SECONDS MONUMENS
En examinant ces coquilles et autres productions maritimes que l’on tire de la terre en France, en Angleterre, en Allemagne, et dans le l’este de l’Europe, on reconnoît qu’une grande partie des espèces d’animaux auxquels ces dépouilles ont appartenu ne se trouvent pas dans les mers adjacentes , et que ces espèces ou ne subsistent plus ou ne se trouvent que dans les mers méridionales ; de même on voit dans les ardoises et dans d’autres matières, à de grandes profondeurs, des impressions de poissons et de plantes dont aucune espèce n’appariient à notre climat , et lesquelles n’existent plus , ou ne
1. On peut se former une idée nette de cette conversion. L’eau de la mer tient en dissolution des particules de terre qui , combinées avec la matière animale, concourent à former les coquilles par le mécanisme de la digestion de ces animaux testacés; comme la soie est le produit du parenchyme des feuilles , combiné avec la matière animale du veràsoie.
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se trouvent subsistantes que dans les climats méridionaux.