XIX. — Racine a Boileau
Le 28.
Je suis fort touché des inquiétudes cjue vous montrez sur ma santé, et je vous demande parjjpn si j’ai été si longtemps sans vous faire réponse pour M. de Lamoignon. Ma santé est fort bonne , Dieu merci; mais je suis trop occupé à donner la dernière main à ma pièce d ’Athalie , pour me rendre à l’honneur que veulent me faire Mme de Lamoignon et le père de La Rue. Je vous serois bien obligé de m’obtenir que le récit fût remis à la semaine prochaine. Appuyez, je vous supplie , sur mon regret et sur mes respects. Je prendrois bien la liberté de leur écrire à tous deux; mais, en vérité , vous ferez la chose mieux que moi. Je vous demande encore pardon de toutes les peines que je vous donne, et suis bien entièrement à vpus.