Mallh., XXVI , 2G. — 2. Idem
POUR SA PREMIÈRE COMMUl^ION.
Voilà ce qu'il faut croire d'une ferme foi. N'importe que nos sens ni notre raisonnement naturel ne comprennent rien dans ce mystère, f^e chrétien n'a rien à écouter que Jésus-Christ : « Celui-ci est mon Fils bien- » aimé dans lequel je me suis plu ; écoulez-le'. » Il est la vérité même; il fait tout ce qui lui plait par sa parole; il est cette Parole éternelle par qui tout a été tiré du néant. Exerçons ici notre foi par le mépris du rapport que nous font nos sens. Il n'y a rien ici pour eux. C'est un exercice pour la foi. N'écoutons que Jésus- Christ, et jouissons du bien infini qu'il nous présente.