EN RÉPONSE A DES VERS
qu'il m'a.VAXT A.D&KS8<S a VOIITAXHSBX.BAO.
Lassé de tout, sans luth et sans maîtresse, Depuis long-temps j'étais mort aux plaisirs , Bt le chantre de la tendresse N'avait plus même de désirs ; Lorsqu'à ma paupière éblouie, Dans le plus brillant appareil , Ce matin vint s*offrir, à l'instant du réveil. Une beauté piquante , au visage vermeil.
Aux épaules d'albâtre, à la gorge arrondie :
Répandu sur ses traits, un reste de sommeil La rendait encor plus jolie.
Je reconnus la muse si chérie.
Qui toujours promenant sa foi ,
De mes liens jadis, sans trop savoir pourquoi,
S^ était brusquement dégagée:
Je crus qu'elle était corrigée,
Et qu'elle revenait à moi.
Je voulus l'embrasser. « Arrête , me dit-elle, Bourbon m'aime ; il est fier, jeune, ardent, plein de zèle : Pour lui seul désormais je garde ces appas.
Tu me servis trop mal : tiens, je sors de ses bras;
Regarde comme je suis belle.
Lis ce billet ; en vers moins polis et moins doux ,
Autrefois s'exprimait Horace :
Il l'écrivit sur mes genoux.
En le dictant, j*ai signé ta disgrâce!
Il faut nous séparer : adieu , Tu ne me verras plus, car Bourbon me rappelle. Tous les amans que j*eus, Anacréon « Chapelle, Lafare et Saint- Aulaire , et Vendôme et Chaulieu , Je les retrouve en lui ; je lui serai fidèle. »
ayo LETTRE