LITRE II
ELEGIE XIII
Brisons cette lyre inutile; EucliBris n*entend plus mes airs :
Quittons les bois de Lucrétile Et Fempire du dieu des Ters.
Cherchez désormais qui vous chante , O mère des tendres Amours!
Je perds PiUusion touchante Qui seule embellissait mes jours.
Doux plaisirs, voluptés légères, Et vous, maîtresses mensongères, Je vous dis adieu pour toujours.
Mon vaisseau battu par l'orage A fui sous les flots écnmans ; Par le péril rendu plus sage, J'abjure mes égaremens; Je gagne le port à la nage , Et sur le sable du rivage
Je dépose mes vétemens.
Pour instruire de mon naufrage Le peuple insensé des amans.
riK DU LITRE SECOirD.