LE CHARDONNERET VERT OU LE 3IARACANAO
31. Edwards qui, le premier, a observé et décrit cet oiseau, donne la figure, du mâle dessinée d’après le vivant, et celle de la femelle dessinée d’après le mort. De plus il nous apprend, dans une addition qu’il a mise à la tète de son premier volume, que c’est un oi.scau du Brésil.
Ce mâle a le bec, la gorge et la partie antérieure de la tète d’un rouge plus ou moins vif, excepté un petit espace entre le bec et l’œil qui est bleuâtre ; le derrière de la tète, du cou et le dos, d’un vert jaunâtre ; les couvertures supérieures des ailes et les pennes moyennés verdâtres, bordées de rou.^c; les grandes pennes presque noires; la queue et scs couvertures supérieures d’un rouge vif; les couvertures inférieures d’un gris cendré ; tout le dessous du corps rayé transversalement de brun, sur un fond qiii est vert d’olive à la poitrine, et qui va toujours s’éclaircissant, jusqu’à devenir tout à fait blanc sous le ventre. Cet oiseau est de la grosseur de nos chardonnerets ; il a le bec fait de même et les pieds gris.
La femelle dilîère <lu mâle en ce quelle a le bec d’un jaune clair; le dessus de la tète et du cou cendré; la base des ailes et le croupion d’un vert jaunâti e, comme le dos, sans aucui\e teinte de rouge; les pennes de la queue brunes, bordées en dehors d’un rouge vineux; les couvertures inlérieures blanches, et les pieds couleur de chair.