‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 4)Chapitre 447 sur 525 · LE FOIJR.MIL1ER HUPPÉ · texte numérisé non relu

LE FOIJR.MIL1ER HUPPÉ

Genre pie-grièche. (CnviEit.)

I.a longueur moyenne de cette espèce de fourmiliei- est de près de six pouces : le dessus de la tête est orné de longues plumes noires que l’dseau redresse à sa volonté en forme de huppe; il a l’iris des yeux noir le dessous de la gorge couvert de plumes noires et blanches, lia poitrine et le dessous du cou noirs : tout le reste du corps et gris cendré.

La queue a deux pouces quatre lignes do long; elle est composée de douze plumes étagées, bordées et terminées de blanc : elle dépasse d’un pouce les ailes pliées, dont les couvertures supérieures noires sont terminées de blanc. Ces mêmes couvertures supérieures des ailes sont dans quelques individus delà couleur généraledu corps, c’est-à-dire griscendré.

La femelle a au.ssi une huppe ou plutôt les mêmes longues plumes sur la tête; mais elles sont rousses, et son plumage ne diffère de celui du mâle que par une légère teinte de roussâtre sur le gris.

Ces fourmiliers ont le cri semblable à celui d’un petit poulet; ils pondent trois œufs et plusieurs fois l’année.

Nous avons donné, sous le nom de Grisin de Cayenne, une vari(h(i de ce fourmilier huppé : nous n’avons rien ii ajouter à sa descr-iption.

LE FOUILMILIER.A OREILLES RLANCHES.

GcTire gube-niuuches. suus-gcnic nuniclierdllc. ^CrviKii.)

11 est lou;^ de quatre pouces neuf ligues; le dessus de la tête est brun et les bas cotés du devant de la tête et In goige .sont noirs ; depuis l’angle

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postérieur de l’œil jusqu’au bas do la tète descend une petite bande d’un beau blanc luisant, dont les plumes sont plus larges et plus longues que celles de la tète.

Le reste du plumage n’a rien de remaï quable : la couleur du dessus du corps est un mélange peu agréable d’olive et de roussâti-e. La partie supérieure du dessous du corps est rousse, et le reste gris.

La queue est longue de quinze lignes ; les ailes plices aboutissent à son extrémité; les pieds sont bruns. Au reste, les liabitudes naturelles de cet oiseau sont les mêmes que celles des précédents.

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