‹ Œuvres complètes de Boufflers (volume 2)Chapitre 113 sur 134 · DU MIROIR DE VÉNUS · texte numérisé non relu

DU MIROIR DE VÉNUS

Vénus, prends ce miroir; que ta grâce immortelle S'y contemple à jamais ; moi , je ne m'en sers plus : Pour Laïs qui vieillit sa glace est trop fidèle ; J'y vois ce que je suis, et non ce que je fus.

TRADUCTIONS. 'xl^

TRADUCTIg»

DE L'AWÏHOLOGIE.

Vijvus frappait l'Amour; je demandai pourquoi.

— Il a perdu ses traits, dit Vénus en colère.

— Ces traits , dis-je à l'Amour, qui les a pris ? — Glicère. — Comment ? — Elle m'a dit : Amour, donne-les-moi ;

Et j'ai cru les rendre à ma mère.

DE L'ANTHOLOGIE

LÉONiCE et son fils sont beaux comme le jour; Mais tous deux n'ont qu'un œil ouvert à la lumière Bel enfant, rends le tien à ta charmante mère, Elle sera Vénus, et toi l'aveugle Amour.

C^ADUCTION

DE L'ANTHOLOGIE

D'une blanche teinture Iris en vain se teint, Elle perd à-la-fois sa teinture et son teint.

DE L'ANTHOLOGIE

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