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n’est que de environ. Ajoutant ces deux termes -^^f^et ^’S-dupre-
mier et du dernier temps de celte seconde période, on aura à très-peu près, qui, multipliés par 12 moitié de la somme de tous les termes, donnent ou 7 1 -^pour la compen.sation totale qu'a faite la chaleur de Saturne pendant cette seconde période. Et comme la perte totale de la chaleur propre est à la compensation totale en même raison que le temps de la période
540 inSTOIlîE XATUEEIJÆ.
est nu prolüMgenietil du reCroidissemenl, ou aura 25 : 71 ^ 15,624 f :
58,792 Ainsi, le prolongement tlii Umips pour le refroidissement de ce satellite parla chaleur <le Sultirne ayant été de 1,670 ans pour la première période, a été de 58,792 ans pour la seconde.
Le moment où la chaleur envoyée par Saturne s'est trouvée égale à la chaleur propre de ce satellite, est au 4 ^ terme, à très-peu près de l’écoulemenl du temps dans celte .seconde période, qui, multiplié par 545, nombre des années de chaque terme de ces périodes, donne 2,520 ans 546 jours, lesquels, étant ajoutés au\ 1 5,624 ans 245 jours de la première période, donnent 15,945 ans 224 jours. Ainsi, c’a été dans l’année 15,946 de la formation des planètes, que la chaleur envoyée par Saturne à ce satellite s’est trouvée égale à sa chaleur propre.
Dès lors on voit que la chaleur propre de ce satellite a été au-dessous de celle que lui envoyait Saturne dans l’année 15,946 de la formation des planètes, et que Saturne ayant envoyé à ce satellite, dans le temps de l'ineandcsccnce, une chaleur 1,186 f fois plus grande que celle du soleil, il lui envoyait encore, à la fin de la première période de 15,624 ans une chaleur 1,058 H fois plus grande que celle du soleil, parce que la chaleur de Saturne n’avait diminué que de 25 à 22 ^ pendant cette première période; et au bout d’une seconde période de 13,624 ans après la déperdition de la chaleur propre de ce satellite, jusqu’à ^ de la température actuelle de la terre, Saturne envoyait encore à ce satellite une chaleur 929 fois plus grande que celle du soleil, parce que la chaleur propre de Saturne n’avait encore diminué que de 22 ^ à 20
En suivant la même marche, on voit que la chaleur de Saturne, qui d'abord était 25, et qui décroît constamment de 2 ^ par chaque période de 13,624 ans |, diminue par conséquent sur ce satellite de 128 pendant chacune de ces périodes.
Mais, comme cette chaleur du soleil sur .Saturne et sur ses satellites est à celle du soleil sur la terre : : 1 : 90, à très-peu près, et ipie la chaleur de la terre est 50 fois plus grande que celle qu’elle reçoit du soleil, il s’ensuit que jamais Saturne n’a envoyé à ce satellite une chaleur égale à celle du globe de la terre, puisque, dans le temps même de l’incandescence, cette chaleur envoyée par Saturne n’était que 1,186 | fois plus grande que celle
du soleil sur Saturne, c’est-à-dire ^^^ou 13^fois plus grande que celle de
la chaleur du soleil sur la terre, ce qui ne fait que^^de la chaleur actuelle du globe de la terre, et c’est pour cette raison qu’on doit s’en tenir à l’évaluation telle que nous l’avons faite ci-dessus dans la première et la seconde période du refroidissement de ce satellite.
Mais l’évaluation de la compensation faite par la chaleur du soleil doit être faite comme celle des autres satellites, parce qu’elle dépend encore beaucoup de celle que la chaleur de Saturne a faite sur ce même satellite dans les différents temps. 11 est certain qu’à ne considérer que la déperdition
THÉORIE DE EA TERRE. PARTIE HYPOTHÉTIQUE. 541 de la chaleur propre du salellite, cette chaleur du soleil n’aurait l'ait coin-
pensation, dans le teni|)s de rincandescence, que de et qu'à la lin de cette incine période de 13,6(24 ans cette nicnic chaleur du soleil aurait
fait une compensation de et que dès lors le prolongement du refroidissement par l’accession de cette chaleur du soleil aurait en elîet été de 1 an 204 jours ; mais la chaleur envoyée par Saturne, dans le temps de rincandescence, étant à la chaleur pro[irc du satellite : ; 13^:1 ,250, il s’ensuit que la comjiensation faite par la chalcuf du soleil doit être diminuée dans la
même raison; en sorte qu'au lieu d’être elle n'a été que de ,255^ au cominencement de cette période, et que cette compensation qui aurait
été la lin de cette première période, si l'on ne considérait que la déperdition de la chaleur propre du satellite, doit être diminuée dans la même raison de 11 fj à 50, parce que la chaleur envoyée par Saturne était encore plus grande que la chaleur propre du satellite dans cc'ttc même raison. Dès
lors la compensation à la lin de cette première période, au lieu d'étre
*5 fil . 361 561
n’a été que . En ajoutant ces deux termes de compensation ,.250^
du premier et du dernier temps de cette première période, on a -57—
ou 77777, qui, multipliés par 12 7, moitié de la somme de tous les termes,
donnent 77^pour la compensation totale qu’a faite la chaleur du soleil pendant cette première période. Et, comme la diminution totale de la chaleur est à la compensation totale en même raison que le temps de la période est
au prolongement du refroidissement, on aura 25 : 7^||7 :: 13,624 | : 1 an 186 jours. Ainsi le prolongement du refroidissement de ce satellite par la chaleur du soleil, au lieu d’avoir été de 1 an 204 jours, n'a réellement été que de 1 an 186 jours pendant la première période.
Dans la seconde période, la compensation étant au commcncenicnl jTjjJ
ion .“ K 1
sera à la lin de cette même période parce que la chaleur envoyée [)ar Saturne pendant cette seconde période a diminué dans cette même raison.
Ajoutant ces deux termes ,,,«1 et ç,i, on a 0"^ multipliées par 12
moitié de la somme de tous les termes, donnent^^ ou pour la compensation totale qu’a pu faire la chaleur du soleil pendant eette seconile période. Et, comme la diminution totale de la chaleur est à la compensation totale en même raison que le temps de la ])ériode est au prolongement du
refroidissement, ou aura 25 : -^7^: : 13,624 | : 32 ans 214 jours. Ainsi, le prolongement total que fera la chaleur du soleil sera de 32 ans 214 jours
542 rilSTOIRE .NATURELLE,
pendant celle seconde période. Ajoutant donceesdeux temps,! an 186 jours et 32 ans 214 jours du prolongement du refroidissement par la chaleur du soleil, pendant la première et la seconde période, aux 1,670 ans 313 jours du prolongement par la chaleur de Saturne, pendant la première période, et aux 38,792 ans 69 jours du prolongement par celte même chaleur de Saturne pour la seconde période, on a pour le prolongement total 40,497 ans 52 jours, qui, étant joints aux 27,249 ans 121 jours des deux périodes, font en tout 67,746 ans 173 jours ; d'où l’on voit que ç’a été dans l’année 67,747 de la formation des planètes, c’est-à-dire il y a 7,085 ans, que ce cinquième satellite de Saturne a été refroidi au point de ^ de la température actuelle de la terre.
Voici donc, d’après nos hypothèses, l’ordre dans lequel la terre, les planètes et leurs satellites se sont refroidis ou se refroidiront au point de la chaleur actuelle du globe terrestre, et ensuite au point d'une chaleur vingtcinq fois plus petite que celte chaleur actuelle de la terre.
1 REFROIDIES A LA TEMPERAT.