LE PETIT NOIR AURORE, G0BE-310UCIIES D’AMÉRIQUE
(ît'iir*' gdbf-iiioiiclu'S.
Nous caractérisons ainsi, des deux couleursqui tranchentagréabicment dans son plumage, ce petit gobe-mouches que les naturalislesas aient jusqu’à présent nommé vaguement (jobe-inomh<ts d’Amérique, comme .si ce nom pouvait le l'aire distingue)- au milieu de la foule d’oiseaux du même gem-e qui habitent également ce nouveau continent. Ce.lui-ci est à peine aussi gi-and que le pouillot; un )ioir vif lui couvre la tête, la gorge, le dos et les couvertures; un beau jaune au)-ore brille par pinceaux sur le fond gris blanc de l’estomac, et se roiforce .sous le pli de l’aile : celte meme couleur pe)-ce en tr-aits cnü e les pennes de l’aile, et couvre les deux tici-s de celles de la queue, dont la pointe est noire ou noirâtre, ainsi que les pctuics de l’aile. Ce sont là les couleurs du mâle, la femelle en difièi-e en ce que tout que le mâle a d’un noir vif, elle l’a d’un noirâtre faible, et d'un jaune simple tout ce qu’il a d’aurore ou d’orange. Edwards a donné
<i»i2 HISTOIRE NATURELLE
les figiirftg lie la l(‘nu!lk' el du mâle, que (àdeshy représente aussi, sous le nom de rossiynot de muratlle, mais d une taille plus grande que celui d Edwards et que celui de nos planches enluminées; ce qui l'ait imaginer une variété dans Tespèta!.