiées pour la nomination des bénéfices regardent les canonistes.
Les bulles d'indulgence pour le jubilé sont différentes des brefs ordinaires d'indulgence, en ce que les premières sont adressées à tous les fidèles, accordent à lous ceux qui satisferont aux conditions prescrites une indulgence plénière , à lous les confesseurs approuvés le pouvoir d'absoudre des cas réservés, de commuer les vœux simples, etc. H est d'usage en France que ces bulles soient visées par les évoques, et adressées par eux à leurs diocésains. Voy. Indulgence , Ju-