PARTIE EXP£R1MENTALK
oDe bam de ter fixée tor raÉoaau du iDéiiie 1^ ceCle barre iert de point d'appui à la TiK Di^qui oomprioie là gtM.
BHCK VmBHtm ou œrde defer ear lequel la glace eit appliquée ; œeehde doit être exaçtem^ plao et parfiiitaneot circulaire : oo ouvre la partie mt laquelle la glacee'appiique, avec de la peau, du cuir onde TétofBg» pour que lecoutactaoit |toiBmiédiat,et que toglace neaottpoiateipoaéeàrowpi^.
Miroir de réflexion fendu eonhave par la pression de l^atmosphift,
F^fpnre 10. Ge miroir cooMe en un tambour ou cyllodre, dont une dee batet est la glace» et Fautrè une plaque de fèr:
JB la glaee parfaitement plane, CTune lentille tàillée dans PépafHeur aiMe de la glaoe*'
BM la hauteur du cylindre «ux extrémité! du diamètre horizontal TL, duquel iortent deux toarilloni,qui entrent dans Ici yeut de la fourchette, aiftti qnll eat expliqué en parlant du miroir de réfraction.
MO le réguiaéeur dea iudinalaooi.
irie ooUet par lequdi 9 pAiiie, et la tIi qui aert à Ty ftxet.
nSPQ le iiied qui est iieroblable & celui du miroir de réfraction, I cette dmérence près, qu*il est de bois, et que lea pièoea ont un contour moina Orné; du reste sa fonction eit la même.
Figure il est le profil du miroir coupé par un t>latt qui païae par Taxe du cyKodre, et auquel te auppose que l'œil est perpendiculaire, la glace dont on yÀ répaisseur.
C la lendlie qui y est entaiHée, et dont le foyer tombe sur le point c.
BD la base du cylindre, qui est une plaque de for.
AB, BD, la hanleur et la coupe de la aurfoce cylindrique.
cm une mèche soufrée que Ton foit entrer dans la cavité du miroir, aprèa «MiMIi Uns i:^ dont Técrou eat un cube aolidemeot attaché la plaquede fir^ aèrl da fond au miroir.
G la même via npcéaentée séparément ; É une rondelle de cuir que Von met entre la téte de la via elaonécrou pour former entièrement le paaaage àl'air.
ûbc la oourimre que la glace fiepd» aprèa que Fafa* que le cyfindre contient a été consommé par la flanune de fotaïQiel laquelle la lentille ^amis iafeu.
BBBie régulateur dea hicfinaisons, qui att ansnblé i la charnière «u
pohit/>.
Jutre miroir de réflesbioau
Planehe 111, figure 1. Il consiste aussi en un cylindre on Ismlintir de for, dont une des bases est une gbKseparfoilement plane; hi base oppeaéa est une plaque de for qui est fortifiée par lea réglée de for poaéea de champM On vide l'air que le cylhidre contient par la pompe ^€7^ qui eat afteraue sur la plaqua de fer par les collets m.
J l'extrémité supérieure du piston.
iVuBcubede odvreeolidement ftxéaur hi pfaNpie; ce cube eat porté en travers pour recevoir le robinet F, au moyen duquel on oonrré ou on tmnm la communication deTuitérieur du cylindre avec la pompe.
Lff» mth la fSourcbetf£ sur laquelle le miroir est monté , et qui ett mobile dans Tarbre MO.
PHQ le pied , qui a seulement trois branches ; ce qui fait qu'il poile tou< jours à pkNnb, même sur un plan in^v^.
La figure 2 représente le miroir coupé suivant la ligne GH, et duquel oo suppose que Ton a pompé Tair.
XZ la glace que la pression de l'atmosphère a rendue concare. . HQ la plaque dé fer qui sert de fond au cylindre. Zyies tourillons, le robioer.
Les figures 3 et 4 représentent en grand la coupe du cube dans lequel passe le robinet ; ce cube est supposé coupé par un plan perpendiculaire à la plaque et qui passe par la pompe.
c partie dp canal coudé pratiqué dans le cube qui communique à l'intérieur du miroir.
b portion du même canal qui communique à la pompe.
a le robinet qui se trouve coupé perpendiculairement à soq axe.
La figuré 3 représente la situation du robinet lorsque la communicatiûa est ouTcrte; la portion m du canal se présente vts-à-vis les couvertures b.
La figure 4 représente la situation du robinet lorsque la communication est fermée ; alors la partie m du canal ne se présente plus Tis-à-yis les mêmes ouyertures.
• Lentille à Veau.
Figure 5. Le miroir entier monté sur pied.
JBMC\t miroir composé des deux glaces convexes, assujetties l'une contre l'autre par le châssis ou cadre cirailaire A BMC.
extrémités de la fourchette de fer qiii porte ce miroir. Les extrémités de cette fourchette sont percées d'un trou cylindrique pour recevoir les tourillons dont le châssis du miroir est garni, et sur lesquels il se meut pour varier les inclhiaisons.
BMC la fourchette.
* KFJÔH le pied qui porte le miroir; il est composé de plusîein^ pièc^jt. ' KL l'arbre ou poinçon qui s'appuie par sa partie inférieure sur la croix ffj, PG: H est fixé dans la situation verticale par les quatre étais ou jambes de force KG, RK, KF, KJ, qui sont de fer, et auxquelles oti a donné un contour agréable.
f» g» K i, les roulettes.
, Figure 6. Coupe an profil du mh^ir dans laquelle on suppose que l'cpil est placé dans le plan qui sépara les deux glaces.
XZ]eB deux glaces qui étant réunies forment une lentille.
bm coupe du châsKis ou anneau qui retient les glaces unies ensemble; cet anneau est composé de deux pièces qui s'assujettissent l'une à l'autre par des vis, et entro lesquelles les glaces sont mastiquées.
a une petite bouteille à deux cols, l'un desquels communique au Tide que les deux glaces laissent entre elles par uo canal pratiqué entre les deux glaces, et qui est entaillé moitié dans lime et moitié dans l'autre.
in§iire 7. BDC la fourchette dé for qui porte le miroir.
Ugâ de la fovrcfaeite qui entre dans un Uou vertical pratiquë \ Va^e ou arbre KL du pied , en sorte que Fon peut présenter sucœsàvçinent 1^ (ace du iniroir à touK les points de rhori7x>n.
<7coIlei daos lequel passe le régulateur des iodinaisons que r<Hi y Aie par uiieTis.
Lentille à échelons,
Figm S. bordure circulaire poar contenir oe mSr^
CÇ tourillons qui passent dans les trous peroés borizcif^lement à la partie supérieure de la fourchette Dû; à sa partie inférieure tient une ti(^ aussi de fer, que Von ne voit point id, étant entrée perpeiidiculatrement, mats un peu X Taise, dans Tarbre ^ afin de pouToir tourner à droite et à gauche.
L*arbre £ est attaché solidement à son pied, qui est fait en croix «dont on ne peut voir id que trois de ses côtés,
jambages de force ou étais de for pour la nolidité.
Mffff roulettes dessous les pieds pour ranger faigi^iftent ce miroir à la direction que Ton juge à propos.
La figure 9 représente ce même miroir à échelons en perspective , tourné Ters le soleil pour mettre le fou.
bordure drculaire qui contient la glace à échelons.
ce tourillons qui passent dans les trous percés à la partie siipérie«vie de la fourchette />/>.
A la partie infiérieure de la fourchette, qui est de fer, ti-nt une tige cylindrique de même métal qui entre juste dans Tarbre, mais non trop settée, pour qu'elles puissent avoir un jeu douK propre à pouvoir tourner à (jlroite (NI ^ gauche pour la diriger comme on le désire.
f l'arbre dans lequel entre cette tige.
FFFF les quatre pieds en croix sur laquelle est attaché solidement l^bre. GGGG les quatre jambes de force , aussi de for. ifie fou actif tiré du soldl par la constructiod de ce miroir, ///roulettes de desaous les pieds du porte-miroir.
Les figures 11^ représentent les coupes de trois miroirs â édielons. dont le plus fodie à exécuter seroit c^lui de |a figure 10. Leur ifichelle est de six pouces de pied-de-roi pour pied-de-roi.
(HMtçri^Moas sur les couleurs accidentelles et sur les ombres colorées.
Quoiqu'on se soit beaucoup occupé , dans ces derniers t^mps, de la pbvsique des couleurs, il ne parott pas qu'on ait fait de grands progrès depuis Newton: ce n'est pas quHI ait épuisé la matière, mais la plupart des physiciens ont plus travaillé à le
combattre qa'à Tcntendre; et quoique ies principes soient claîr^ et ses expérience^ incontestables, il y a si peu de gens qui re soient donné la peine d'examiné à fond les rapports et TenseosUe de ses découvertes , que je ne crois pas devoir parier d'un nouveau genre de couleurs, sans avoir auparavant donné des idées nettes sur la production des couleurs en général.
n y a phisieurs moyens de produire des coMleors; le premier est la réfraction. Un trait de lumière qui passe i travers un prisme se rompt et se divise de fiiçon qu^il produit une image colorée, composée d'un nombre infini de opnleors; et les cfaerdies qu'on a ^ites sur cette image colorée du soleil ont appris que la lumière de cet astre e^t Tassemblage d'une infinité de rayons de lumière différemment colorés; que cjes rayons ont autant de différents degrés de réfrangibilité que de couleurs différentes, et que la mènie couleur a constamment le même degré de réfrangilnlité. Tous les corps diaphanes dont les sorA^es ne sont pas parallèlesprodqisent deif couleurs par 1^ réfraction; Tordre de ces couleurs est invariable, et leur nombre ^ quoique infini , a été réduit à sept clénpmnntions princir pales, violef, indigo, bleu^ vert. Jaune ^ Qràngé^ rouge: chacune de ces dénonùnations répond | un intervalle déterminé dans rinçage colorée, qui contient foutes les nuances de la couleur dépommée , de sorte (}ue dans Tintervalle rouge on trouve toutes les nuances de rouge, dans rmtervalie jaune toutes les nuapcei de jaune^ etc. , et dans les confins de ces întervaHeç les couleurs intermédiaires qui ne sont ni jaunes ni rouges, etc.
C'est par de bonnes raisons queNewtoo a fixé à sept le nombre des dénominations des couleurs : l'image colorée du soleil qu'il appelle le spectre solaire, n'offre à la première vue que cinq coleurs , violet , bleu , vert, jaune et rouge ; ce n'est encore qu'une décomposition imparfaite de la lumière, et une représentation conftise des couleurs. Ciomme cette hnage est composée d*une infinité de cercles différemment colorés qui répondent i autant de disques du soleil , et que ces cercles anticipent beaucoup les uns sur les autres, le milieu de tous ces cercles est Teodroît où le mélange des couleurs est le plus grand, et il
PARTIE EXPÉRIMENTALE. 87 if y a que les côtés rectiUgnes de Timage où les couleurs soient pures; mais, comine elles sont eu même temps très fbit)les, ou a peine à les distinguer, et on se sert d'un autre moyen pour épurer les couleurs : c'est en rétrécissant Timage du disque du soleil y ce qui diminue Tanticipation des cercles colorés les uns sur les autres, et par conséquent le mélange des couleurs. Dans ce spectre de lumière épurée et homogène, on voit très bien les sept couleurs : on en voit même l>eaucoup plus de sept avec un peu d'art; car en recevant successivement sur un fil blanc les différentes parties de ce spectre de lumière épurée, j'ai compté souvent jusqu'à dix-huit ou vingt couleurs dont la différence étoit sensible à m^ yeux. Avec de meilleurs organes on plus d'attention on pourroit encore en compter davantage : cela n'empêche pas qu'on ne doive fixer le nombre de leurs dénominations à sept , ni plus ni moins ; et cela par une raison bien fondée, c'est qu'en divisant le spectre de lumière épurée en sept intervalles, et suivant la proportion donnée par Newton , chacun de ces intervalles contient des couleurs qui, quoique prises toutes ensemble, sont indécomposables parle prisme et par quelque art que ce soit; ce qui leur a fait donner le nom de couleurs primitives. Si au lieu de diviser le spectre en sept, on ne le divise qu'en six, ou cinq, pu quatre, où trois intervalles, alors les couleurs contenues dans chacun de ces intervalles se décomposent par le prisme, et par conséquent ces couleurs ne sont pas pures , et ne doivent pas être regardées comme couleurs primitive^. On ne peut donc pas réduire les couleurs primitives à moins de sept dénominations , et on ne doit pas en admettre un plus grand nombre, parce qu'alors on diviseroit inutilement les intervalles en deux ou plusieurs parties, dont les couleurs seroient de la même nature, et ce seroit partager mal à propos une même espèce àe couleur, et donner «les noms différents à des choies seoftbliMes.
Il se trouve, par un hasard singulier , que Fétendue proportionnelle de ces sept intervalles de couleurs répond jfssez juste à l'étendue proportionnelle des sept tons de la musique; mais ce n'est qu'un hasard dont on ne doîi tirer aucune consé-
as MINÉRAUX. INTRODUCTION.
queoce : ces deux résultats sont indépendants Tun de Tautre : €t il fattt se UVrer bien aveuglément à resprit de syRîdihèïîmir
prétendre, en vertu d'un rapport ibrtuit, souincitre IVril et l'oreille à des lois conin)UDe$, et traiter run de ces organes |iar les règles de l*autreVM liiiagvadnt qu'il est possible de feire un concert aux yeux ou im paysajje aux oreilles.
Ces sept couleurs, produites par la réfraction , sont inalté- Méies ] û coRffenD^t t^Wtes feteiMeurs et toutes iiijkûétil de couleurs qui iOfltii| inonde : les couleurs du prisme, celles de Tarc-en-ciel Images des hi^los , dépendent toutes de la
La réfraction n'est cependant pas le seul moyen pour produire des couleurs ^ la lumière a de plus que sa qualité réfrangibiè cfàutrêt prpj^èiés'qut, qùlàqae dépendantes de là même cause générale, produisent des effets différents; de la même fa^p (|ue la lumière se rompt et se divise en couleurs en pasfiàn:â%Bpmilîeu dans un antre milieu transparenlf^ elle se rompt aussi en passant auprès des surfin es d"iin corps opaque; cetle espèce, de réfraction qui se fait dans le même milieu s'appelle injft^ién , et les couleurs qu'elle produit sont les mêmes que tèttès de la réfraction ordinaire : les rayons violets, qui sont les jittiâi^aQgibles , sont aussi les plus iiexibles ; et la frange ço- Idréé i^ar riiiflexion de la lumière ne diffère du spectre éblorè produit parla réfraction que dans la forme; et , si Tintensité des couleurs est différente, Tordre en est le même, lespropfiÀé^ toutes semblables , le nombre égal , la qualité primitive et inaltérable commune à toutes, soit dans la réfraction, soit dans l'inflexion , qui n'est en éffet qu'une espèce de réfraction.
Mais le plus puissant moyen que la nature emplmeppiir prodiB^.A^ eiE^ieart, e^ést la réflexioa ' ; toutes cpaleuiv piia^
' J'avoue que je ne pense pas comme IVewtoi) , au sujet de la réflexibilité des différents rayons de la tumière. Sa détUiition de la rf^nexibiliré n'est pas assez générale pour être salisfaisante : il est sûr que ia plus j-raiide facilité â être rétléchie est la même chose que la plus grande réll'jxiljiliié; il faut que lêue pluitorande facilité «oit générale pour tous les cas : or qui sait si le rayoo yiolet m ?éléchit le plus a&séEoent dans tous les cas , à cause que , dans un caji firocidieri tt reaU^pîittlûCdm lei autres rdyont?l/i féOesm