‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 4)Chapitre 281 sur 525 · LE MERLE BRUN DU SÉNÉGAL · texte numérisé non relu

LE MERLE BRUN DU SÉNÉGAL

Rien de plus uniforme et de plus commun que le plumage de cet oiseau, mais aussi rien de plus facile à décrire : du gris brun sur la partie supérieure et sur l’antérieure, du blanc sale sur la partie inférieure, du brun sur les pennes des ailes et de la queue, comme sur le bec et les pieds; voilà son signalement fait en trois coups de crayon. Il n'égale pas le mauvis en grosseur, mais il a la queue plus longue et le bec plus court. Sa longueur totale, suivant M. Brisson, est de huit pouces, son vol de onze et demi, sa queue de trois et demi, son bec de neuf lignes et son pied de onze; ajoutez à cela que les ailes, dans leur repos, ne vont qu’à la moitié de la queue qui est composée de douze pennes égales.

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