‹ Œuvres complètes de BossuetChapitre 370 sur 851 · SUR LES TROIS MAGDELEINES · texte numérisé non relu

SUR LES TROIS MAGDELEINES

de ut in diem sepulturœ meœ sertet illud, Joan., XII. 7, le Grec dit : c'est ce qu'elle avait préparé pour ma sépulture qu'elle me donne par avance; et qui se rapporte plus à ce que dit saint Matthieu.

Il est donc plus conforme à la lettre de l'Evangile de distinguer ces trois saintes : la Pécheresse qui vint chez Simon le Pharisien; Marie, sœur de Marthe et de Lazare; et Marie-Magdeleine , de qui Notre Seigneur avait chassé sept démons.

16 Avril 1675.

Plures : Raron. an. 32, n. 17, 18, 19. — Gonst. Apost., ni. c. 6. — Maria- Magdaleyia et Maria soror Lazari : Orig. et ex eo Theophil. in Marc, xiv,

et Eiilhym. in Matth., xxvi. — Chrysost., homil. Lxxxi. in Mallh., et hom. lxi in Joan. — Hieron. in Matth., XXVI. — Amhros. in Luc,, vu. — August. in Joan., tract, xlix.

Una : Orig. in Matth., tract, xxxv. Una quœ Christum sœpius unxit. — Id. contra plures, etc. Idem, homil. de Magdal. — Ambros., lib. I de Salom., c. V. — Gregor., hom. xxv et xxxin. — Reda, in Luc, v. (*)

Il ne s'agit pas de prouver qu'il est impossible que les trois soient la même; il faut prouver que l'Evangile force à n'en croire qu'une, ou du moins que ce soit son sens le plus naturel.

(*) Ce sont les autorités pour et contre qu'indique Bossuet.

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