XLV. Il faut faire en sorte que les enfants se réjouis
A MONSEIGNEUR LE DAUPHIN
senl de bien faire et ne trouvent rien de plus agréable que do juger sainement de toutes choses. (Id., ibid., )ib. Mil, c. 4.)
XLVI. Le vrai roi est celui qui commande non pour exercer sa domination , mais pour profiter à ses sujets. (In., ibid, lib. vu.)
XLVIl. L'homme montre qu'il a de la raison en s'éle- ^ant au-dessus de son naturel et de ses habitudes. (Id., ibid., lib. vil, c. I.'j.)
xLviII. Ce qui fait tomber les royaumes héréditaires, c'est quand il naît des principes faibles que les peuples méprisent. (Id., ibid., lib. v, c. 10.)
XLIX. Le meilleur état de l'âuie est celui où elle sent le moins la vie des sens. (Id., Momie, lib. vu , c. '15.)
L. Quoique nous soyons mortels, nous ne devons point nous assujettir aux choses mortelles, mais, autant que nous pouvons, nous élever à l'immortalité, et vivre selon ce qu'il y a de meilleur en nous. (Id., ibid , lib. ii,c. 8.)
LI. Où il y a beaucoup de raison et do conduite, il y a peu de hasard. (Id.. ibid., lib. ii, c. 8.)
LU, La vie, selon la raison, est la meilleure à l'homme, et c'est par là qu'il est homme. (Id., ibid., lib. x.)
LUI. Celui qui aime la guerre pour elle-même, et non pour la paix, est un meurtrier. (Id., ibid.)
LIV. Quand l'homme vit vertueusement, ce n'est pas en tant qu'homme, mais autant qu'il y a en lui quelque chose de Dieu. (Id., ibid.)
hV. La meilleure profession, le meilleur emploi, enfin la meilleure vie et la jilus heureuse est celle qui nous donne le moyen de mieux considérer et connaître Dieu. El, au contraire, ce (jui empêche de connaître et de servir Dieu est mauvais. (Id., ibid., lib. vu, c. iH.)
LVI. Si la sagesse entre dans votre cœur, et que la science vous plaise , le conseil vous conservera , et vous serez gardé par la prudence. iProv., ii, 10, M.)
LVII. Que vos yeux considèrent ce qui est droit, et qu'ils précèdent vos pas. (Prov. iv, c. 23.)
LVIII. Le paresseux veut et ne veut pas; celui qui travaille engraissera. (Prov., xui, 4.)
LIX. Le paresseux tient sa main sous son bras, et ce lui est une fatigue de la porter à sa bouche. (Prou., XXVI, 1.5.)
LX. Méditez le chemin que vous devez tenir, et vos démarches seront fermis. [Prov., iv, 26.)
LXI. Le paresseux dit : Il y a un lion sur le chemin , je serai dévoré si je sors. (Prov., xxii, 13.)
LXII. Je hais l'arrogance, les mauvaises lois et la bouche qui a deux langues. (Prov., via , 13.)
LXIII. Ne soyez point sage à vos yeux, craignez Dieu , et vous retirez du mal. (Prov., m , 7.)
LXIV. Les rois aiment les lèvres justes; qui parle droitement sera aimé. (Prov., xvi, 13.)
LXV. Le paresseux n'a point voulu labourer pendant l'hiver, il ne recueillera rien en été , il mendiera son pain, et il sera refusé. (P)w., xx, 4.)
LX"VI. Le chemin des paresseux est plein d'épines, celui des justes sans embarras. (Prov., xv, 19.)
LXVII. La main courageuse et laborieuse dominera, la main paresseuse et lâche paiera tribut. (Prou., xii, 'ai.,)
LXVIII. Les désirs tuent le paresseux ; il passe tout le jour à souhaiter, et sa main ne travaille pas. (Prov., XXI, 25.)
LXIX. Comme la porte se roule sur son gond , ainsi en est-il du paresseux qui se remue et n'avance pas. {Prov., XXVI, 14.)
LXX. Celui qui est languissant dans son travail est frère du dissipateur. {Prov., xviii, 9.)
LXXI. Eloignez-vous de la mauvaise langue, ne laissez point api)rocher de vous une bouche médisante. {Prov., IV, 21.)
LXXII. Laissez l'enfance, et vivez et marchez par les voies de la prudence. [Prov., ix, 6.)