LÉONOR
léonor, seule. — Oh ! quelle joie !
héritière de tous les biens de M. Verteuil ! Voilà ce que ma tante désirait avec tant
L AMI DES ENFANS
d'ardeur. Je voudrais bien savoir ce que va dire mon frère. Il sera jaloux. Mais je ne l'oublierai pas certainement , pourvu qu'il me reste encore quelque chose après tous mes besoins. J'entends M. Verteuil qui revient avec lui. Je vais me cacher dans ce cabinet pour les écouter. (Elle sort sans être aperçue de M. Verteuil ni de son frère.)