‹ Œuvres complètes de Berquin (volume 2)Chapitre 17 sur 264 · M. DE VALCOURT · texte numérisé non relu

M. DE VALCOURT

m. de valcourt. — Voilà ce que l'on gagne à se charger des enfans <T autrui ! Ce Frédéric . comme je l'aimais ! Il m'é-

tait , je crois, plus cher que mon propre fils ; et le vaurien me joue de ces tours 1 Comment a-t-il pu changer à ce point de ce qu'il annonçait dans l'enfance I C'était une bonté de cœur, un feu, une gaîle!

le courage d'un lion et la candeur d'un

L Alil ULS EM-A.NS.

agneau! On ne pouvait se défendre de l'aimer. Ah! qu'il ne reparaisse plus devant mes yeux; je ne veux plus entendra parler de lui.

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