‹ Œuvres complètes de Berquin (volume 2)Chapitre 31 sur 264 · FRÉDÉRIC · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIC

Frédéric, maniant le porte-voix. — Voici qui m'a souvent fait venir malgré moi du fond du jardin. Il me semble toujours l'entendre corner : Frédéric , Frédéric ! . . . . — Ces messieurs ne demeurent qu'au bout de la rue , voyons s'ils ont l'oreille fine. (// se met à la fenêtre, embouche le porte-voix, et crie : ) Courez, volez, troupe joyeuse ; le jeu va bientôt commencer. (// se retire de la fenêtre, cl va vers la porte.) Eh bien 1 cela n'est-il pas merveilleux? C'est comme le cor enchanté d'Arlequin. Il me semble déjà entendre parler sur l'escalier. (Il prêle l'oreille.) Mais oui, ce sont les petits Duverney. (// cache le porte-voix derrière la porte. ) Allons, je vais sauter sur la table, et faire comme si j'étais assis sur mou trône.

(// va chercher devant la fenêtre une banquette, la pose sur la table, et se dispose à grimper. Les petits Duverneg se présentent à la porte. )

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