GRAND MIROIR DE RÉFLEXION, APPELÉ MIROIR D’ARCHIMÈDE
Planche 7 , figure 1.
Ce miroirest composé de trois centsoixante glaces montées sur un châssis de fer CDEF ; chaque glace est mobile pour que les images réfléchies par chacune puissent être renvoyées vers le même point , et coïncider dans le même espace. 2,
Le châssis, qui a deux tourillons, est porté par une pièce de fer composée de deux montants MB, LA, assemblés à tenons et mortaises dans la couche ZO : ils sont assujétis dans cette situation par la traverse ab, et par trois étais à chacun WP, QP, OP, fixés en P dans le corps du montant MB, et assemblés par le bas dans une courbe AN 0Q qui leur sert d'empatement; ces courbes ont des entailles NQ, IU, qui recoivent des roulettes, au moyen desquelles cette ma-
ine, quoique fort pesante, peut tourner eh s- le PAR a de bois XXF, étant assujétie au centre de cette plate-forme par l'axe RS qui passe dans les deux traverses ZO, ab; chaque montant porte aussi à sa partie inférieure une roulette, en sorte que toute la machine est portée par dix roulettes; la plate-forme de bois est recouverte de bandes de fer dans la rouette des roule!tes ;
# A LA PA RTIE EXPÉRIMENTALE. k
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243 * sans celte attention: Ja
pas de longue durée, La plate-forme est portée Par quatre fortes roulettes de bois, dont l'usage est Sheciliter * ° à
le transport de toute la niächine un autre.
Pour pouvoir varier à volonté les inclinai-
sons du miroir, et pouvoir l'assujétir dans la situation que l'on Juge à propos, on a adapté la crémaillère FG qui est unie avec des cercles , dont le stou Bestle centre; cette crémaillère est menée par un pignon en lanterne, dont la tige 4 traverse le montant et un des étais , et est terminée par une ET HK , au moyen de laquelle on incline ou on redresse le miroir à discrétion, 2%
Jusqu'à présent nous mavons expliqué que la construction générale du miroir ; reste à expliquer par quel artifice on parvient à faire que les images différentes , réféchies par les différents miroirs, sont toutes ren vos au même point, et c’est à quoi sont destinées les figures suivantes. "
Planche 8 » Jigure 2.
XZ une portion des barres qui occupent le derrière du miroir; ces barres sont.au nombre de vingt, et disposées horizontalement, en sorte que leur est parallèle au plan du miroir; chacune de ces barres a dix-huit entailles 77’, et le même nombre d'éminences Ÿ F qui les séparent : ces barres sont assujéties aux côtés verticaux du châssis du miroir par des vis. et entre elles par trois ou quatre barres verticales, auxquelles elles sont assujélies par-des vis. Vis-à-yis de chaque entaille 7'7'il y a des poupées 7:4, 7D, qui y sont fixées par les écrous GA qui prennent la partie taraudée de la queue de la poupée, après qu’elle à traversé l'épaisseur de la barre ; les parties supérieures de chaque Poupée, qui sont percées, servent de collets aux tourillons de la croix dont nous allons parler : cette croix, représentée fig. 3 et 5, est un morceau de cuivre ou de fer , dont
plate-forme ne serait
2m ure fait connaître la forme.
- les tourillons qui entrent dans les
s pratiqués à chaque poupée ; en sorte qu’elle se peut mouvoir libreméht dans ces trous. e La vis ML, après ayoir traversé l’'éminence #, va s'appuyer en dessous contre l'extrémité inférieure B du croisillon BA; en même temps le ressort X va s'appliquer contre l'autre extrémité À du même croisil-
CRT LE -
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lon; en sorte que , lorsque l'on fait tourner la vis en montant, le ressort , en se rétablissant, fait que la partie B du croisillon se trouvestoujours appliquée sur la pointe de la vis : ilrésulte detette construction un mouvement de ginglyme ou charnière, dont l'axe ; . 2).
pe re ne suflisant pas, on en a pratiqué un autre, dont l’axe de mouvement croise à angle droit le premier.
Aux deux extrémités 4 et B du croisillon AB, on a adapté deux petites poupées B H ; AK (fig. 5) retenues, comme les précédentes, par des vis et des écrous, Les trous 4 K , qui sont aux parties upérieures de ces poupées , reçoivent les tourillons D C (Jige4) d'une plaque de fer que nous avons appelée porte-glace, qui peut se mouvoir librement sur les poupées, et s'incliner à l'axe C D duspremier mouvement par le moyen de la vis FG, pour laquelle on a réservé un bossage Æ dans le’ croisillon AB, afin de lui servir d'écrous dormants :
cette vis s'applique par Æ contre la parte D BC du porte-glace, et force cette partie à monter lorsqu'on tourne la vis ; mais, lorsqu'on vient à lâcher cette vis, le ressort 42, qui s'applique contre la partie DA C ps porte-glace ; le force à suivre toujours pointe de la vis : au moyen de ces deux Ponte de ginglyme , on peut donner à là glace , qui est reçue par les crochets ACB du porte-glace , telle direction que l'on souhaite, et par ce moyen faire coïucider l'image du soleil réfléchie par une glace , avec celle qui est réfléchie par une autre.
. Planche 9.
La figure 6 représente le porte-glace vu par-derrière , où lon voit la vis FE G qui s'applique en G hors de l'axe du mouvement HK , et le ressort L qui s'applique en ZL de l'autre côté de l'axe du mouvement.
La figure 7 représente le porte-glace vu en dessus, et garni de la glace 4CBD; le‘ reste est expliqué dans les autres figures.