‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 4)Chapitre 25 sur 103 · PARTIE EXPERIMENTALE · texte numérisé non relu

PARTIE EXPERIMENTALE

cfnCre de cette leplîlie et à la eouronoe intérieure des échelons, Hi chaleur de cette lentille sera à celle de la lentille du Palais-Royal comme 28 sont i 6, sans compter TefFet de la différence des épaisseurs, qui est très coosidéraUe, et que je ne puis estimer d'avance.

dette dernière espèce de miroir réfringent est toat ce qu'on peut foire de plus parfoit en ce genre; et quand même nous le réduirions à trois pieds de diamètre sur quinze lignes d'épaisseur au centre et six pieds de foyer, ce qui ea rendra Teiécution moins difficile, on auroit toujours un degré de chaleur quatre fois au moins plus grand que celui des plus fortes lentilles que Ton connoisse. J'ose dire que ce miroir ù. échelons seroit fun des plus utiles instruments de physique ; je Tai imaginé il y a plus de vingt-cinq ans, et tous les savants auxquels j'en ai parlé désireroient qu'il fût exécuté : on en lireroit de grands avantages pour l'avancement des sciences; et, y adapr tant un héliomètre, on pourroit foire à son foyer toutes les opérations de la chimie aussi commodément qu'on lefoit aafeu des fourneaux, etc.

Explication des figures qui représentent le ftiumeau dans lequel J'ai fait courber des glaces pour faire des miroirs ardents de différentes espèces.

Dam la planche I, figure i,m fe plan du fiourneai\, au rez-de-chaussée, où Ton ▼oit AHKB un vide qui sauve les inconvénients du terre-plein sous râtre du fourneau ; ce vide est couvert d'une voûte, comme on le verra dans les 60ures suif aotes :

ER les cendriisrs » disposé» en mt» qps rouvcrtnre de ruot est dans la face où se trouve le vent de l'autre.

LL deux eontre-forts qui afgermiisent la maçonnerie du fourneau.

MM deux autres contreforts » dont Tusage est le même qpe celui de ceux ci-dessus » et qui n'en diffèrent que parce qu'ils sont un peu arrondis.

pians de quatre bama de flir qui «fformisseit le fourneau , ainsi qu'il sera expliqué ci-aprée.

La figure 2 est l'élévation d'une des bc^ parallèles à la Ugœ CD du plan précédent.

HK l'ouverture pratiquée dans l'âtre du fourneau, afin qu'il ne s'y trouve peint dltumidité.

ce la bouche ou grande ouverture du fourneau*

MINÉRAUX. INTRODOCTION.

A la petite ourertorc pratiqnée dant la face oppotfo, laqudle eit tout» «emblableâœlle que la ménie planche lYprétente, à cette près, que

l'ouverture eit plus petite.

Mm un des contre-forts arrondis, à c6té duquel on Toit le rent

A ouverture par ou Tair extérieur passe sous la grUe daiofer.

^ le cendrier, iVle foyer, P la porte qui le ferme.

U un contre-fort carré.

GO,GOj deux des barres de fer scellées en terre, et qui sont unies ftcellee qui sont posées à l'autre fisce par les liens de for DD, ainsi que l'on verra dans une de» figures suivantes.

OO deux barres de for qui unissent ensemble les deux barres GO, GO, el retiennent la voûte de l'ouverture CC, qui est bombée.

mDBDl la voûle conunone du fourneau et des foyers , dont la figure est dlipsoide; l'arrangement des briques et autres matériaux qui composent le fourneau se connolt aisément par la figure.

La figure 3 est la vue extérieure du fourneau par une des faces parallèles à la ligne JB du plan , fig. I.

Ll, Mm, contre-forts. \

HK extrémités de l'ouverture sous l'âtre du fourneau.

GOD^ GOD, les barres de fer dont on a parlé, qui sont unies eDMmbfe par le lien DD,

. Les liens DD couchés sur la voûte DBD sont unis ensemble par un troisième lien de fer.

Les figures précédentes font oonnottre Textérieur du fourneau. L'intérieur, plus intéressant, est représenté dans les planches suivantes.

La figure 4 est une coupe horizontale du fourneau par le milieu de la grande boudie.

Ifest l'âtre qu'on a rendu concave sphérique.

EE les deux grilles qui séparent le foyer du cendrier, et sur lesquelles oo met le charbon : on a supposé que la voûte étoit transparente , pour mieux îûvt voir la direction des barreaux qui composent les grilles.

A la petite ouverture, CC la grande.

/)/> les marges; Xilf, Xilf> les contre-forts.

Lafigure5est la coupe verticale du fourneau suivant la Ugiie ODàx% plan, ou selon le grand axe de l'ellipsoïde dont la voûte a la figure. Z le videjous l'âtre du fourneau.

GXK cavité sphérique pratiquée dans l'âtre du fonraeau , et snr laquelle la glace (^Jt qui a été arrondie est posée, et dont elle doit prelidre exactement la figure, après quVUe aura été ramollie par le feu.

FF les grilles du foyer au-dessous desquelles sont les cendriers.

DD les marges qui empêchent les bords de la glaoe dn oôtédes foyers d'être trop tôt atteints par le feu.

CBC la voûte, C^lunettes que l'on ouyre ou ferme à volonté en les couvrant d'un carreau de terre cuite , ZiKf contre-forts.

La figure 6 représente la coupe du fourneau par un plan vertical, qui passe par la ligne AB du plan.

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