‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 3)Chapitre 94 sur 255 · DU CASTOU · texte numérisé non relu

DU CASTOU

lt‘iir.s lalenls dans un terrier, où, rabaissés à la coiulilion des autres animaux, ils mènent une vie timide, ne s’occupent plus que des besoins pressants, n’exercent que leurs facultés individuelles, et perdent sans retour les qualités sociales que nous venons d’admirer.

Quelque admirables, en effet, quelque merveilleuses que puissent paraître les choses que nous venons d’exposer au sujet de la société et des travaux de nos castors, nous osons dire qu'on ne peut douter de leur réalité. Toutes les relations faites en différents temps par un grand nombre de témoins oculaires s’accordent sur tous les faits que nous avons rapportés: et si notre récit diffère de celui de quelques-uns d’entre eux, ce nesl que dans les points où ils nous ont paru enfler le merveilleux, aller au-delà du vrai, et quelquefois même de toute vraisemblance ; car on ne s’est pas borné à dire que les castors avaient des mœurs sociales et des talents évidents pour l’archileclure; mais on a assuré qu’on ne pouvait leur refuser des idées générales de police et de gouvernement; que leur société étant une fois formée, ils savaient réduire en esclavage les voyageurs, les étrangers; qu’ils s en servaient pour porter leur terre, traîner leur bois; qu’ils traitaient de même les paresseux d’entre eux qui ne voulaient, et les vieux qui ne pouvaient pas travailler; qu’ils les renversaient sur le dos, les faisaient servir de charrette pour voiturer leurs matériaux; que ces républicains ne s’assemblaient jamais qu’en nombre impair, pour que dans leurs conseils il y eût toujours une voix prépondérante; que la société entière avait un président; que chaque tribu avait son intendant; qu’ils avaient des sentinelles établies pour la garde publique; que, quand ils étaient poursuivis, ils ne manquaient pas de s’arracher les testicules pour satisfaire à la cupidité des chasseurs; qu’ils se montraient ainsi mutilés pour trouver grâce à leurs yeux, etc., etc. Autant nous sommes éloignés de croire à ces fables, ou de recevoir ces exagérations, autant il nous parait difficile de refuser à admettre des faits constatés, confirmés, et moralement très-certains. On a mille fois vu, revu, détruit, renversé leurs ouvrages; on les a mesurés, dessinés, gravés; enfin, ce qui ne laisse aucun doute, ce qui est plus fort que tous les témoignages passés, c’est que nous en avonsde récents et d’actuels; c’est qu’il en subsiste encore, de ces ouvrages singuliers, qui, quoique moins communs que dans les premiers temps de la découverte de l’.Amérique septentrionale, se trouvent cependant en assez grand nombre pour que tous les missionnaires, tous les voyageurs, même les plus nouveaux, qui se sont avancés dans les terres du nord, assurent en avoir rencontré.

Tous s’accordent à dire qu'outre les castors qui sont en société, on rencontre partout dans le même climat des castors solitaires, lesquels rejetés, disént ils, de la société pour leurs défauts, ne participent a aucun de ses avantages, n’ont ni maison, ni magasin, et demeurent, comme le blaireau, dans un boyau sous terre; on a même appelé ces castors solitaires, castors terriers: ils sont aisés à reconnaître; leur robe est sale, le poil est rongé sur le dos par le frottement de la terre; ils habitent, comme les autres.

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assez volonliers au boni des eaux, où f|uelques-uns mémo ereusenl un fossé de quelques pieds de profomleur, pour former un petit étang, qui arrive jusquà l’ouverture de leur terrier, qui s’étend quelquefois à plus de cent pieds en longuetir, et va toujours en s'élevant, afin qu’ils aient la facilité de se retirer en haut à mesure que l’eau s’élève dans les i.nondatious; mais il s’en trouve aussi, do ces castors solitaires, qui habitent assez loin des eaux dans les terres. Tous nos bièvres d’Iîurope sont des castors terriers et solitaires, dont la fourrure n’est pas, à beaucoup près, aussi belle (|uc celle des castors qui vivent en société. Tous different par la couleur, suivant le climat qu'ils habitent. Dans les contrées du nord les plus reculées, ils sont tous noirs, et ce sont les plus beaux : parmi ces castors noirs, il s'en trouve quelquefois de tout blancs, ou de blancs tachés de gris, et mêlés de roux sur le chignon et sur la croupe. A mesure qu’on s’éloigne du nords la couleur s éclaircit et se mêle; ils sont couleur de marron dans la partie septentrionale du Canada, châtains vers la partie méridionale, et jaunes ou couleur de paille chez les Illinois. On trouve des castors en Amérique, depuis le trentième degré de latitude nord, jusqu’au soixantième et au-delà; ils sont très-communs vers le nord, et toujours en moindre nombre, à mesure qu’on avance vers le midi. C’est la môme chose dans l’ancien continent; on n en trouve en qnantité que dans les contrées les plus septentrionales, et ils sont très-rares en France, en Espagne, en Italie, en Grèce cl en Egypte. Les anciens les connaissent : il était défendu de les tuer, dans la religion des Mages. Ils étaient communs .sur les rives du Pont-Euxin; on a même appelé le castor, canis ponticus : mais apparemment que ces animaux n’étaient pas assez tranquilles sur les bords de cette mer, <pti en effet sont fréquentés par les hommes de temps immémorial , puisqu’aucun des anciens ne parle de leur société ni de leurs travaux. Elien surtout, qtii marque un si grand faible pour le merveilleux, et qui,' je crois, a écrit le premier que le castor se eotqte les testicules pour les laisser ramasser au chasseur, n’aurait pas mantpié de parler des merveilles de leur républiciue, en exagérant leur génie et leurs talents pour l'arcbitecture. Pline lui-meme, Pline, dont l’esprit lier, triste et .sublime, déprise toujours rhomme pour exalter la nature, .«e serait-il abstenu de comparer les travaux de Uomtdus à ceux de nos castors? Il parait donc certain qu’aucun des anciens n’a connu leur industrie pour bâtir; et quoiqu’on ait trouvé dans les derniers siècles des castors cabanés en Norwége, et dans les autres provinces les plus septentrionales de l'Europe, et qu’il y ait apparence que les anciens castors bâtissaient aussi bien que les castors modernes, comme les Romains n’avaient pas pénélréjusquelà, il n’est pas suprenant que leurs écrivains n’en fassent aucune mention.

Plusieurs auteurs ont écrit que le castor, étant un animal aquatique, ne pouvait vivre sur terre et sans eau. Cette opinion n’est par vraie; car le castor que nous avons vivant, ayant été pris tout jeune en Canada, et ayant été toujours élevé dans la maison, ne connaissait pas l’eau, lorsqu’on nous l'a remis; il craignait et refusait d’y entrer : mais l’ayant une fois plongé et

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relciiu d'abord |)ar force dans un bassin, il s’y Irouva si bien au bout de quelques minutes, qu’il ne cherchait point à en sortir : et lorsqu’on le laissait libre, il y retournait très-souvent de lui-même; il se vautrait aussi dans la boue et sur le pave mouille. Un jour il s’échappa, et descendit par un escalier de cave dans les voûtes des carrières qui sont sous le terrain du Jardin-Royal; il s’enfuit assez, loin, en nageant sur les mares d'eau qui sont ou fond de ces carrières : cependant dès qu'il vit la lumière des flambeaux que nous y finies porter pour le ebereber, il revint à ceux qui l'appelaient, et se laissa prendre aisément. Il est familier sans être caressant; il demande à manger à ceux qui sont à table; ses instances sont un petit eri plaintif et quelques gestes de la main : dès qu’on lui donne un morceau, il l’emporte, et se cache pour le manger à son aise. Il dort assez souvent, et se repose sur le ventre; il mange de tout, à l’exception de la viande, qu'il refuse constamment, cuite ou cnïc : il ronge tout ce qu’il trouve, les étoffes, les meubles, le bois; et l’on a été obligé de doubler de fer-blanc le tonneau dans lequel il a été transporté.

Les castors habitent de préférence sur les bords des lacs, des rivières et des autres eaux douces : cependant il s’en trouve au bord de la mer, mais c’est principalement sur les mers septentrionales, et surtout dans les golfes médilerranés qui reçoivent de grands fleuves, et dont les eaux sont peu salées. Ils sont ennemis de la loutre; ils la chassent, et ne lui permettent pas de paraitre sur les eaux qu’ils fréquentent. La fourrure du castor est encore plus belle et plus fournie que celle de la loutre : elle est composée de deux sortes de poils; l’un, plus court, mais très-touffu, fin comme le duvet, impénétrable à l’eau, revêt immédiatement la peau : l’autre, plus long, plus ferme, plus lustré, mais plus rare, recouvre ce premier vêtement, lui sert, pour ainsi dire, de surtout, le défend des. ordures, de la poussière, de la fange ; ce second poil n'a que peu de valeur; ce n’est que le premier que l'on emploie dans nos manufactures. Les fourrures les plus noires sont ordinairement les plus fournies, et par conséquent les plus estimées; celles des castors terriers sont fort inférieures à celles des castors cabanés.Les castors sont sujets à la mue pendant l’été, comme tous lés autres quadrupèdes ; aussi la fourrure de ceux qui sont pris dans cette saison n’a que peu de valeur. La fourrure des castors blancs est estimée à cause de sa rareté; et les parfaitement noirs sont presque aussi rares que les blancs.

Mais indépendamment de la fourrure, qui est ce que le castor fournit de plus précieux, il donne encore une matière dont on fait un grand usage en médecine. Cette matière, que l'on a appelé casloreum, est contenue dans deux grosses vésicules, que les anciens avaient prises pour les testicules de l’animal. Nous n’en donnerons pas la description ni les usages, parce qu’on les trouve dans toutes les pharmacopées *. Les sauvages tirent, dit-on, de la

* Ou pi'clciid que les castors font sortir de la liqueur de leurs vésicules en les pressant avec le pied, qu’elle leur donne de l’appétit lorsqu'ils sont dégoûtés, et que

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queue du castor une iuiile dont ils se servent comme de topique pour dirtë rents maux. La cliair du castor, quoique grasse et délicate, a toujours un goût amer assez désagréable : on assure qu il a les os excessivement durs ; mais nous travons pas été à portée de vérifier ce fait, n’en ayant disséqué qu’un jeune. Ses dents sont très-dures, et si trancliantes, qu’elles servent de couteau aux sauvages pour couper, creuser et polir le bois. Ils s’habillent de peaux de castors, et les portent en liivcr le poil contre la chair. Ce sont ces fourrures, imbibées de la sueur des sauvages, que l’on appelle castors gras, dont on ne se sert que pour les ouvrages les plus grossiers.

Le castor se sert de scs pieds de devant comme de mains, avec une adresse au moins égale à celle de l’écureuil ; les doigts en sont bien séparés, bien divisés; au lieu que ceux des pieds de derrière sont réunis entre eux |)ar une forte membrane; ils lui servent de nageoires, et s’élargissent comme ceux de l’oie, dont le castor a aussi en partie la démarche sur la terre. Il nage beaucoup mieux qu il ne court : comme il a les jambes de devant bien plus courtes que celles de derrière, il marche toujours la tête baissée et le dos arqué. 11 a les sens très -bons, l’odorat très-fln, et même susceptible; il paraît qu'il ne peut supporter ni la malpropreté, ni les mauvaises odeurs : lorsqu’on le retient trop longtemps en prison, ctqu il se trouve forcé d’y faire ses ordures, il les met près du seuil de la porte, et, dès qu’elle est ouverte, il les pousse dehors. Cette habitude de propreté leur est naturelle, et notre jeune castor ne manquait jamais de nettoyer ainsi sa chambre. A l’àge d’un an, il a donné des signes de chaleur, ce qui paraît indiquer qu'il avait pris dans cet espace de temps la plus grande partie de son accroissement : ainsi, la durée de sa vie ne peut être bien longue, et c’est peut-être trop que de l’étendre à quinze ou vingt ans. Ce castor était très-petit pour son âge, et l'on ne doit pas s’en étonner, ayant presque, dès sa naissance, toujours été contraint, élevé, pour ainsi dire à sec; ne connaissant pas l’eau jusqu’à l àge de neuf mois, il n’a pu ni croître, ni se développer eomme les autres, qui jouissent de leur liberté et de cet élément qui parait leur être [iresque aussi nécessaire que l’usage de la terre.

ADDITION A l’aRTICLR DU CASTOR.

JNüus avons dit que le castor était un animal commun aux deux continents; il se trouve en effet tout aussi fréquemment en Sibérie qu'au Canada. On peut les apprivoiser aisément, et même leur apprendre à pécher du poisson, et le rapporter à la maison. M. Kalm assure ce fait.

« J’ai vu, dit-il, en Amérique des castors tellement apprivoisés, qu’on les

tes sauvages en frottent les pièges qu’ils leur tendent pour les y attirer. Ce qui parait plus certain, c’est qu’ils se servent de celte liqueur pour se graisser le poil.

IlISïOlUli: NATUIIKLIJC DK l/OM) VTRA, KTC. 175 onvoyuil à la jiéclu', et qu’ils ra(>|)oilaieiil leurs prises à leur maître. J y ai vu aussi quelques loutres, qui étaient si fort accoutumées avec les chiens et avec leurs maîtres, qu’elles les suivaient, les accompagnaient dans le itateau, sautaient dans l’eau, et, le moment d’après, revenaient avec un poisson. »

« iVous vimes, dit M. Gmelin, dans une petite ville de Sibérie, un castor qu'on élevait dans la chambre et qu’on maniait comme on voulait. On m’assura que cet animal faisait quelquefois des voyages à une distance considérable, et qu iL enlevait aux autres castors leurs femelles, qu'il ramenait à la maison, et qu’après le temps de la chaleur passé elles s’en retournaient seules, et sans qu’il les conduisît.

L’ONDATIU ET LE DESxMAN.

Ordre des rongeurs, genre rat. (Citvikk.)

L’ondatra et le desman sont deux animaux qu’il ne faut pas confondre, quoiqu’on les ait appelés tous deux rats musqués, et qu’ils aient quelques caractères communs : il faut aussi les distinguer du pilori ou rat musqué des Antilles; ces trois animaux sont d’espèces et de climats différents. L'ondatra se trouve en Canada, le desman en Laponie, en Moscovie, et le pilori à la Martinique et dans les autres îles Antilles.

L’ondatra ou rat musqué du Canada difl'ère du desman en ce qu'il a les doigts des pieds tous séparés les uns des autres, les yeux très-apparents et le museau fort court; au lieu que le desman ou rat musqué de Moscovie a les pieds de deri’ière réunis par une membrane, les yeux extrêmement petits, le museau prolongé comme la musaraigne. Tous deux ont la queue plate, et ils diffèrent du pilori ou rat musqué des Antilles, par cette conformation et par plusieurs autres caractères. Le pilori a la queue assez courte, cylindrique comme celle des autres rats, au lieu que l’ondatra et le desman l’ont tous deux fort longue. L’ondatra ressemble par la tète au rat d’eau, et le desman à la musaraigne.

On trouve dans les mémoires de l’Académie royale des Sciences, année 1725, une description très-ample et très-bien faite de l’ondatra sous le nom de rat musqué. M. Sarrasin, médecin du roi à Québec et correspondant de l’Académie, s’est occupé à disséquer un grand nombre de ces animaux, dans lesquels il a observé des choses singulières. Nous ne pouvons

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pas douter, en comparant sa description avec la nôtre, que ce rat musqué du Canada, dont il a etc donné la description, ne soit notre ondatra.

L’ondatra est de la grosseur d’un petit lapin et de la forme d’un rat. Il a la télé courle et semblable à celle du rat d’eau, le poil luisant et doux, avec un duvet fort épais au-dessous du premier poil, à peu près comme le castor. Il a la queue longue et couverte de petites écailles comme celle des autres rats, mais elle est d’une forme différente : la queue des rats communs est à peu près cylindrique, et diminue de grosseur depuis l’origine jusqu’à l’extrémité; celle du rat musqué est fort aplatie vers la partie du milieu jusqu'à l’extrémité, et un peu plus arrondie au commencement, c’est-à-dire à l'origine; les faces aplaties ne sont pas horizontales, mais verticale, en sorte, qu’il semble que la queue ait été serrée et comprimée des deux cotés dans toute sa longueur. Les doigts des pieds ne sont pas réunis par des membranes, mais ils sont garnis de longs poils assez serrés, qui suppléent en partie l'effet de la membrane, et donnent à l'animal plus de facilité pour nager. 11 a les oreilles très-courtes et non pas nues comme le rat domestique, mais bien couvertes de poils en dehors et en dedans ; les yeux grands et de trois lignes d’ouverture : deux dents incisives d’environ un pouce de long dans la mâchoire inférieure, et deux autres plus courtes dans la mâchoire supérieure : ces quatre dents sont très-fortes, et lui servent à ronger et à couper le bois.

Les choses singulières que M. Sarrasin a abservèes clans cet animal sont : 1° la force et la grande expansion du muscle peauder, qui fait que l’animal, en contractant sa peau, peut resserrer son corps et le réduire à un plus petit volume; 2° la souplesse des fausses côies qui permet cette contraction du corps, laquelle est si considérable, que le rat musqué passe dans des trous où des animaux beaucoup plus petits ne peuvent entrer; 5" la manière dont s’écoulent les urines dans les femelles, car l’iirètre n’aboutit point, comme dans les autres quadrupèdes, au-dessous du clitoris, mais à une éminence velue située sur l’os pubis; et cette éminence a un orifice particulier qui sert à l'éjection des urines : organisation singulière qui ne se trouve que dans quelques espèces d’animaux, comme les rats et les singes, dont les femelles ont trois ouvertures. On a observé que le castor est le seul des quadrupèdes dans lequel les urines et les excréments aboutissent également à un réceptacle commun, qu’on pourrait comparer au cloaque des oiseaux. Les femelles des rats et des singes sont peut-être les seules qui aient le conduit des urines et l’orifice par où elles s’écoulent absolument séparés des parties de la génération ; celte singularité n’est que dans les femelles, car, dans les mâles de ces mômes espèces, l’urètre aboutit à l’extrémité de la verge, comn»e dans toutes les autres espèces de i|uadrupèdes. M. Sarrasin observe, i° (pte les testicules, (|ui, comme dans les antres rats, sont situés des deux côtes de l’anus, deviennent très-gros dans le temps du rut |iour un aniiiial aussi petit : gros, dit-il comme des noix muscades; mais qu’af rès ce temps ils diminuent pi odigieiisoment, et .se réduisent au point

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