‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 4)Chapitre 26 sur 103 · PARTIE EXPÉRIMENTALE. fil JfïZ le ride toun TAtre du fourneau · texte numérisé non relu

PARTIE EXPÉRIMENTALE. fil JfïZ le ride toun TAtre du fourneau

GXK cafilé spbérique pratiquée dans Tâtre du fiHirneau, et lujr laquelle fa glace X est déjà appliquée.

une des marges, P la grande ouferture, Q la petite, CC lunettes.

CBC la ?oûte coupée transTersalement ou xeion le pelitaxe de rellipiioide. On jugera de la grandeur de chaque partie de ce fourneau par les échelles qui sont au bas de chaque figure , qui ont été exactement levées sur le fuurnesQ qui étoit au jardiu royal des Plantes , par M. Goussier.

Grand miroir de réflexion, appelé mioiK n'AmcmiÉDi.

Planche 2, figure 1. Ce miroir est composé de trois cent soixante glaces montées sur un châssis de fer CDEFi chaque glace est mobile, pour que ^ îma^^ réfléchies par chacune puissent être renvoyées vers le même pcrtnt, et anncider dans le même éspaee.

Lediâssis, qui a deux tourillons, est porté par une pièce de fer composée de deax montants MB, LA, aisemblés à tenons et mortaises dans la êouche ZO; ils sont assujettis dans cette situation par la traverse o^, et par trois àab à chacun N, Q, O, fixés en P dans le corps du montant MB, et assemblés par le bas dans une courbe NOQ qui leur sert d*empatement; ces courbes ont des entailles qui reçoivent des roulettes, au moyen desquelles eetfe machine, quoique fort puissante , peut tourner librement sur le plancher de bois ZXYj étant assujettie au centre de cette plate -forme par l'axe BS qui passe dans les deux traverses ZO, ab; chaque montant porté aussi â sa partie inférieure Une roulette , en sorte que toute la machine est portée par £i roulettes : la plate- forme de bois est recouverte de bandes de fer dans larooette des roulettes; sans cettd attention la plate -forme ne senrit pas de longue durée.

La plate-forme est portée par quatre fortes roulettes de bois , dont Tusage est de faciliter le transport de toute la machine d'an lieu à un antre.

Pour pouvoir varier à volonté les inclinaisons du miroir, et pouvoir l'assujrttir dans la Mtuation que Ton juge à propos, on a adapté la crémaillère F, est unie avec des cercles; cette crématUëre est menée par un pignon eii bnteme, dont la tige H traverse le montant et un des étais, et est terminée par une manivelle A, au moyen de laquelle on incline ou oo redresse le miroir à discrétion.

Jusqu^à présent nous n'avous expliqué que la construction générale du miroir; reste à expliquer par quel artifice on parvient à faire que les images «fifférenies, réfléchies par tes différents miroirs, sont toutes renvoyées au même point', et c'est â quoi sont destinées les figures suivantes :

Figure 2. XZ une portion des barres qui occupent le derrière du mhtnr; ces barres sont au nombre de vingt, et disposées horizontalennfent, en sorte qtK leur plan est parallèle au plan du miroir : chacune de ces barres a dii^huit oitailles TT, et le même nombre d'émineuces FF'F'qui les séparent : ces barres sont assujetties aux côtés verticaux du châssis du mhroir par des vis, et entre elles par trois ou quatre barres verticales , auxquelles elles sont assujetties par des vis. Vis-à-vis de chaque entaille TTil y a des poupées TJ, TD, qui y sont fixées par les écrous GG, qni prennent la partie taraudée de la

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queue de la poupée, après qu'elle a traverié répaimeur de la barre; les p»r-. ttea mipérieiiret de chaque poupée, qui sont percées , aenrent de collets aux tourilIoDS de la croix dont nous allons parler; cette crofx, représeoiée figures 3 et 5, est un morceau de culTre ou de fer, dont \s â^re ftiît connoftre la forme.

CD les tourillons qui entrent dans les trous pratiqués à chaque poupée, en sôrte qu'elle se peut mouToir librement dans ces trous.

La Tîs ML, après avoir traTcrsé TémioeDoe F, Ta s'appuyer en dessous contre Textr^ité inférieure B du croisilloii JB: en même temps le ressort K Ta s'appttqoer contre Taatre extrénlé.^ dii iséme cniisillMi; en aorte que lorsque Ton fait tourner la Tis en montant, le ressort en se rétablissant Ait que la partie ^ du croisillon se triouTe toujours appliquée sur la pointe de la Tis : Il résulte de celte constiiiction un mouvement de ipnglyme ou diar* Diëre , dont Taxe ettBC, figure 2.

Ce seul mouvement ne suffisant pas , on en a pratiqué un autre , dont l'aie de mouvement croise à angle le premier.

Aux deux extrémités ^ et ^ du croisUlon JB, on a adapté deux petites poupées Bff, AK, figure 5, i^etenues, comme les précédentes, par des vis et des écrous.

Les trous HA, qui sont aux parties supérienres de ces poupées, reçoivent les tourillons DC^ figure 4, d'une plaquede fer que nous aTons appelée porteglace, qui peut se mouvoir librement sur les poupées, et s'incliner à l'axe CD du premier mouvement par le moyen de la vis FG, pour laquelle on a réservé un boisage JS dans le croisillon AB, afin de lui servir d'écrous dormants : cette vis s'applique par E contre la partie DBC du porte-'glaoe, et force cette partie à monter lorsqu'on tourne la vis ; mais lorsqu'on vient à lâcher cette vis, le ressort L qui s'applique contre la partie DAC du porteglace, le force à suiTre toujours la pointe de la vis : au moyen de ces deui mouvements de ginglyme, on peut donner à la glace qui est reçue par les crochets ACB du porte-glace, telle direction que l'on souhaite, et par ce moyen foire œïnddèr limage du soleil réfléchie par une glace avec celle qui est réflédiîe par une autre.

La figure 6 représente ia porte-i^aoe tu par-derrière, oè l'on voit la via FÈG qui s'applique en G hors de faxe du mooTement MK, et le ressort Z qoi supplique en X de l'autre cAlé de Fanie de mouTement

La figure 7 représente le porte-glace tu en dessus, et garni de la giaee ACBD; le reste est expliqué dans les autrek figures.

Miroir de réflexion rendu concave par la pression d^une vis appliquée au centre.

La figure 8 représente le miroir monté sur son pied, BCD ia fourchette qin porte le miroir ; cette fourchette est mobile dans l'axe Tcrtical , et est retenue sur le pied à trois branches PPP par l'écrou G.

DE le r^pulateur des inclinaisons, la téte de la Tis placée au ceutre du miroh:, rendu concaTe par sun moyen.

La figure 9 représente le miroir TU par sa partie poitérieurp , les ton* rinons qui entrent dans les «ollets de la fourehette.

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