‹ Œuvres complètes de BossuetChapitre 705 sur 851 · LIVRE X. — SEMI-PÉLAGIANISxME DE M. SIMON · texte numérisé non relu

LIVRE X. — SEMI-PÉLAGIANISxME DE M. SIMON

rinit ainsi sa prière : « Nous vous prions, Seigneur, » de nous conserver une âme sainte , une bonne » conscience et une fin digne de voire bonté : vous » qui nous avez tant aimés, que vous nous avez » donné votre Fils; rendez-nous dignes de votre » amour, ô Jésus-Clirist, Fils unique de Dieu;

f^K.^^^. dans votre parole

mande à Dieu ce

on lui en rend grâces comme d'une chose qu

lui nuise. Gel instinct vient de l'esprit , force dans ce dernier retranchement, par ces paisqu'il est dans toute l'Eglise. C'est rôles' : « Je voudrais bien qu'il nous dit si Assué-

» faites-nous trouver la sagesse » et dans votre crainte, etc. » C'est ainsi qu'on dequ'on fait soi-même, et qu'aussi

vient de lui. Il y a un instinct dans l'Eglise pour demander à Dieu, chacun pour soi, et tous pour tous, non pas le simple pouvoir, mais le faire : il y a encore un instinct pour lui rendre une action de grâces particulière du bien que font ceux qui font bien. On ressent donc qu'ils ont reçu un don particulier de bien faire. On ne croit pas pour cela que leur libre arbitre soit affaibli, à Dieu ne j)laise, ni que la prière ■••-•• de la foi , pu

donc un dogme constant et un article de foi, que sans blesser le libre arbitre , Dieu le tourne comme il lui plaît, par les voies qui lui sont connues.

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