‹ Œuvres complètes de BossuetChapitre 89 sur 851 · ADDITION · texte numérisé non relu

ADDITION

Sur la remontrance de M. Simon à Monseigneur le cardinal de Noailles.

J'ai averti le lecteur qu'après la fin de cette jmpression, on m'apporta la Remontrance de M. Simon, que ses amis débitaient avec un empressement extrême, et il ne me fut pas malaisé d'y reconnaître le caractère de cet auteur; on y découvre partout le même esprit de singularité , avec les mêmes moyens d'éluder les traditions les plus évidentes. Comme elle contient beaucoup d'endroits qui ont rapport avec ces instructions, et qu'on pourrait croire utiles à y répondre, il est à propos de faire voir que j'avais prévu les difficultés, et que j'ai donné par avance les principes pour les résoudre.

Jro REMARQUE.

Sur l'adoration des Mages.

1. Occasion de cette remarque : paroles de la Remontrance. — Pour satisfaire à quelques parties de la censure du L5 septembre 1702, touchant la divi-

INSTRUCTIONS Slll LA VERSION DU NOUVEAU TESTAMENT.

nilè de Jésus-Christ, la Romonlraiice a observé' que le terme d'adoration en saint Matlhicu, u, '2 et 11, ne nianiue pas que Jésus-Olirisl ail été adoré comme Dieu , el rend douteuse l'adoration qu'on lui a rendue. C'est aussi ce que l'autour avait dit dans la préface de la nouvelle version■^ el j'ai repris cet endroit dans mes Remarques sur cette préface'.

•2. La tradition de l'adoration de Jésus-Christ comme Dieu, est constante dès l'origine du christianisme : lémoignaye de saint Irénée. — C'est là que j'ai fondé l'adoration de Jésus-Christ comme Dieu , sur une tradition incontestable : elle est claire dans la collecte du jour de lEpiphanie, puisqu'on y lit ces paroles : 0 Dieu, qui avez recelé aujourd'hui tolre Fils unique aux gentils, sous la conduite d'une étoile! qui dit Fils unique, dit un Dieu de même nature que son Père; et si M. Simon ne le veut pas croire , l'Eglise le confondra par la conclusion ordinaire de la collecte, où il est porté que ce même Fils unique Jésus-Christ est un Dieu, qui rit et règne avec son Père dans l'unité du Saint- Esprit. Cette collecte est de la première antiquité, et se trouve dans les plus anciens sacramenlaires. Nos critiques ne s'arrêtent pas à ces éruditions ecclésiastiques : elles ne sont pas assez savantes pour eux; mais entin l'Eglise ne changera pas pour l'amour de M. Simon la maxime de saint Augustin , qui assure que la foi de l'Eglise se trouve dans ses prières ; ni la règle inviolable du pape saint Gélestin, que la loi de prier établit celle de la foi.

Ainsi l'adoration de Jésus-Christ comme Dieu, est constante dans l'Eglise : elle la chante hautement dans l'hymne de l'Epiphanie; on y dislingue les trois présents, dont le second, qui est l'encens, était otTert à Jésus-Christ comme Dieu*. Sédulius, qui est l'auteur de cet hymne , y avait dil expressément, « que les Mages avaient confessé par leurs » présents que Jésus-Christ était Dieu : Deuni fa- • tentur munere. » Il avait assuré la môme chose dans son poème pascal ^, dédié à l'empereur Théodose , petil-lils de Théodose le Grand. Le poète Juvencus, encore plus ancien que lui , avait chanté semblablement la signification des trois présents, el nommément de l'encens consacré à Jésus-Christ comme Dieu ; el ses vers , aussi élégants que remplis de piété, qui élaii^it à la bouche de tous les fidèles, avaient mérité d'élrc insérés par sainl Jérôme dans son Commentaire sur sainl Matthieu. Voilà sans doute un consentement assez unanime , el une assez belle antif|uité.

Je remonterai à présent encore plus baul , cl j'alléguerai sainl Irénée', qui , en citant l'évangile de saint Matthieu, a ra[q)orté « que les Mages lémoi- » (.'ner«;nt par leurs présents, fjui était celui qu'ils » adoraient : la myrrhe, » dit-il, « marquait sa » fnorlalité el sa sépulture; l'or marquait qu'il était

• un roi, dont le royaume n'aurait point de lin; et

• l'encens, qu'il était ce Dieu qui était connu dans » la iniUc , el qui se manifestait à ceux qui ne le » cherchaient pas, • c'est-.i-dire , aux gentils. Nous voilà à l'origine du christianisme, cl aux premiers siècles de l'Eglise. Nous avons produit pour la même doctrine sainl Chrysoslome , sainl Grégoire

l fag. a» — 2. /'réf., p. 15. — Z. II» Patâage. — 4. Mutth., II. II. — r. Oper. paseh., tlh. 2. — 6. Lih. 3, cap. 10.

deNazianzc, sainl Jérôme, sainl Augustin, sainl Léon, et avec eux tous les Pères, selon la règle de sainl Augustin el de Vincent de Lérins.

3. Preuve théologique fondée sur la Tradition : expression de M. Simon opposée à la doctrine précédente. — La théologie nous favorise : Dieu qui ajjpelait les mages de si loin , et les éclairait d'une manière si miraculeuse, plus encore au dedans qu'au dehors, ne leur laissa pas ignorer en présence de Jésus-Christ l'essence de son mystère : puisqu'ils sont les prémices des gentils, ils furent chrétiens comme nous , et saint Léon a démontré qu'ils ne pouvaient pas être justifiés par la foi en un pur homme.

Nous avons vu que, pour éluder une tradition et une ihéologie si constantes, M. Simon se contente de marquer pour l'adoration de Jésus-Christ comme Dieu, quelques anciens interprèles \ comme s'il en avait d'autres qui ne fussent pas d'accord avec ceuxci. C'est encore un manifeste affaiblissement de la véritable doctrine, d'avoir observé que les théologiens sont partagés sur ce point, encore qu'on voit que tous les Pères sont d'un côté, et le seul Grotius de l'autre avec les sociniens. Voilà les théologiens que M. Simon a consultés, et qu'il n'a pas craint d'opposer à la tradition des saints Pères.

4. Passage de Luc de Bruges allégué dans la Remontrance. — Il reste malmenant à considérer ce qu'il allègue dans la Remontrance, pour affaiblir une doctrine si unanime des Pères : il allègue le seul Luc de Bruges, qui a écrit au siècle passé ^, « que le terme d'adorer ne suffisait pas pour établir » seul la divinité de Jésus-Christ, à cause qu'il est » douteux, et qu'il ne peut signifier qu'une simple » vénération. » Je l'avoue, à regarder ce terme uniquement en lui-même; mais la tradition si constante des saints Pères détermine à l'adoration souveraine. Ce commentateur explique lui-même ^ , de quelle source la connaissance de Jésus -Christ comme Dieu, avait pu venir aux mages : c'est qu'étant Arabes, ils descendaient d'Abraham; et que s'ils étaient Chaldôens, « une ancienne tradition » célèbre parmi ces peuples leur faisait connaître » qu'il y avait une Sagesse éternellement engendrée » de Dieu; » c'est-à-dire, son Fils el son Verbe. Ils venaient donc, poursuil-iF' , « adorer le nouveau « roi, persuadés que ceux-là seraient heureux, à » qui sa divinité serait propice. »

Mais, dit-on, il a parlé trop faiblement de cette adoration , puisqu'il y met un peut-être ^ : forte; ajoutant qu'il est vraisemblable , que ces nouveaux adorateurs venus d'Orient, connurent Jésus-Christ comme Dieu. Faut-il dire à un si grand critique , que le peut-être n'est pas toujours un terme de doute, mais un terme de douce insinuation, de la nature de ces forsitan qu'on trouve souvent dans l'Evangile, selon l'autorité de la Vulgate. Qui ne sait aussi qu'il y a des vraisemblances divines, qui, sautant aux yeux, tiennent lieu d'évidence? C'est pour cela (|ue le même commentateur ", après avoir dil que les .Mages avaient adoré Jésus-Christ comme roi, se corrige lui-même en disant, ou plutôt ils l'adorèrent comme Dieu. Il fortifie le peut-être, en

1. Prœf., p. 35, etc. Rem. mr la Préf., II. pans. n. S, et suiv. — -J. In Mallh., ii, 11.— 3. Idem. — 4. Ihid. — . Ibid.— 0. Ibid.

PREMIÈRE INSTRUCTION

assurant « qu'il n'est point douteux, >) nondubiwn est <( qu'il ne sortit du visage de l'enfant une divine » splendeur, » il prouve l'adoration de l'Eucharistie par celle qu'on rendit alors à Jésus-Christ; et conclut enfin, « que la foi des Mages eût été fausse et défectueuse : » manqua, neque vera, « s'ils ne l'eussent cru tout ensemble, » et roi, et mortel, et Dieu ; qui est la démonstration de saint Léon.

Il ne faut pas oublier, que , pour établir le vrai sens de l'adoration , il renvoie au chapitre iv de saint Matthieu ,t. 10, où constamment il prend l'adoration , pour une adoration souveraine * .

5. Demande à M. Simon sur la règle du concile. — Je demande ici à M. Simon, si malgré les prières de l'Eglise , et après une tradition si constante et si unanime des saints Pères, dès l'origine du christianisme , il persiste encore à rendre douteuse l'adoration de Jésus-Christ comme Dieu, sans pouvoir montrer le moindre doute dans toute l'antiquité? Mais comment accorderait-il ce sentiment avec la Tradition , et avec la règle du concile^, qui, en matière « de foi et de mœurs, défend d'interpré- » ter l'Ecriture , contre le sens que l'Eglise a tenu » et tient, et contre le consentement unanime des » Pères? » Dira-t-il que l'Eglise n'a pas tenu , et ne tient pas ce qu'elle chante par tout l'univers depuis tant de siècles, et qu'elle déclare de tout temps dans ses prières? Dira-t-il que la question, si les Mages ont adoré Jésus-Christ comme Dieu , et s'ils ont été justifiés en sa présence, sans croire sa divinité , soit indifférente ou impertinente à la foi? Niera-t-il que le retranchement d'un culte si essentiel dans la personne des Mages, ôte à l'Eglise une preuve de la divinité de Jésus-Christ, un grand exemple aux fidèles pour animer leur piété , une autorité très-expresse pour établir la plénitude de la foi qui nous justifie? C'est donc chose qui appartient à la foi , et qui tombe par conséquent dans le cas de la règle du concile.

6. On examine les paroles de la Remontrance sur r explicatioyi de la règle du concile (Sess. iv). — Pour entendre cette règle, M. Simon nous renvoie au cardinal Palavicin dont il rapporte ces paroles^ : « Le concile ne restreint point par une nouvelle loi » le moyen d'entendre la parole de Dieu , mais seu- » lement déclare illicite ce qui l'a toujours été. Ce » cardinal ajoute , poursuit-il , que si l'on excepte » les matières qui regardent la foi et les mœurs , » les commentateurs ont toute liberté d'exercer » leurs talents dans leurs explications; ce qui se » prouve par l'exemple de tous les commentateurs » catholiques, qui ont publié leurs commentaires, » depuis le concile de Trente , lesquels se sont ren- » dus illustres, tant par leurs nouvelles interpréta- » tiens, que par leur érudition. » D'où, il tire cette conséquence : « C'est, dit-il, sur ce principe, » que j'ai pris la liberté d'interpréter quelques en- » droits de l'Ecriture où il ne s'agissait ni de la foi , » ni des mœurs, d'une autre manière que les Pères, » lorsque j'ai cru que mes interprétations étaient » plus littérales. »

On voit par là , qu'il s'ouvre la voie à étendre la liberté de ses interprétations contre les Pères, même lorsque leur consentement sera unanime , sous pré-

1. In Midth., II. 2. — 2. Sess. 4. dec. de edit . — 3. Remont., p. 8; Palavic, l. vi, cap. IS.

B. — T. II

texte qu'il ne s'agira , ni de la foi , ni des mœurs , et que son sens lui paraîtra plus littéral : mais il faut découvrir son artifice.

7. Paroles du décret et sa véritable intelligence (Sess. iv). — Il n'y a pour cela qu'à lire les paroles du concile même : « Pour réprimer les esprits » insolents (pctulantia ingénia), le concile ordonne » que personne ne s'appuie sur sa prudence dans » les matières de foi , et dans celles des mœurs qui » regardent l'édification de la doctrine chrétienne, » pour tourner les passages de l'Ecriture à ses pro- » près sentiments , contre le sens qu'a tenu et tient » notre mère la sainte Eglise, à qui il appartient de » juger du vrai sens et de l'interprétation des mêmes » Ecritures : ou pour oser interpréter la même Ecri- » ture contre le consentement unanime des Pères : » ce que le concile défend , quand même ces inter- » prétations ne devraient jamais être publiées. Que » si quelqu'un contrevient à cette ordonnance , les » ordinaires -le déclareront et le puniront des peines » de droit. »

Il est question de bien entendre ce que veulent dire ces paroles , en matière de foi et de mœurs qui regardent l'édification : s'il les faut réduire aux questions déjà expressément décidées, ou si l'on y doit comprendre toutes les parties de la doctrine chrétienne. Selon la première interprétation , tout ce qui n'est point compris dans les symboles et dans les autres décrets de la foi, est laissé à la liberté des interprètes, ce qui étend la licence à un excès directement contraire à l'intention du concile : car son intention n'est pas seulement d'empêcher que les esprits pétulants, comme il les appelle, c'est-à-dire, hardis, téméraires et licencieux, ne s'élèvent contre les choses déjà décidées, mais de les tenir en bride pour prévenir les erreurs; en sorte que, lorsqu'ils voudront s'abandonner à leur sens, la Tradition de l'Eglise et l'autorité des saints Pères mettent des bornes à leur témérité , et les empêchent de s'appuyer sur leur fausse et présomptueuse prudence.

Que ce soit là l'intention du concile , tout le monde en est d'accord , et le cardinal Palavicin l'a expressément démontré à l'endroit qu'on vient d'alléguer. Il faut entendre de même dans la matière des mœurs , tout ce qui tend à édifier la doctrine chrétienne, selon les propres termes du concile. Là est compris tout ce qui regarde les dogmes et les mœurs , ainsi que ce savant cardinal le répète deux et trois fois.

C'est pourquoi il a eu raison de dire que le concile ne fait pas ici de nouvelle loi , et ne restreint pas la liberté des interprètes, mais ne fait que retenir les esprits dans les bornes où l'Eglise est née, et qui so7it essentielles à notre foi; puisque l'Eglise a toujours été obligée en ce qui regarde le dogme , à entendre les Ecritures, selon le sens primitif qu'elle a reçu au commencement.

Pour les autres points, comme, par exemple, pour les curiosités de l'histoire , ou des généalogies, ou pour celles des rits judaïques, qui peuvent servir à éclaircir l'Ecriture, ou enfin pour les autres choses de même nature, qui sont indifîérentes à la religion , et ne changent rien dans le fond , il est permis d'ajouter ce qu'on trouvera utile. J'en dis autant des passages obscurs cl profonds, où les

INSTRUCTIONS Slll LA VKKSION DU NOUVEAU TESTAMENT.

saints Pôivs se trouveroiU partages, sans que TEglise ait pris de parti. Mais pour les points de dogme, d'édilioation et de mœurs, lorsque les PtVes seront unanimes, leur seule unanimité, qui est la preuve de la certitude et de l'èvidenoe, est une loi souveraine, aussi ancienne que l'Eglise, que les inlerpn^tes ne peuvent violer.

8. Application de la doctrine précédente à la matière de l'adoration des .\fa(jes. — Nous ajouterons dans la suite des remarques très-nécessaires à l'inlelligence de la règle du concile : mais pour faire l'application de ce qui vient d'être dit à la matière que nous traitons, il n'y a qu'à dire qu'elle regarde manifestement le dogme chrétien. Quand nous n'aurions pas tant de témoignages , n'est-ce pas à notre interprète une critique bien édifiante , que d'empêcher les lldèles d'adorer avec les Mages , leur Sauveur comme Dieu et homme, au saint jour de l'Epiphanie? De les faire douter des prières qu'ils offrent à Dieu, avec toute l'Eglise, et des hymnes qu'ils chantent partout l'univers, depuis tant de siècles? Quelle utilité trouve-t-on à vouloir ainsi ailaiblir, non-seulement la dévotion publique, mais encore les preuves de tradition que nous avons rapportées? Les évéques le peuvent-ils soulTrir, eux qui sont chargés par le concile de déclarer, c'est-à-dire , de noter les contrevenants à sa règle , et m.ôme de les punir? Supposons, si l'on veut, qu'un commentateur particulier du dernier siècle n'ait pas autant appuyé sur cette preuve que son importance le demandait; ou qu'il soit échappé à quelque autre, plus nouveau encore et moins autorisé, quelques paroles trop faibles; croira-t-on pouvoir prescrire par ces petits mots contre le consentement unanime des Chrysoslome, et des autres Pères, à commencer par saint Irénée? à Dieu ne plaise, que la Tradition soit abandonnée jusqu'à cet excès, et qu'une si vaine critique règne dans l'Eglise.

9. Objection de l'auteur, et réponse. — Mais, dit l'auteur', l'Eglise n'a rien décidé sur le fait dont il s'arjit. Il ne songe pas qu'on n'a pas coutume de prononcer des décisions sur des vérités qui ne sont pas contestées, et qui passent de bonne foi dans le langage commun de tous les fidèles.

Mais quand il aurait conclu de là, qu'on ne peut pas le condamner comme hérétique pour ce point , n'ya-t-il pas a<sez d'autres justes qualifications pour l'accabler, comme celles d'erronées, d'induisantes à hérésie, de périlleuses dans la foi , de contraires à la Tnidition, et aux prières de l'Eglise, etc.? Le fait dont il veut douter, n'est pas un fait de curiosité; c'esl un fait de tradition , qui doit afi'ermir ou affaiblir le dogme de la foi, et sur lequel la variation est injurieuse à J^sus-Christet à l'Eglise?

10. Conclusion de cette liemarque, et renvoi aux nemarqueit précédentes. — Au reste nous avons prévu ,|,>;i i.rcherail le témoignage de quelques auteurs '• '«'S, pour appuyfT son sentiment : mais \fUT prévenir celte objection, nous avons fait voir ,j, ;•..,. ,.v.si p,^, qujtif. envers les saints Pères de la

^ 'fq'ii leur est due, pour avoir trouvé quel-

ques catholiques mwJernes , qui n'aient pas assez appuyé leurs pontirnenls : nous avons montré, quf; s'il est permis de choisir dans les auteurs catholiques loul re qu'on voudra, sans avoir égard à la

l. lUmonlr., pag. SI.

Tradition, c'est ouvrir la porte à la licence, et tendre un piège à la simplicité des fidèles : nous nous sommes opposé à un abus si manifeste, comme il ' paraît par les endroits cités à la note' : qu'on les : pèse, qu'on les relise, puisqu'on les a sous la main, I il n'en faut pas davantage , pour autoriser les évéques à maintenir la règle du concile , et à noter les contrevenants.

I Ile REMARQUE.

j Sur CCS paroles de l'Evangile : Le Seigneur

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