‹ Œuvres complètes de Berquin (volume 2)Chapitre 233 sur 264 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

RENAUD l'aîné, RENAUD le cadet, DU- PRÉ l'aîné, DUPRE le cadet, AUGUSTE, HENRIETTE.

Henriette, tenant une assiette de gâteaux. • — Je vous salue, messieurs; vous vous portez bien, à ce que je vois?

renaud l'aîné. — Prêt à vous rendre mes respects, mademoiselle. (Il lui baise la main.)

dupré l'aîné. — Nous sommes charmés

de vous voir tous les jours plus jolie. (Il lui baise aussi la main.)

Henriette. — Vous êtes bien honnêtes , messieurs. ( à Auguste. ) Mon frère , maman t'envoie ceci pour régaler tes amis, en attendant que l'orgeat soit prêt. Champagne va bientôt le servir, et j'aurai le plaisir de vous le verser.

renaud l'aîné. — Ce sera beaucoup d'honneur pour nous, mademoiselle.

auguste. — Nous n'avons pas besoin

de toi ici A propos, et mon nœud

d'épée?

Henriette. — Tu trouveras l'épée et le nœud dans ta chambre. Adieu , messieurs , jusqu'au plaisir de vous revoir. (Elle sort en leur faisant une petite révérence d'amitié.)

renaud l'aîné , la suivant. — Mademoiselle , aurons-nous bientôt l'honneur de votre compagnie ?

Henriette. — Je vais en demander la permission à maman.

Page 1