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qualités essentielles de la matière commune, #bid. —
Lee Toute matière deviendra lumiÿre dès que, toute cohé.
rence étant détruite, elle se trouvera divisée en molé-
. Cules suffisamment petites , et que ces molécules étant en liberté seront déterminées par leur attraction mutuelle à se précipiter les unes contre les autres, 80. — La lumière, à son tour, peut se convertir en matière, 81. — Propriétés communes et particulières
. de la lumière et du feu, ibid, — La chaleur n'est-
élle pas une modification de la matière? 82. — La
thaleur existe partout, ibid. — Principe de la chaleur , 83. — La chaleur diminue à mesure que l'on
‘ s'élève dans les montagnes, 84. — Les molécules de ‘a lumière perdent leur chaléur avant d'arriver sur - Ia terre, à cause de leur divergence et de l'espace qu'elles ont à parcourir, ibid. — La chaleur , en se propageant , diminue beaucoup plus que la lumière , 85. — Les molécules lumineuses reprennent leur chaleur en traversant l'atmosphère terrestre , ou en se
rt
réunissant , ibid. — Autres différencesentre la lumière
“et la chaleur , ibid. — On doit reconnaître deux sor- » tes de chaleur : l’une qui nous vient du soleil, et Vantre dont le réservoir est dans le globe terrestre , 86. — Chaleur intérieure du globe , ébid, — Ses prin- -<ipaux phénomènes, 87. — Elle était dans l'origine
he
plus grande qu'aujourd'hui, ébid.—Le feu diffère-t-il
de la chaleur et de la lumière? 88. — Iaîr est le
. premier aliment du feu, ibid. — Toute fluidité a la
chaleur pour cause, ébid. — Les matières combus-
> tibles sont, inutiles sans l'action de l'air, 89. — Il y … a des matières qui semblent brûler et s'enflammer ” sans le concours de l'air, ibid, — Rapport de nature
näture et Leur origine, 91. — Le phlogistique n’est
# s qu'un étre idéal , ibid. — Les acides contiénnent des
Principes de la combustion, ibid. — Le phosphore artificiel se tire des deux sources de. toute malière combustible, 92. — L'action du feu sur les différentes substances dépend beaucoup de la manière dont on l'applique ; on doit considérer le feu dans trois états différents , ibid. — 19 la vitesse , dbid. — 2° le volume , ibid: = 30 La masse , 93..— On peut diviser entrois classes les matières que l'on peut sotmettre à l'action du feu, ibid. — Le feu est une matière, il ena les propriétés, 94, — La division des matières en trois classes n'exclut pas celle qui est relative à leur nature toujours vitrescible ou calcäire, 95. — La flamme n’est pas la partie la plus chaude du feu, 97.—De la calcination, 98.— De la combustion, 99,
des matières combustibles avec le feu, 90. — Leur »
DONC, 9 re dé, ESP Fe. #4 x BE? vs à à D Ré de A LE TABLE DES MATIÈRES. 167
— La calcination ést to peu de combustion et réciproquement ibid.
dti bare | L Le Des éléments. Seconde partie, De l'air , de l'eau et de la terre. ; . . ST 7102 L'air est l'adminicule nécessaire et le premier aliment du feu, 102. — L'air se condense dans le corps au moyen du feu , ébid, — Dans les animaux » Comme dans les végétaux, 103. — Chaleur des végétaux facile à observer pendant hiver , £bid. — Les animaux pour vus de poumons ont plus de chaleur queles autres, big. — Les végétaux et la plupart des insectes n’ont, au lieu de poumons, que des tuyaux aspiraloires, des espèces de trachées, par lesquelles ils ne laissent pas de pomper en 4: qui leur est nécessaire, 105,—La chaleur intérieure du globe doit être régardée comme le vrai feu élémentaire, 107. — Cette chaleur constante et toujours agissante entre comme élément dans toutes les combinaisons des autres éléments, ébid. — L'air, constdéré sous sa forme élastique, réside dans les corps comme l'air fixe , 108. — Le plus grand froid connu ne peut détruire le ressort de l'air, et la moindre chaleur suffit pour cet effet » lorsque ce fluide est divisé en parties très-petites, ibid.
toujours une certaine quantité, ibid, — Grande affinité de l'eau pour l'air, 109. — La vapeur d’eau peut entreteair et augmenter le feu. comme le fait l'air ue marre ébid. — L'air contient une grande quautité d'eau, 110. — Toutes nos -collines, tous nos rochers de pierre calcaire, de marbre , de craie ;ete., ne viennent originairement que de la dépouille des animaux à coquilles, 111. — Les matières calcaires ne sont qu'une faible partie de la masse solide du globe, ibid. — L'eau s'unit avec les sels, 112, — L'eau réside dans les sels sous sa forme primitive, 113. — Toute liquidité et même toute fluidité suppose la préseuce d'une certaine quantité de feu , ibid. — La nature peut faire et fait par le moyen de l'eau tout ce que nous faisons par celui du feu, 114. — La lumière, la chaleur , le feu , l'air, l'eau, les sels, sont les degrés par lesquels l’on descend du haut de ‘échelle de la nature à sa base ; qui est Ja terre fixe, 115. — H1 enest de même de l'élément de la terre, ibid. — Dans la grande masse de matière solide qui nous représente l'élément de la terre, la couche superficielle est la terre la moins pure, 116. — Les matières vitrifiables doivent ‘être regardéés comme le vrai fond de cet élément , ibid. — Le verre est la sustance la plus ancienne de la terre ÿ ébid. —dLes autres matières se sont forméés plus tard, ibid. — L'eau n’a commencé à agir que long-temps après le feu, 117. — Les pierres calcaires se sont formées les dernières , ibid. — Pour établir une théorie générale sur la formation des minéraux, il faut commencer par désigner avec la plus grande attention, 1° ceux qui ont été produits par le feu primitif de la terre ; 2° ceux qui ont été formés du détriment des premiers par le moyen de l’eau; 3° ceux qui, dans les volcans , ele, , ont une seconde fois subi l'épreuve d’une violente chaleur , ibid.
Réflexions sur la loi de l'attraction. . 118 Le mouvement des planètes dans leurs orbites est
6 Li UJours accompagnée d'un
— L'eau en contienL .
[Ses + 4 " .
trs" # & 2 F :
TABLE
un mouvement composé de deux forces , 118.— La
première de ces forces peut être regardée comme une impulsion ; Ja seconde peut être considérée comme une attraction vers le soleil, et doitse mesurer par la raison inverse du quarré de la distance , ibid, — Tous les corps célestes sont soumis à cette loi de l'attraction, ibid. — La loi de l'attraction par rapport à la distance ne peut pas élre exprimée par deux termes , 121. t #2 sé \ ; Introduction. à Fhistoire des minéraux. Partie expérimentale, . : 124 Premier mémome. Expériences sur les progrès de la chaleur dans les corps. + 125 Expériences sur dix boulets de fer forgé ct battu, 125. — Observations nécessaires ayant de rapporter les expériences ,ibid.— Expériences, 126.—Résulats, ‘A
SU e cree
ibid. — Les boop ont perdu beaucoup de leur !
poids chaque fo qu'on les a chaufrés, ibid. — Causes, 127.— Nouvelles expériences , ibid. — Le temps em ployé au S plus grande que celle de leur diamètre, 128.—La principale cause du refroidissement n’est pas le contact du milieu ambiant, mais la force expansive de da chaleur et du feu, 129. — Réflexions sur la chaleur que reçoit une comète en passant près du soleil, 130.
— Expériences avec des globes de glaise et dergrès, et de la platine , 1 132. — Avec des globes de marbre, dé pierre, de ité pour l'or, plomb, d'étain, ibid. — Le progrès de la chaleur dans” les corps se fait en raison inverse de leur solidité, 133. — Première addition, 178. — Examen dela
— Définition du mot solidité, ibid. s Ÿ
Secoxn mémome. Suite des expériences sur le progrès de la chaleur dans les différentes substances minérales. . . . + 134
Globes de matières représentant à peu près le règne
minéral, 134. — Précautions à prendre pour la Seconde addition, ibid. réussite des expériences , 135. — L'étain préféré au M.
quantité de matière que la nature place dans un espace donné , ibid. — Cause de la fusibilité , ibéd.
— La ductilité participe de la fusibilité et de. la densité, ibid. —* Ordre de densité des demi-métaux ,. 171: — Le rapport dans lequel ils reçoivent et perdent,la chaleur est à peu près le même que celui de leur fusibilité; ibid. — Ordre de densité des métaux et des demi-métaux , ibid. — Ordre dans le
quel ils s'échauffent et se.refroidissent, ibid. — Le
progrès de la chaleur dans les métaux, dans les demi-métaux et dans les minéraux métalliques , est en raison très-voisine de celle de leur fusibilité, 172. — Ordre de la densité des matières vitrées et vitrescibles ; ordre de leur refroidissement , ibid. — Le
progrès de la chaleurdans ces matières est relatif à
l'ordre de leur densité, #bid. — Matières calcaïires rangées suivant l'ordre de leur densité, et suivant l'ordre dans lequelelles s'échauffent et se refroidissent; 173. — Est exactement le même que celui de
la densité, ibid. =.
. érin . « j refroidissement des boulets est en raison TROISIÈME MÉMOIRE. Observations sur la na-.
ture de la platine. AE te . 1e
La platine paraît plus difficile 4 fondre que le fer et l'éméril, 174. — Sa pesanteur ; diffère de l'or » ibid. — Buffon pense que c'est un mélange de fer et d'or formé para nature , ibid. — Caractères du fet 175. — Le fer a la plus grande afli- | 176. — Densité de la platine, moyenne entre celle de l'or et du fer, 177. — Son poids, ibid. platine, ibid. — Action de l'aimant, 179. = Emploi des moyens chimiques , ébid. = On soupçonne la platine un produit de la main des hommes , 180. — Remarques de Buffon sur les observations précédentes, ibid. — Il croit que Ja Platine est un produit de la nature, 182. — Qu'elle est due au feu des volcans ; ibid. —
— Expériences faites par de Morveau en septembre 1773, 183. — Rernar-
soufre pour terme de comparaison ; ibid. — Expé- ques de Buffon sur les expériences précédentes : 185. *
riences, ibid. ,
Table des rapports du refroidissement des différentes substances minérales. . 167
à. € sue
blane, ibid. — Marbre commun, ibid. — Pierre cal- ne faut l’exposer au feu
caire dure , ibid: — Grès, ibid. — Verre, ibid. — Plomb id. — Étain, ibid. — Pierre caleaire tendre , ibid: — Glaise, fbid. — Bismuth, ibid. — Porcelaine, 169. — Antimoine, ibid.— Ocre, ibid. à Craie , ibid, — Gypse, ibid. — Bois, ibid. —- Les tables précédentes offrent quelques légères imperfections, ibid, — Leurs causes, ibid, — Pourtirer de ces nombreuses expériences le plus d'avantages possible, il faut diviser les matières qui en font l’objet erf quatre genres ou classes: 1° les métaux; 2° les demimétaux et minéraux métalliques ; 30 les substances vitrées et vitrescibles; 4° les substances calcaires et culcinables, ibid. — Ordre des métaux suivant leur densité, ibid, — Le progrès et la durée de la chaleur dans les métaux ne süit pas l’ordre de leur densité, 170. — La densité dépend de la
QUuATRIÈME MÉMOIRE, Expériences sur la té-
. nacité et la décomposition du fer. . . 187
| : - Le fer erd de sa pesanteur chaque fois qu'on Fer, 167. — Éméril, ibid. — Cuivre, ibid. — Je Hauts À … 4,
Or, ibid. — Zinc, ibid. — Argent, 168.-—"Marbre l’on veut conserver aü
mn feu violent ; pourquoi ? 187. — Si er Sa solidité et son nerf, il ni plus souvent ni plus longtemps qu'il est nécessaire, ib4. — Expériences, 188. — Le bon fer est au moins cinq fois aussi te- : nace que le fer sans nerf et à gros grain ; 189, — En malléantbeaucoup et chauffant eu, on donné au fer beaucoup plus de force, ibid. — Le mâchefer qu'on peut re arder, dit Buflon ,; comme un résidu de la combustion du bois , eüntiect du fer, ibid. —Manière de travailler le fer, 190. — Moyens de corriger la mauvaise qualité de la fonte, ibid. — Travail du fer destiné à la filière, 191. —Les vieilles ferraillés refondues donnent du fer d'excellente qualité, ibid. — Ce fer , en le chauffant, perd de sa qualité et finit par se réduire en terre, 192. — Le fer tiré de cette terre ainsi que du mâchefer, est très-magnétique et trèsinfusible, ibid. — Qualité du fer le plus parfait, 193. — Les chaudes douces, de couleur cerise, améliorent .