‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-Hilaire (volume 2)Chapitre 265 sur 304 · PS CE · texte numérisé non relu

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sa rent des rochers calcaires , D ET ta par leur essence , mais aussi ee ES we sition ; ils ne sont pas posés pa «er Lg couches horizontalés ; hais ils sont en p

nes masses comme s'ils étaient 200 rm seule pièce (1) ; autre preuve A ee Les pas leur origine’du transport el cu » P de eaux. La dénomination générique le roc ve sufsait aux objets généraux que J avais traiter ; mais aujourd hui qu'il faut Ex dans un plus grand détail , nous ne Me ps du roe vif que pour le comparer que/quefois à la roche morte, c'est-à-dire à ce rat roc, quand il a perdu sa dureté et sa MBITS sai par l'impression des éléments humi > e surface de la terre; ou 4 a a +2 e composé dans son Sem par ee or encore avertir que, pres dis et dirai que le quartz, le Jaépes 1 argl ie Vi la craie et d'autres matières sont ! es et qu'au contraire le, feld-spath , ra 0 1x glaise ou argile impure; la terre "mon he. 7 es matières sont fusibles , je n'enhs Se ais qu'un degré relatif de fusibilité Ré ÿ car je suis persuadé que cu ART a nature est fusible , puisque tout dr “to et que les matières qui , comme ES rtz et le jaspe, nous paraissent les plus ” D iiet à l'action de nos feux, ne résis- PL DE à celle d’un feu plus violent.

No j ne devons donc pas admettre , en his- - :e naturelle , ce caractère d'infusibilité É é un sens absolu ; puisque cette propriété s A as essentielle , mais dépend de notre va fe à ême de l'impérfection de cet art qui we + us fournir encore les moyens d'aug- AS so, Es la puissance du feu , pour re- Fa 1elques-unes de ces mêmes matières ar la nature. | jt 5 dit ailleurs (2), que le feu s'employait de trois manières, €t que dans hacune les effets et le produit de cet élément as 4 très-différents ; la première : ces mânières est d'employer le feu en Ya s vo- Jume , comme dans les fourneaux de À verbère pour la verrerie et pour la porce ner :

la seconde, en plus petit volume , mais de plus de vitesse au moyen des soufllets ou des

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les plus hautes montagnes son ne rende sa pars "2 par bancs, il est solide partout : sn" Lot s'il était foudu d'une pièce.» (Instruction er , mines , par M. Délius, traduit de Y'allesur 1a

é 1er , page 7:) que M 92 et suiv. de ce volume.

“à 391 tuyaux d'aspiration jet la troisième en très-

petit volume , mais en masse. concentrée au foyer des miroirs : j'ai éprow dans un fournéau de glacerie (3), que le feu en grand R volume ne peut fondre la mine Mer. en grains, même en y ajoutant des fom :(4) ; et néanmoins le feu , quoique en moindre volume, mais animé par l'air des soufflets , fond cette même mine de fer sans addition d'aucun fondant. La troisième manière par laquelle on concentre le volume du feu au foyer des miroirs ardents , est la plus puissante et en même temps la plus sûre de toutes , et l'on verra ; si je puis achever mes expériencesau miroir à échelons, que la plupart des matières regardées jusqu'ici comme infusibles , ne lLétaient que par la faiblesse denos feux. Mais en attendant cette démonstration , je crois qu'on peut assurer, sans craindre de se tromper, qu'il ne faut qu'un certain degré de feu pour fondre où brûler, sans aucune exception, toutes les matières terrestres «le quelque nature qu'éllés puissent être; la seule différence , c’est que les substances pures et simples, sont toujours plus réfractaires au feu que les matières composées, parce que dans tout mixte , il y a des parties que le feu saisit et dissout plus aisément que les autres, et ces parties une fois dissoutes servent de fondant pour liquéfier les premières. | \ Nous exclurons donc de l'Xéstoire naturelle des minéraux, ce caractère d’infusibilité absolue, d'autant que nous ne pouvons le connaitre que d’une manière relative " même équivoque ,et jusqu'ici trop incertaine pour qu'on puisse l’admettre ; et nous n'emploierons 1o que celui de la fusibilité relative , 20 le caractère de la calcinalion où non calcination avant la fusion » caractère beau- : coup plus essentiel , et par lequel on doit établir les deux grandes divisions de toutes les matières terrestres , dont les unes ne se convertissent en verre qu'après s'être calcinées , et dont les autres sc fondent sans se caleiner auparavant ; 3 le caractère de l'effervescence avec les acides, qui accompagne * ordinairement celui de la calcination ; et ces deux caractères suflisent pour nous faire dis- tingucr les matières vitreuses des substances calcaires du gypseuses; 4° celui d'étinceler ou faire feu contre lacier trempé , et ce ca-

(3) À Rouelle , en Bourgogne, où il se fait de très= belles glaces. : d tn, 1 (4) Pages 96 et suiv. de ce volume.

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ractère indique plus qu'aucun autre la sécheresse et la dureté des corps ; 5° la cassure vitreuse; spathique, terreuse ou grenue, qui présente à nos yeux la texture intérieure de chaque substance ; Go enfin, les : couleurs qui démontrent la présence des parties méne. talliques dont les différentes matières sont imprégnées. Avec ces six caractères nous tàcherons denous passer de la plupart de ceux % que les*chimistés ont employés ; ils ne servi- E - raient ici qu'à confondre les productions de | la RE à avec celles d’un art qui, quelquefois au lieu de l'analyser, ne fait que la défigurer ; le feu n’est pas un simple instru- 4 ment, dont l’action soit bornéegà diviser ou | dissoudre les matières ;le feu est lui-même unie matière qui s’unit at un 2 en sépare et. ve les les mioms Hxes;

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: qu'après le travail de cet élément les caractères naturels de la plupart des substañces sont ou détruits ou changés et. que souvent même l'essence de ces.substances en * est entièrement altérée. am

| e naturaliste , en traitant des minéraux, doit done se borner aux objets que lui pré-

Ls jaspe n’est qu'un quartz plus ou moins pénétré de parties métalliques ; elles lui donnent les couleurs et rendent sa cassure moins nétle que celle du quartz, il est aussi plus épaque; mais comme à la couleur près , le jaspe n'est composé que d'une seule substance , nous croyons qu'on peut le regarder

comme un sorte dé quartz , dans lequel il v'estentré d'autres mélanges que des vapeurs métalliques ; car du reste le jaspe comme le je l'action du feu et à celle des

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