Ci-dessus, n. 51, ^Cc. — 2, Luc, xi. — 3. Afalt/t., xvr
la Réforme; et le royaume de Jésus-Christ étant divisé comme celui de Satan, il ne faut plus s'étonner qu'on ait dit , conformément à un tel principe, qu'il était tombé en ruine et désolation.
CLXXVI. Fermeté' inébranlable de l'Eglise. Conclusion de cet ouvrage. — Ces maximes de division ont été le fondement de la Réforme, puisqu'elle s'est élablie par une rupture universelle; et l'unité de l'Eglise n'y a jamais été connue : c'est pourquoi ses Variations, dont nous avons enhn achevé l'histoire, nous ont fait voir ce qu'elle était, c'est-à-dire un royaume désuni, divisé contre lui-môme, et qui doit tomber tôt ou tard : pendant que l'Eglise catholique immuablement attachée aux décrets une fois prononcés , sans qu'on y puisse montrer la moindre variation depuis l'origine du christianisme, se l'ait voir une Eglise bâtie sur la pierre , toujours assurée d'elle-même , ou plutôt des promesses qu'elle a reçues", ferme dans ses principes, et guidée par un esprit qui ne se dément jamais.
Que celui qui tient les cœurs en sa main, et qui seul sait les bornes qu'il a données aux sectes rebelles, et aux afflictions de son Eglise, fasse revenir bientôt à son unité tous ses enfants égarés; et que nous ayons la joie de voir de nos yeux l'Israël malheureusement divisé se faire avec Juda un même chef.