zon. Donc quelque acte de rigueur n'est pas blâmable
Dans cette dernière figure, la conclusion est
B. — T VIII
LOGIQUE. — LIVRE TROISIÈME
toujours parliculiérc ; parce que le terme moyen étant toujours sujet, il ne se peut qu'un dos deux extrêmes ne soit pris particulièrement dans la conséquence.
Qu'ainsi ne soit : prenons les deux arguments qui, ayant les deux prémisses universelles, pourraient naturellement produire une conséquence de même quantité.
En Darapti, les deux prémisses sont affirmatives ; donc leurs attributs sont particuliers , selon la nature de telles propositions. Or, le moyen étant sujet partout, il s'ensuit que les deux extrêmes, qui doivent être unis dans la conclusion, ne peuvent y être pris que particulièrement, selon cette règle : Les termes ne peuvent avoir plus d'étendue dans la conclusion , qu'ils en ont dans les prémisses. (Voyez les règles ni, iv et v.)
Et parce qu'il est impossible qu'il n'y ait dans chaque argument, du moins une affirmative, il faut qu'un des deux extrêmes se trouve l'attribut dans l'une des deux prémisses , donc qu'il y soit pris particulièrement; d'où il s'ensuit toujours que la conclusion ne peut être que particulière ; autrement on retomberait toujours dans ce grand inconvénient, que les prémisses seraient moins fortes que la conséquence , contre les règles que nous venons de marquer.
Voilà les trois figures et les dix-neuf modes, parmi lesquels il faut avouer qu'il y en a d'assez inutiles , comme sont tous les indirects , qu'il est difficile de bien distinguer l'un d'avec l'autre, comme sont dans la deuxième figure , Cesare et Camestres, Disamis et Batisi dans la troisième.