VÉGÉTAUX LES GRANDES DU PRINTEMPS
LA physique des végétaux, qui conduit à la perfection de l'agriculture ; est une de ces Sciences dont le progrès ne s'augmente que une multitude d'observations qui ne peuvent être l’ouvrage ni d'un homme seul ni d’un temps borné. Aussi ces observations ne passent-elles guère pour certaines ; que lors ontété Lg mr cas RES me ." > d e s ‘ À pee dre ET tres i aient eu les mêmes idées. vr été dans cette vue que nous nous sommes joints ,, M. de Buffon et i, pour ur travailler de concert àl éclaircis- PLATS d'a mbre de phénomènes difficix < expliquer dans cette partie de l'histoire = la nature ;, de la connaissance desquels il eut résulter une infinité de choses utiles dans la pratique de l’agriculture.
% il Aide 4 cette association , je veux dire Lacéiooire formé de nos observations sur D mentricité des couches ligneuses , sur l’inégalité de l'épaisseur de ces couchés > sur les circonstances qui font que l’aubier se con. rtit plus tôt en bois, ou reste plus longie son état d’aubier ; cet Rat, dis-je, nons a encouragés à donner également toute notre attention à un autre point de cette physique végétale, qui ne demandait pas moins de GE et qui n'a pas i utilité que le pr , Re met queïquerois si forte pendant l'hiver, qu'elle détruit presque tous les végétaux , et la disette de 1709 est une époque de ses cruels effets. Ë Les grains périrent entiérement , quelques espèces d'arbres, comme les noyers, périrent aussi sans ressource ; d’autres, comme les oliviers et presque tous les arbres fruitiers , furent moins maältraités , ils repoussèrent de dessus leur souche , leurs racines n'ayant point été endommagées. Enfin, plu-