la bcse cendrée
L’oiseau des terres de la baie de Hudson, auquel M. Edwards a donné le nom de buse cendrée et qu’il décrit à peu près dans les termes suivants : Cet oiseau est de la grandeur d'un coq ou d’une poule de moyenne grosseur : il ressemble par la ligure, et en partie par les couleurs, à la buse commune. Le bec et la peau qui en couvre la base sont d'une couleur plombé bleuâtre; la tète et la partie supérieure du cou sont couvertes de plumes blanches, tachées de brun foncé dans leur milieu : la poitrine est blanche comme la tête, mais marquée de taches brunes plus grandes : le ventre et les côtés sont couverts de [ilumcs brunes, marquées de taches blanches, rondes ou ovales; les jambes sont couvertes de plumes douces et blanches, irrégulièrement tachées de brun ; les couvertures du dessous de la queue sont rayées transversalement de blanc et de noir : toutes les parties supérieures du cou, du dos, des ailes et de la queue, sont couvertes de plumes d’un brun cendré plus foncé dans leur milieu et plus clair sur les bords; les couvertures du dessous des ailes sont d'un brun sombre avec des taches blanches; les plumes de la queue sont croisées par-dessus de lignes étroites et de couleur obscure, et par-dessous croisées de lignes blanches : les jambes et les pieds sont d’une couleur cendré bleuâtre; les ongles sont noirs, et les jambes sont couvertes, jusqu’à la ir.oitié de leur longueur de plumes d’une couleur obscure. Cet oiseau, ajoute .M. Edwards, qui se trouve da s les terres de la baie de Hudson, fait principalement sa proie des gelinottes blanches. Après avoir comparé cet oiseau décrit par M . Edwards, avec les buses, soubuses, har- ‘ payes et busards, il nous a paru différer de tous par la forme de son corps et par ses jambes courtes : il a le port de l’aigle et les jambes courtes comme le faucon, cl bleues comme le lauier; il semble donc qu’il faudrait mieux le rapporter au genre du faucon ou à celui du laiiier, qu’au genre de la buse. Mais comme M. Edwards est un des hommes du monde qui connaissent le mieux les oiseaux, et qu'il a rapporté celui-ci aux buses, nous avons cru
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devoir ne pns tenir à notre opinion, et suivre la sienne ; e'esl jinr celte raison que nous plaçons ici cet oiseau à la suite des buses.