‹ Œuvres complètes de Boufflers (volume 2)Chapitre 114 sur 134 · DE MARTIAL · texte numérisé non relu

DE MARTIAL

Ami , quel noir chagrin semble absorber ton ame ?

— Ai-je tort? Je reviens du convoi de ma femme.

— Quoi ! le ciel a permis que la mort l'enlevât 1 Quoi ! tu ne verras plus cette femme charmante Qui te laisse en mourant dix mille écus de rente ! Ah ! tu méritais peu que cela t'arrivât.

os MARTIAL.

Ami, si tu nas rien, n'attends rien de personne Les riches sont ici les gueux à qui l'on donne.

i5o TRADUCTIONS.

Page 1