‹ Œuvres complètes de BoileauChapitre 162 sur 492 · III. — Sur une personne fort connue · texte numérisé non relu

III. — Sur une personne fort connue

De sii amans contens et non jaloux ,

Qui tour à tour servoient madame Claude ,

Le moins volage étoit Jean, son époux.

ün jour pourtant, d’humeur un peu trop chaude,

Serroit de près sa servante aux yeux doux ,

Lorsqu’un des six lui dit : « Que faites vous ?

Le jeu n’est sûr avec cette ribaude :

Ah 1 voulez-vous, Jean- Jean, nous gâter tous?»

IV. Sur un frère aîné que j’avois, et avec qui j'étois brouillé.

De mon frère, il est vrai, les écrits sont vantés;

Il a cent belles qualités ;

Mais il n’a point pour moi d’affection sincère.

En lui je trouve un excellent auteur ,

Un poète agréable , un très-bon orateur ;

Mais je n’y trouve point de frère.

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