‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-Hilaire (volume 2)Chapitre 219 sur 304 · BOIS, ET DE HUIT MORCEAUX, DESQUELS, LA · texte numérisé non relu

BOIS, ET DE HUIT MORCEAUX, DESQUELS, LA

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| PARTIE EXPÉRIMENTALE.* Le 329

On voit ici, comme dans les expériences précédentes, que la proportion du dessèchement est d’abord beaucoup plus grande que celle’ des surfaces, ensuite moindre, puis

beaucoup moindre, et'enfin que la plus

petite surface vient bientôt à perdre plus que la plus grande.

On peut observer aussi, par les derniers termes de cette table , qu'après le dessèchement entier, au 26 août, ces morceaux de bois ont augmenté de pesanteur par l’humidité des mois de septembre, octobre et novembre, et que cette augmentation s'est faite proportionnellement aux surfaces.

Pour comparer le dessèchemént dubois par-

J'ait qu'on appelle le cœur, avec Le dessè-

chement du bois imparfait qu'on appelle

l’aubier.

Le Ler avril 1734, j'ai fait tirer du Corps d'un chêne abattu la veille, deux parallélipipèdes , l’un de cœur et l'autre d’aubier , qui pesaient tous deux 6 onces }; ils étaient de même figure, mais le morceau d’aubier était d'environ un quinzième plus gros que le morceau de cœyr, parce que la densité du cœur de chêñe nouvellement abattu est à très-peu près d’une quinzième partie plus grande que la densité de l'aubier.

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