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ÉTAIT DOUBLE DE CELLE DU PREMIER MORCEAU, LE POIDS ÉTANT LE MÊME. | a” Les ‘
une moindre proportion ; et cui il devient absolument moindre pour la surface plus grande. L'expérience suivante confirmera encore cette espèce de règle sur le dessèchement du bois.
J'aipris, dans le même arbre qui m'ayait, servi à l'expérience précédente, deux morceaux cylindriques de cœur de chêne, tous deux de 4 pouces 2 lignes de diamètre et d’um pouce 4 lignes d'épaisseur ; j'ai divisé l'an de ces morceaux en huit parties, par huit rayous tirés du centre , et j'ai fait fendre ce morceau en huit, selon la direction de ces rayons ; suivant ces mesures , la superficie des huit morceaux est à très-peu près double de celle du seul morceau , et ce morceau seul, aussi-bien que les huit morceaux, pesaient chacun 11 onces 11, ce qui revient à trèspeu près à 70 livres le pied cube : voici Ja table de leur dessèchement. On doit observer, comme dans l'expérience précédente , ‘qu'il y avait trois jours que l'arbre dont j'ai tiré ces morceaux de bois était abattu, et que, par conséquent, la quantité totale du déssèchement doit être augmentée de quelque chose. . + 4