‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 4)Chapitre 304 sur 525 · LE MERLE BRUN D’ABYSSINIE · texte numérisé non relu

LE MERLE BRUN D’ABYSSINIE

Les anciens ont parlé d'un olivier d’Éthiopie qui ne porte jamais de fruit : le merle de cet article se nourrit en partie de la fleur de cette espèce d’olivier; et s’il s’en tenait là, on pourrait dire qu’il est du trèspetit nombre qui ne vit pas aux dépens d autrui : mais il aime aussi les raisins, et dans la saison il en mange beaucoup. Ce merle est à peu près de la grosseur du mauvis : il a tout le dessus efe la tète et du corps brun ; les couvertures des ailes, de même couleur; les pennes des ailes et de la queue, d’un brun foncé, bordé d’un brun plus clair, la gorae d’un biun clair, tout le dessous du corps d’un jaune fauve, et les pieds noirs.

* Du Rcnre Balara. Vieillol. Cef i)ise:iu a élé considéré à lorl par Morilheillanl comme une variclé du l'otirmilirr liiipiié.

DE L’AZI RIN.

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