‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 3)Chapitre 11 sur 255 · LE CARCAJOU · texte numérisé non relu

LE CARCAJOU

On a envoyé la peau bourrée d un animal d’Améri<|ue à M. Aubry, curé de Saint-Louis, sous le nom de carcajou, mais il n’a pas autant de rapport que je l’aurais pensé avec cet animal que j’ai dit être le même que le glouton de notre nord; car il semble même approcher de très-près de l’espèce de notre blaireau d’Europe : ses ongles ne sont point faits pour déchirer une proie, mais pour creuser la terre ; en sorte que nous le regardons comme une espece voisine, ou même comme une variété de l’espèce du blaireau; il ne faut que le comparer avec la figure de notre blaireau, pour en reconnaître la ressemblance. Cependant il en diffère en ce qu’il n a que quatre doigts aux pieds de devant, tandis que notre blaireau en a cinq; mais le cinquième petit doigt, qui parait lui manquer, peut avoir été oblitéré dans la peau desséchée; il différait également du carcajou ou glouton par ce même caractère, car le glouton a aussi comme le blaireau cinq doigts aux pieds de

*Cet animal ne diffère point du blaireau d’Europe ; il appartient à la même espèce, et ne peut meme être considéré comme une variété.

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devant; ainsi nous douions beaucoup que cet animal, envoyé sous le nom de carcajou, soit en effet le vrai carcajou. Nous joignons ici la description de sa peau bourrée qui est bien conservée dans le cabinet de M. le curé de Saint-Louis. On lui a assuré qu’il venait du pays des Esquimaux. Il a deux pieds deux pouces du bout du museau à 1 origine de la queue; quoiquil ressemble beaucoup au blaireau, il en diffère par la couleur et la qualité du poil qui est bien plus doux, plus soyeux et plus long; et ce nest que par ce seul caractère qu’il pourrait se rapprocher du carcajou et du glouton du nord de l’Europe. Il est à peu près de la couleur du loup-cervier, d’un blanc grisâtre; sa tète est rayée de bandes blanches, mais différemment de celle du blaireau. Les oreilles sont courtes et blanches; il a trentedeux dents, six incisives, deux canines fort grosses, quatre mâchelières de chaque côté, et le blaireau en a cinq. Le bout du nez est noirâtre. Les poils du corps, qui ont communément quatre pouces et demi ou cinq pouces, sont de quatre couleurs dans leur longueur, d un brun clair depuis 1 origine jusqu’à près de la moitié, ensuite fauve clair, puis noir près de I extrémité qui est blanche; le dessous du corps est couvert de poils blancs; les jambes sont aussi couvertes de longs poils d’un brun musc foncé; les pieds de devant n'ont que quatre doigts, et ceux de derrière cinq. Les ongles des pieds de devant sont fort grands; le plus long a jusqu’à seize lignes, et le plus long des pieds de derrière n’en a que sept; la queue na que trois pouces huit lignes de tronçon; elle est terminée par de longs poils qui 1 environnent et qui sont de couleur fauve.

LE KINKAJOU*.

Ordre des carnassiers, famille des carnivores, tribu des plantigrades, genre blaireau. (Ccvieb.)

Je suis persuadé que le carcajou d’Amérique est le même animal que le glouton d’Europe, ou du moins qu'il est d une espèce très-voisine; mais je dois oberverver que, faute d’étre assez informé, je crois être tombé dans une méprise occasionnée par la ressemblance du nom et de quelques habitudes

* Buffon a intitulé la description de cet animal seconde addition à l’arlicle du glouton. C’est une erreur : le kinkajou forme un genre voisin de celui des blaireaux.

38 JilSTOJUK NATURELLE

naturelles communes à deux animaux différents. J'ai cru que le kinkajou était le même animal que le carcajou, et je n’ai reconnu cette erreur qu’à la vue de deux animaux dont l'un était à la foire Saint-Germain, en 1773, annoncé sur l'aflice, animal inconnu à tous les naturalistes; et il l’était en effet. Un autre tout pareil est encore actuellement vivant à Paris, chez •M. Chauveau, qui l’a amené de la Nouvelle-Espagne ; et M. Messier, astronome de l’Académie des Sciences, l’a nourri pendant deux ou trois ans. C’est celui que nous croyons être le vrai kinkajou. M. Chauveau pensait que ce pouvait être un accouchi ou un coati; il dit, qu’à la vérité il n’a ni le nez allongé ni la queue annelée du coati, mais qu’il a d’ailleurs le même poil, les mêmes membres, le même nombre de doigts, et surtout des dents canines pareilles, et telles que M. Perrault les a fait dessiner pour le coati, c’est-à-dire anguleuses et cannelées sur les trois faces. .M. Chauveau avoue qu’il diffère encore du coati par sa queue prenante, avec laquelle il se suspend et s’accroche à tout ce qu’il rencontre lorsqu’il veut descendre.

« Il ne la redresse même, dit-il, que quand ses pieds sont assurés; il s'en sert heureusement pour saisir et approcher de lui les choses aux(juelles il ne peut atteindre; il se couche et dort dès qu'il voit le jour, et s’éveille à l'approche de la nuit. Alors il est d’une vivacité extraordinaire. Il grimpe avec une grande facilité, et furette partout. Il arrache tout ce qu il trouve, soit en jouant, soit en cherchant des insectes, sans cela on pourrait le laisser en liberté; et même, avant d’être en France, on ne l’attachait pas du tout; il sortait et allait où il voulait pendant la nuit, et le lendemain matin on le retrouvait toujour couché à la même place; on vient à bout de l’éveiller en l’excitant pendant le jour, mais il semble que le soleil ou sa réverbération l’effraie ou le suffoque. Il est assez caressant, sans cependant être docile; il sait seulement distinguer son maître et le suivre. Il boit de tout, de l’eau, du café, du lait, du vin et même de l’eau-de-vie, surtout s’il y a du sucre, et il en boit jusqu’à s'enivrer, ce qui le rend malade pendant plusieurs jours; il mange aussi de tout indistintement, du pain, de la viande, des légumes, des racines, principalement des fruits; on lui a donné longtemps pour nourriture ordinaire du pain trempé de lait, des légumes et des fruits. Il aime passionnément les odeurs et est très-friand de sucre et de confitures.

« Il se jette sur les volailles, et c’est toujours sous l’aile qu’il les saisit ; il paraît en boire le sang, et il les laisse sans les déchirer ; quand il a le choix, il préfère un canard à une poule, et cependant il craint l'eau. Il a différents cris; quand il est seul pendant la nuit, on l’entend très-souvent jeter des sons qui ressemblent assez en petit à l'aboiement d’un chien, et il commence toujours par éternuer. Quand il joue et qu’on lui fait du mal, il se plaint par un petit cri pareil à celui d'un jeune pigeon. Quand il menace, il siffle à peu près comme une oie; quand il est en colère, ce sont des cris confus et éclatants. Il ne se met guère en colère que quand il a faim; il tire une langue d’une longueur démesurée lorsqu’il bâille; c’était une femelle, et l’on a cru remarquer que depuis trois ans qu’elle est en France, elle n’a

DU KINKAJOU. 59

ôté qu’uue fois en chaleur; elle était alors presfjuc toujours furieuse*. »

Voici la description que M. de Sève a faite d’un animal tout semblable, qui était à la foire Saint-Germain, en 1775.

« Par le poil, dit-il, il a plus d’analogie à la loutre, qu’aux autres animaux; mais il n’a point de membranes entre les doigts des pieds; il a la queue aussi longue que le corps, au lieu que celle de la loutre n’est que moitié de la longueur du corps. 11 a bien en marchant I allure de la fouine par son corps allongé, mais il n y ressemble pas par la queue, ni par les formes de la tête, qui ont plus de rapport dans cette partie à celle de la loutre; l’œil est plus gros que celui de la fouine, qui a le museau plus allongé; la tète, de face, lient un peu du petit chien danois; il a une langue extrêmement longue et menue, qu il allonge quelquelois dans la journée ; cette langue est douce lorsqu’il lèche. Car cet animal parait être d’un assez bon naturel; il était fort doux ce carême dernier, quand j'ai commencé à le dessiner; mais le public, qui l’agace, l’a rendu méchant; à présent il mord quelquefois après avoir léché. Il est jeune, et ses dents ne me paraissent pas formées comme je le dirai ci-après. Il est d’un tempérament remuant, aimant à grimper; souvent il se tient sur son derrière, sc gratte avec ses pieds de devant comme les singes, joue, retourne ses pattes l’une dans 1 autre, et fait d’autres singeries. Il mange comme l’écureuil, tenant entre ses pattes les fruits ou herbes qu’on lui donne. On ne lui a jamais donné de viande ni de poisson. Lorsqu’il s’irrite, il cherche à s’élancer, et son cri dans sa colère, lient beaucoup de celui d’un gros rat. Son poil n’a aucune odeur. Il a la dextérité de se servir de sa queue pour accrocher les différentes choses qu’il veut attirer à lui. Il se pend avec cette queue et aime à s’attacher de cette façon à tout ce qu’il rencontre. J’ai observé que ses pieds, dont les doigts ont une certaine longueur, se réunissent volontiers quand il marche ou grimpe; ils ne s’écartent point en s’appuyant, comme font les doigts des autres animaux, et les pieds ont par conséquent une forme allongée; il a aussi en marchant un peu les pieds en dedans. Enfin cet animal {au dire de Saint-Louis, oiseleur, rue de Richelieu à Paris, qui l’a acheté d'un particulier) vient de la côte d’Afrique; on l’appela kinkajou, et l’espèce en est rare ; il se figure que c’est le nom de l’île ou du pays d’où il vient, ne pouvant avoir, yiar les personnes qui le lui ont vendu, les éclaircissements nécessaires ; je dirai seulement que ce kinkajou, qui est femelle, lient en général plus de la loutre que des autres animaux, par rapport aux poils, qui sont courts et épais, mêlés de quelques poils plus longs. Les poils de la tète, comme ceux du corps et de la queue, sont d’une teinte jaune olivâtre, mêlés de gris et de brun; par le luisant du poil qui est changeant à l’cspcct du jour, il forme des tons différents, plus gris, plus verdâtres (qui est le dominant) ou plus bruns. Ce poil est de couleur gris-blanchâtre dans la plus grande partie, et d'un fauve vcrdàlre-salc à l’extrémité; il est mélangé d’autres poils dont

' Note communiquée par M. Simon Chauveau, a M. de Buffon.

*0 HISTOIRE ÎNATCRELLE

1 extrémité est de couleur brune, indépendamment de plus grands poils noirs, mêlés plus ou moins dans les autres poils, et qui forment à côté des yeux des bandes qui s’étendent vers le front, et une autre au milieu qui s’affaiblit vers le cou. L’œil tient beaucoup de celui de la loutre; la pupille est fort petite, et l’iris d’un brun musc ou roussâtre. Le museau est d’un brun noir , comme le tour des yeux. Le bout du nez est méplat, comme aux petits chiens, et les narines très-arquées. L’ouverture de la bouche est de quinze lignes; les dents, qui paraissent jaunes, sont au nombre de trentedeux. Dans la mâchoire supérieure, il y a six incisives, comme dans la mâchoire inférieure, deux canines au-devant de chacune, et quatre mâchelières de chaque côté aux deux mâchoires; ces dents canines sont très-grosses, la supérieure croise l’inférieure. Aussi dans la mâchoire inférieure y a-t-il un vide entre les incisives et la eanine inférieure, pour y recevoir la supérieure. Les mâchelières paraissent peu fournies, surtout les dernières," qui annoncent la jeunesse de ce petit animal. Ainsi il a douze dents incisives, quatre canines, seize mâchelières, qui lui font trente-deux dents. Ses oreilles, plus longues que larges, sont arrondies à leurs extrémités, et couvertes d’un poil court de la couleur de celui du corps. Les côtés et le dessous du cou, le dedans des Jambes, sont d’un jaune doré, extrêmement vif par endroits. Cette même teinte dorée et plus foncée domine dans plusieurs endroits de la tête et des jambes de derrière. Le ventre est d’un blanc grisâtre, teint de jaune par endroits; la queue est partout garnie de poils; elle est grosse à l’origine du tronçon, et va en diminuant imperceptiblement, et finit en pointe à l’extrémité. 11 la porte horizontalement en marchant. Le dessous de ses pattes, qui est sans poil, est couleur de chair vermeille. Les ongles sont blancs, crochus, et faisant la gouttière en-dessous.

pi. po. I.

Longueur du corps entier, prise en ligne superficielle 2 5 6

Longueur du corps entier, mesurée en ligne droite 2 3 0

Longueur de la tète, du bout du museau à l’occiput 0 2 6

Circonférence du bout du museau 0 3 9

Circonférence du museau au-dessus des yeux 051

Distance entre le bout du museau et l’angle antérieur de Tueil. ... 0 1 5

Même distance entre l’angle postérieur de l’œil 0 17

Largeur de l’œil d’un angle à l'autre 007

Ouverture de l’œil 006

Distance entre les angles postérieurs des yeux en ligne superficielle. . 0 0 1 1

La même distance en ligne droite 009

Circonférence de la tête entre les yeux et les oreilles .076

Longueur des oreilles. ...- Oll

Largeur de la base mesurée en ligne droite. 007

Longueur du cou 019

Circonférence du cou ■ • • ■ . 0 6 11

Hauteur du train de devant 0 6 9

Longueur de l’avant-bras depuis le coude jusqu’au poignet 0 3 1

DU KINKAJOU. il

J.ongueur de i'avanl-bras près le coude 0 19

Épaisseur de l’avant-bras près le coude 012

Circonférence du poignet

Circonférence du métacarpe 028

Longueur du poignet jusqu’au bout des ongles 0 19

Circonférence du corps, prise derrière les jambes de devant 0 10 4

Circonférence du corps, prise à l’endroit le plus gros 0 116

Circonférence du corps devant les jambes de derrière 0 9 10

Hauteur du train de derrière 073

Longueur de la jambe depuis le genou jusqu au talon 0 4 7

Largeur du haut de la jambe 02l

Épaisseur

Largeur à l’endroit du talon 013

Circonférence du métatarse 029

Longueur depuis le talon jusqu’au bout des ongles 0 3 0

Largeur du pied de devant 011

Largeur du pied de derrière. 012

Longueur des plus grands ongles 004v

Largeur à la base 030

Longueur de la queue 139

Circonférence de la queue à son origine 046

Diamètre de la queue à son origine 021

La conformité des noms de kinkajou cl de carcajou m’avait porté à croire, avec tous les autres naturalistes, qu’ils appartenaient au même animal. Cependant ayant recherché dans les anciens voyageurs j’ai trouvé ce même passage de Denis qui sc trouve cité à l’article de l’élan et du renne, parce que j’avais imaginé que ce voyageur s’était trompé, en disant que le kinkajou, que je prenais alors pour le carcajou, ressemblait à un chat, d’autant que tous les autres voyageurs s’accordaient à donner au carcajou une figure différente et semblable à celle du glouton. Voici donc ce passage en entier.

« Le kinkajou ressemble un peu à un chat d’un poil roux brun; il a la queue longue et la relève sur son dos pliée en deux ou trois plis; il a des griffes et grimpe sur les arbres où il se couche tout de son long sur les branches, pour attendre sa proie et se jeter dessus pour la dévorer. Il se jette sur le dos d’un orignal , l'entoure de sa queue , lui ronge le cou au-dessous des oreilles jusqu'à ce qu’il tombe. Quelque vite que puisse courir l'orignal, et quelque fort qu’il puis.se se frotter contre les arbres ou les buissons, le kinkajou ne lâche jamais prise; mais s’il peut gagner l'eau il est sauvé, parce qu’alors le kinkajou lâche prise et saule à terre. Il y a quatre ans qu’un kinkajou m’attrapa une génisse cl lui coupa le cou. Les renards sont ses chasseurs; ils vont à la découverte landisquelekinkajoti est en embuscade, où il attend l’orignal, que les renards ne manquent pas de lui amener. »

Cette notice s’accorde avec la figure et la description que nous venons de donner de cet animal, pour présumer que c est le même, et que le carcajou et le kinkajou sont deux animaux d’espèces distinctes cl séparées, qui n’ont

de commun entre eux que de se jeter sur les orignaux et sur les autres bêtes fauves pour en boire le sang.

Nous venons de dire que le kinkajou se trouve dans les montagnes de la Nouvelle-Espagne, mais il. se trouve aussi dans celles de la Jamaïque, où les naturels du pays le nomment jjoto et non pas kinkajou, 31. Colinson m'a envoyé le dessin de ce polo ou kinkajou dont je donne ici la notice suivante :

« Le corps de cet animal est de couleur uniforme, et d'un roux mêlé de gris cendré, le poil court mais très-épais, la tête arrondie, le museau court, nu et noirâtre, les yeux bruns, les oreilles courtes et arrondies , des poils longs tout autour de la gueule, qui sont appliqués sur le museau et ne forment point de moustaches; la langue étroite, longue, et qneTanimal fait souvent sortir de sa gueule de trois ou quatre pouces; la queue de couleur uniforme, diminuant toujours de grosseur jusqu’à l’extrémité, qui se recourbe lorsque l’animal le veut, et avec laquelle il s’attache et peut saisir et serrer fortement; cette queue est plus longue que le corps, qui a quinze pouces, depuis le bout du nez jusqu’à l’extrémité du corps, et la queue en a dix-sept.

Cet animal avait été pris dans les montagnes de la Jamaïque; il est doux et on peut le manier sans crainte ; il est comme endormi la journée, et trèsvif pendant la nuit : il diffère beaucoup de tous ceux dont le genre est déterminé; sa langue n’est pas si rude que celle des chats ou des autres animaux du genre des vivera, auquel il a rapport par la forme de la tète et par celle des griffes. Il a autour de la bouche beaucoup de poils longs de deux à trois pouces, qui sont bouclés et très-doux. Les oreilles sont placées bas et presque vis-a-vis de 1 ceil ; quand il dort il se met en boule, à peu près comme le hérisson, ses pieds ramassés en devant et étendus sous les joues. Il se sert de sa queue pour tirer un poids aussi pesant que son corps *.

Il est évident, en comparant les deux dessins de la description de 31. Colinson avec celle de 31. Simon-Chauveau, qu’elles ont toutes deux rapport au même animal , à quelques variétés près qui n’en changent pas l’espèce.

ADDITION A l.’AnnCI-E DU KINKAJOU.

Nous avons reconnu que le kinkajou, que nous n’avions pas d’abord distingué du carcajou ou glouton d’Amérique, est néanmoins d’une espèce toute différente : il ne nous reste qu’à ajouter une note que 31, Simon-Chauveau nous a donnée depuis sur les habitudes du kinkajou qu’il a gardé vivant durant plusieurs années.

* Note envoyée par M. Colinson, à M. de Buffon, 12 décembre 1766.

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