LA PERDRIX DE LA NOUVELLE- ANGLETERRE
Je mets ccl oiseau d’Amérique et les suivants à la suite des perdrix, non que je les regarde comme de véritables perdrix, mais tout au plus comme leurs représentants, parce que ce sont ceux des oiseaux du Nouveau-Monde quionlle plus de rapport avec les perdrix, lesquelles certainement n’ont pas 1 îiile assez forte ni le vol assez élevé pour avoir pu traverser les mers tpii séparent le vieux continent du nouveau.
L’oiseau dont il s’agit ici est plus petit que la perdrix grise; il a liris jaune, le bec noir, la gorge blanche, cl deux bandes de la même couleur qui vont de la base du bec jusque derrière la tète en passant sur les yeux : il a aussi quelques lâches blanches an haut du cou. Le dessous du corps est jaunâtre rayé de noir, et le dessus d'un brun tirant au roux, à [leu prés comme dans la penfrix rouge, mais bigarré de noir. Cet oiseau a la tpicue courte comme toutes les perdrix. Il se trouve nou-seulemcnt dans la Nouvelle-.Anglcterre, mais encore à la Jamaïiiuc, (pioique ces deux climats soient dilférents.
M. Albin en a nourri assez longtemps avec du blé et du clièveiiis.