‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 2)Chapitre 83 sur 133 · SOS · texte numérisé non relu

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HISTOIRE NATURELLE

d’une densité beaucoup plus grande que les extraits des verres primitifs, on doit les séparer des matières transparentes vitreuses, et leur donner une tout autre origine.

Et quoique te grenat et l’hyacinthe approchent des itierres précieuses par leur densité, nous n’avons pas cru devoir les admettre dans leui‘ nombre, parce que ces pierres sont fusibles, et qu’elles ont une double réfraction assez sensible pour démontrer que leur substance n’est point homogène, et qu’elles sont composées de deux matières d’une densilé différente; leur substance parait aussi être mêlée de parties métalliques. On pourra me dire que les rubis, topaze, saphirs, et même les diamanls colorés ne sont teints, comme le grenat et l’hyaeinlhe, que par tes parties métalliciues qui sont entrées dans leur composition; mais nous avons déjà démoniré (pie ces molécuhis métalliques qui colorent les cristaux et autres pierres transparentes sont en si petite (piantité, que la densilé de ces jiicrres n’en est point augmentée. Il en est de même des diamanls de couleur : leur densité est la même que celle des diamants blancs; et ce qui prouve que dans les hyacinthes elles grenats, les parties hétérogènes et métalliques sont en bien plus grande quantité que dans ces pierres précieuses, c’est qu’ils donnent une double réfraction : ces pierres sont donc réellement composées de deux matières de densité différente, et elles auronl reçu non-seulernent leur leinlui e comme les autres pieri-es de couleur, mais aussi leur densité et leur double réfraction par le mélangé d’une grande <iuanlilé de particules métalliipics. iNos pierres préîcieuses blanches ou colorées n’ont au contraire ([u’une seule réfraction : preuve évidente que la couleur n’altère pas sensiblement la simplicité de leur essence. La substance de ces pierres est homogène dans toutes ses parties; elle n’est pas composée de couches alternatives de matière plus ou moins dense, comme celle des autres pierres transparentes, qui toutes donnent une double réfraction,

La densité de l’hyacinthe, quoique moindre que celle du grenat, surpasse encore la densité du diamant; on pourrait donc mettre Thyacin- Ihe au rang des pierres précieuses, si sa réfraction était simple et aussi forte que celle de ces pierres; mais elle est double et faible, et d’ailleurs sa couleur n’est pas franche : ainsi ces imperfections indiquent assez que son essence n est pas pure. On doit observer aussi que l’hyacinthe ne brille qu’a sa surface et par la réflexion de la lumière, tandis que les vraies pierres précieuses brillent encore plus par la réfraction intérieure que par le rellel extérieur de la lumière. En général, dès que les pierres sont nuageuses et même chatoyantes, leurs rellcts de couleurs ne sont jias purs, et l’inlensilé de leur lumière rélléchie ou réfracti'c est loujours faible, parce qu’elle est plutôt dispersée que rassemblée.

On peut donc assurer ejne le premier caractère des vraies pierres pré-, cieuses est la simplicité de leur essence, ou l’homogénéité de leur substance qui SC démontre par leur réfraction toujours simple, et que les deux anii-es caractères rpi on doit réunir au lu'iMiiier sont leur densilé

et leur dureté, beaucoup plus grandes que celles d’aucun des verres ou matières vitreuses produites par la nature ; on ne peut donc pas soutenir que CCS pierres précieuses tirent leur origine, comme les cristaux, de la d6com|)Osition de ces verres primitifs, ni qu’elles en soient des extraits; et certainement elles proviennent encore moins de la décomposition des spaths calcaires dont la densité est à peu près la môme que celle des verres primitifs (1), cl qui d’ailleurs se réduisent eu chaux, au lieu de se fondre ou de brûler. Ces pierres précieuses ne peuvent de même provenir de la décomposition des spaths fluors, dont la pesanteur spécifique est à peu près égale à celle desschorls (2), et je ne vois dans la nature (pie les spaths posants dont la densité puisse se comparer à celle des pierres précieuses : la plus dense de toutes est le rubis d’Orient, dont la pesanteur spécifique est de 42855 ; et celle du spath pesant, appelé pierre de Bologne, est de 44409 ; celle du spath pesant octaèdre est de 44712 (5) : on doit donc croire que les pierres précieuses ont quelque rapport d’origine a\cc ces spaths pensants, d’autant mieux qu’elles s’imbibent de lumière et (lu’elles la conservent pendant quelque temps comme les spaths pesants. Mais ce qui démontre invinciblement que ni les verres primitifs, ni les substances calcaires, ni les spaths fluors, ni même les spaths pc.sanls n’ont produit les pierres précieuses, c’est que toutes ces matières se trouvent à peu près également dans toutes les régions du globe ; fan<lis que les diamants et les pierres précieuses ne se rencontrent que dans les climats les plus chauds : preuve certaine que de quelque matière qu’elles tii-ent leur origine, cet excès de chaleur est nécessaire à leur production.

Mais la chaleur réelle de chaque climat est composée de la chaleur propre du globe et de l’accession de la chaleur envoyée par le soleil ; rime et l’autre sont plus grandes entre les lroj)iques que dans les zones tempérées et froides : la chaleur propre du globe y est plus forte, parce que le globe étant plus épais à l’équateur qu’aux pôles, celle partie de la terre a conservé plus de chaleur, p\iisque la déperdition de cette chaleur propre du globe s’est faite, comme celle de tous les autres corps chauds, en i-aison inverse de leur épaisseur. D’autre part, la chaleur qui arrive du soleil avec la lumière est, comme l’on sait, considérablement plus grande sous cette zone torride que dans tous les autres climats; et c’est de la somme de ces deux chaleurs toujours réunies qu’est comjiosée

(t) Les pesniïteiirs spéciliciues du ipiarlz sont tic tin felti-spath, (hi mica

Itlanc. 27041 ; cl la pcsauteiir spéciliqiie iln spath calcaire (cristal trislaiitle) est tic 27IS1 ; et relie (In spath perlé, (ici)Sti7S. Tahles deM. Drisson.

(2) La pttsanteiir spécili(|uc du spath phosphorirpio cubique blanc est de üüiüK; celle du spath pbosphorique cubique violet, dc5l7îi7 j du spalh phosphorique d’Auvergne, de .~0945; et la pesanteur spécifique du scborl cristallisé est de 20950; du schori violet de Daiipliiné, de 520')fl. Idem, ibid.

(5) Voyez les mêmes Tables de .M. Brisson.

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la chaleur locale de chaque région. Les terres sous l’équateur jusqu’aux deux tropiques souffrent par ces deux causes un excès de chaleur qui influe non-seulement sur la nature des animaux, des végétaux et de tous les êtres organisés, mais agit même sur les matières brutes, particulièrement sur la terre végétale, qui est la couche la plus extérieure du glol)e : aussi les diamants, rubis, topazes et saphirs ne se trouvent qu’à la surface ou à de très-petites profondeurs dans le terrain de ces climats très-chauds; il ne s’en rencontre dans aucune autre région de la terre. Le seul exemple contraire à cctle exclusion générale est le saphir du Puy-cn-U elay, qui est spécifiquemcnl aussi et même un peu plus pesant que le sa])hir d’Orienl (1), et qui prend, dit-on, un aussi beau poli; mais j’ignore s’il na de même (|u’une simple réfraction, et par conséquent si l’on doit l’admet Ire au rang des vraies picrro.s i)récicuses dont la plus brillante propriété est de réfraetcu* puissamment la lumière et d’en offrir les couleurs dans (ouic leur intensité : la double réfraction décolore les objets et diminue par consé(jnent plus ou moins cette intensité dans les couleurs, cl dès lors toutes les inalièis!S transparentes qui donnent une donlde réfraction ne peuvent avoir autant d’éclat que les pierres précieuses dont la substance ainsi que la réfraction sont simples.

Car il faut distinguer dans la lumière réfractée par les corps transparents deux effets différents, celui de la réfraction et celui de la dispersion do celte meme lumière : ces deux effets ne suivent pas la même loi, cl paraissent même être en raison inverse Tun à l’autre ; car la plus petite réfraction se trouve accompagnée de la plus grande dispersion , tandis que la plus grande réfraction ne donne que la plus jjctitc dispersion. Le jeu des couleurs qui provient de celte disj)ersion de la lumière est plus varié dans les stras, verres de plomb ou d’antimoine, que dans le diamant; mais ces couleurs des stras n’ont que li'ès-peu d’inlcnsilé, en comparaison do celles qui sont produites par la réfraction du diamant.

La puissance réfractive est beaucoup plus grande dans le diamant que dans aucun autre cor|)s transparent : avec des prismes dont l’angle est de 20 degrés, la réfraction du verre blanc est d’environ 10 J; celle du flint-glass de 41 celle du cristal de roche n’est tout au plus que de 40 celle du spath d’Islande d’environ 4 4 celle du péridot de 41 ; tandis que la réfraction du saphir d’Orient est entre 44 et 45, et que celle du diamant est au moins de 30. M. l’abbé Rochon, qui a fait ces observations, présume que la réfraction du rubis et de la topaze d’ürient est aussi entre 44 et 45, comme celle du saphir; mais il me semble que ces deux premières pierres ayant plus d’éclat que la dernière, on peut

(t) La pesanteur spécifique du saphir d’Orient bleu est de 39M1 ; du saphir d’Orient blanc, de 39911 ; la pesanteur spécifique du saphir du Puy est de 40769. Tables de .U. Brisson.

penser qu’elles ont aussi une réfraction plus forte et un peu moins éloignée de celle du diamant : cette grande force de réfraction produit la vivacité, ou, pour mieux dire, la forte intensité des couleurs dans le spectre du diamant, et c’est précisément parce que ces couleurs conservent toute leur intensité que leur dispersion est moindre. Le fait confirme ici la théorie , car il est aisé de s’assurer que la dispersion de la lumière est bien plus petite dans le diamant que dans aucune autre matière transparente.

Le diamant, les pierres précieuses et tontes hîs substances inflammables ont plus de puissance réfraclivc (pie les autres corps transparents, parce qu’elles ont plus d’aflinité avec la lumière; et par la même raison il y a moins de dispersion dans Icnr réfraction, puisque leur plus grande affinité avec la lumière doit en réunir les rayons de plus près. Le verre d’antimoine peut ici nous servir d’exenqile; sa réfraction n’est que d’environ IH, tandis que sa dispersion est encore plus grande que celle du ntmg ou d’aucune, autre matière connue, en sorte qu’on pourrait égaler et peut-être surpasser le diamanl pour le jeu des couleurs avec le verre d’antimoine : mais ces coidcurs ne seraient que des blucltes encore plus faibles que celles du stras ou verre de plomb; et d’ailleurs ce >erre d’antimoine est trop tendre pour pouvoir conserver longtemps son poli.

Cette homogénéité dans la substance du diamant et des pierres précieuses, qui nous est démontrée par leur réfraction toxijours simi)lc, cette grande densité que nous leur connaissons par la comparaison de leurs poids spécifiques ; enfin leur très-grande dureté qui nous est également démontrée par leur résistance au frottement de la lime, sont des jiropriétés essentielles qui nous présentent des caractères tirés de la nature, et qui sont bien plus certains (fue tous ceux par lesquels on a voulu désigner et distinguer ces pierres : ils nous indiquent leur essence , et nous démontrent en même temps qu’elles ne peuvent provenir des matières vitreuses, calcaires ou métalliques, et qu’il ne reste que la terre végétale ou limoneuse dont le diamant et les vraies pierres précieuses aient pu tirer leur origine. Cette présomption très-bien fondée acquerra le litre do vérité lorsqu’on réfléchira sur deux faits généraux également certains : le premier, (|uc ces pierres ne se trouvent que dans les climats les plus chauds, et que cet excès de chaleur est par conséquent nécessaire à leur formation; le second, qu’on ne les rencontre qu’à la surface ou dans la première couche de la terre et dans le sable des rivières, où elles ne sont qu’en petites masses isolées, et souvent recouvertes d’une terre limoneuse ou bolaire , mais jamais attachées aux rochers, comme le sont les cristaux des autres pierres vitreuses ou calcaires.

D’autres faits particuliers viendront à l’appui de ces faits généraux, et l’on ne pourra guère se refuser à croire que les diamants et autres ])ierres précieuses ne soient en effet des produits de la terre limoneuse,

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qui , (•on?('ryant plus qii’niicnne antre matière la substance dn fou dos corps organisés dont elle recueille les détriments, doit produire et produit réellement partout des concrétions combustibles et pliosphoriques, telles que les pyrites, les spaths pesants, et peut par conséquent former des diamants également pliosphoriques et comlmstibles dans les lieux où le feu fixe contenu dans cette terre est encore aidé par la plus grande chaleur du globe et du soleil.

Pour repondre d’avance aux objections qu’on pourrait faire contre cette opinion, nous conviendrons volontiers que ces saphirs ti’ouvés au Puy-en-Velay, dont la densité est égale à celle du saphir d’Orient, semblent proux er qu’il se rencontre au moins quelqu’une des pierres (pic J appelle précieMse.ï, dans les climats tempérés; mais ne devons-nous pas en même temps observer que, quand il y a eu des xolcans dans celte région tempérée, le terrain peut en être pendant longtemps aussi chaud que celui des régions du midi? Le Velay eu particulier est un terrain volcanisé, cl je ne suis |)as éloigné de penser qu’il peut se former dans ces terrains, par leur excès de chaleur, des pierres précieuses de la même qualité que celles qui se forment par le même excès de chaleur dans les climats voisins de l’équaleur, pourvu néanmoins que cet excès de chaleur dans les terrains vulcanisés soit constant, ou du moins assez durable et assez uniformément soutenu pour donner le temps nécessaire à la formation de ces pierres. En général, leur dureté nous indique que leur formalioii exige beaucoup de temps; et les terres volcanisées ne conservant pas leur excès de chaleur pendant ])lusicurs siècles, il ne doit pas s’y former <les diamants, qui de toutes les pierres sont les plus dures, tandis qu’il peut s’y former des piei res transparentes moins dures. Ce n’est donc que dans le cas très-particulier où la terre \ égctalc conserverait cet excès de chaleur ixendant une longue suite de temps, qu elle pourrait produire ces stalactites précieuses dans un climat tempéré ou froid, et ce cas est intiniment rare, et ne s’est jusqu’ici présenté qu’avec le saphir du Eiiy.

On pourra me faire une autre objection. D’après votre système, me dira-t-ou, toutes les ixarlies du globe ont joui delà même chaleur dont jouissent aujourd’hui les régions voisines de l’équateur; il a donc dû se former des diamants et autres pierres précieuses dans toutes les régions de la terre, et l’on devrait y trouver quelques-unes de ces anciennes pierres, qui par leur essence i-ésistent aux injures de fous les éléments ; néanmoins on n’a nulle part, de temps immémorial, ni vu ni rencontré un seul diamant dans aucune des conti’ées fi-oides ou tempérées. Je réponds en convenant qu’il a dû se former en ciïet des diamants dans toutes les régions du globe lorsqu’elles jouissaient de la chaleur nécessaire à cette production ; mais comme ils ne se trouvent que dans la première couche de la terre et jamais à de grandes profondeurs , il est |)lus que probable que les diamants et les autres pierres preneuses ont été successivement recueillis par les hommes, de la

DES MINERAÜV.

uiêim; uiauière qu’ils oui rcciicilii les luqules d’or cl d'argeni, cl nicnie les blocs du cuivre priniilif, lesquels ne sc Irouvenl plus dans les pays Iiabilcs, parce que toutes ces luaticres brillantes ou utiles ont été rechcrcbécs ou consommées ]»ar les anciens babilants de ces mêmes contrées.

Mais CCS objections et les doutes qu’elles pourraient faire nailre doivent également disparaître à la ^ ue des faits et des raisons qui démontrent que les diamants , les rubis, topazes et saphirs ne sc trouvent (|u’entrc les tropiques, dans la première et la plus chaude couche de la terre, et que ces mêmes pierres étant d’une densité plus grande et d’une essence plus simple que toutes les autres pierres transparentes, vitreuses ou calcaires, on ne peut leur donner d'autre origine, d’autre matrice que la terre limoneuse qui, rassemblant les débris des autres matières, et n’étant principalement composée que du détriment des êtres organisés, a pu seule former des corps pleins de feu, tels que les pyi-ites, les spaths pesants, les diamants et autres concrétions phosphoriques, brillantes et précieuses; et ce qui vient victorieusement à l’appui de cette vérité, c’est le fait bien avéré du phosphorisme et de la combustion du diamant. Toute matière combustible ne provient que des corps organisés ou de leurs détriments, et dès lors le diamant qui s’imbibe de lumière, et ((u’on a été forcé de lucllre au nombre dos substances combustibles, ne peut i)rovcnir (pie delà terre ^égétale, (jui seule contient les débris combustibles des corps organisés.

J'avoue que la terre végétale et limoneuse est encore |)lus impui-e et moins simple (pie les matières vitreuses, calcaires et métalliques ; j’avoue (pi’clleesl le réceptacle général etcommun despoussièresdel’air, de l’égout descanxet de louslcs délrimcnls des métaux et des autres matières dont nous faisons usage ; mais le fonds principal qui constitue son essence n'est ni mélallique, ni \i(reux, ni calcaire, il est pluU'it igné; c’est le résidu, ce sont les délriinenls des animaux et des v('igètaux dont sa substance est spécialement composée : clic contient donc jilns de feu fixe qu’aucune autre matière. Les bitumes, les huiles, les graisses, toutes les parties des animaux et des v(’'gétaux qui se sont converties en tourbe, en charbon, en limon, sont combustibles, parce qu’elles proviennent des corps organisés. Le diamant, qui de même est combustible, ne peut donc provenir que de cette meme terre végétale, d'abord animée de son propre feu, et ensuite aidée d’un surplus de chaleur qui n’existe actuellement que dans les terres de la zone torride.

Les diamants, le rubis, la topaze et le saphir sont les seules vraies pierres précieuses, puisque leur substance est parfaitement homogène, et qu’elles sont en même temps plus dures et plus denses que tontes les autres pierres transparentes ;ellcsseules, par toutes ces qualités réunies, méritent cette dénomination. Elles ne peuvent provenir des matières vitreuses , et encore moins des substances calcaires ou métalliques; d’où l'on doit conclure pur exclusion et indépendamment de toutes nos preuves

positives, qu’elles ne doivent leur origine qu’à la terre limoneuse, puisque toutes les autres matières n’ont pu les produire.

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