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kr de mama Tout gi + Les: 0 A MM ANNEES
d & LA % DES MATIÈRES.
le fer autant que les chaudes poussées au blane Je dé-
- tériorent, ibid, — Les tôles de France sont inférieu-
res à celles de Suède et d'Angleterre; pourquoi ? ibid. — Avec du fer nerveux on pourra toüjours faire d’excellente tôle, 194. — Les fers de charrüe sont nn objet qui mérite la plus grande attention , bide Le fer que l'on casse À froid , à grands coups de masse, s’échauffe et s’aimante très-fort, #bid. — On soude le fer avec lui-même ou sur lui-même , 195. — Le fer
* se décompose par l'humidité comme par le feu , ibid.
Cinquième mémorre. Expériences sur les effets de la chaleur obscure... . . 197
me U Première expérience , 197. — La chaleur obscure, renfermée et privée d'air, produit avec le temps ; des effets semblables À ceux du feu le plus actif et le plus lumineux , 198. — Deuxième expérience , 200. — La plus violente chaleur et la plus concentrée pen dant un très-long temps , ne peut, sans le secours de
* l'air , ni fondre la mine de fer, ni même le sable LP
trescible, 201. — Troisième expérience , 202. — En
© augmentant la masse de la chaleur obseure, on peut
produire de la lumière de la méme manière qu'en augmentant la masse de la lumière, on produit de Ja chaleur, ibid, — Quatrième expérience , 203. — Toute pierre calcaire chauffée pendant long-temps , acquiert de la masse; celte augmentation de masse ou de pesanteur varie: elle est due à la chaleur qui semble se fixer dans la pierre, et remplacer l'eau qui s'évapore, 204. — Cinquième expérience, 205.— Les particules de chaleur qui.se fixent dans la pierre n'y sont unies que par force, ibid. — Sixième expérience, ibid. — La pesanteur spécifique de la fonte aug-
. mente par une très-longue application de la cha-
leur, 206. ; Sixrèwe mémorre. Expériences sur la lumière etsur la chaleur qu’elle peut produire. 207
Article Ier, Invention des miroirs pour brûler à de grandes distances. . . . - . . . 207
Miroirs ardents d’Archimède : Descartes a nié la possibilité de leur invention, 207. — Difliculiés que présente l'exécution de ces miroirs, ibid, — Premières expériences , ibid, — Sur la lumière d'une bougieréfléchie parun miroir plan, 208.—Sur l'image du soleil reçue sur un miroir quarré, ibid. — Sur un miroir triangulaire , ibid. — À de grandes distances, une grande et une petite glace donnent à peu près une image de la même grandeur, 209. — De toutes ces expériences, il résulte qu'Archimède n’a pu employer que des miroirs plaus , ibid. — À égale intensité de lumière, les grands foyers doivent brûler plus vivement que les petits, 210. — La force des foyers de même longueur est proportionnelle à la surface des miroirs , ibid. — Expériences pour le démontrer, ibid. — Exécution du premier miroir, 211. — Choix des glaces , ibid.— Mauière de se servir des miroirs, ibid. — Avantages de cette découverte , 213. — Archimède est le premier inventeur de ces miroirs, 214, — Auteurs quien ont parlé , ibid.
pa y +»
à ‘ “ta % se > j 4 $ - A Article IT. Réflexions sur le jugement de Descartes au soft Bas miroirs d'Archi- + ” mède, avecle développement de 1Shéotiei" D 54 de. ces miroirs, et l'explication de leurs at . Principaux usages. : . . .. 2. -216 % n |
Analyse des discours de Descartes sur Ja dioptri= NC À; que, 216. — On n’a pu appliquer la théorie de Descartes à la pratique, 217. -— Le diamètre d'un foyer ee en raison de la distance, 218. — Deux objets |
également lumineux, et dont les diamètres sont diffé FA Eg rents; ou bien deux objets dont les diamètres sont “à À & égaux, et dont l'intensité de lumière est différente , AIME doivent être observés avec des lunettes différentes, à: ibid, — Autre assertion de Descartes; elle.est con- chere €
“traire aux expériences rapportées, 220. — Preuves, ibid. — Un petit miroir ardent ne peut jamais faire autant d'effet qu'un grand , id. — Autre assertion 3 de Descartes , 221. — Ses raisonnements sontfaux; "s \ Pourquoi ? ibid. — Les auteurs anciens où contem porains d’Archimède aefopt aucüne mention de ses miroirs, 222. — Galien est le premier qui en ait parlé, ébid. — Auteurs des 3e et 12e ècles , 223.— tes les probabilités pour et A0 4 éval este | une forte présomption qu'Archimède avait: An! venté ces miroirs ; et qu’il s'en était servi e les Romains, ibid . puit dit que ses miroirs ne doivent être regardés que comme des essais, äbid. — Moyens de les perfectionner, {bid.—Leux effets, 224. © , — Avantages et utilité de e miroirs pour Ù les liquides, ibid. —Pour la calcination up | — Pour enflämmer Jes voiles des navires et les bois è goudronnés , 226, — Pour cônstruire des the momÈs tres invariables , ibid. — Pour recuei r avee Faci dE. les vapeurs d’or et d'argent, 227. — Autres: S vs" # riences sur les moyens d'apercevoir de Join es objets 1ÿ: ? 21 à l'œil simple ou au moyén d’un miroir, 228. + 54, | Article II. Invention d’autres. #miroifs + F pour brûler à de moindres :
ces". | .
Le DAT MELLE
è ü 4 dé #0 F 1° Miroirs d’üne seule pièce à foyer mobile, 234 ” — 2° Miroirs d’une seule pièce pour brûler tr
ment à des distances médiocres et de petités distan- . ces, 235, — 3o Lentilles ou miroirs d'eau 236. —" : &o Lentilles de verre solide, 237. — 5o ntilles ! APR échelons pour brûler avec la plus grande vivacité possible ; 240. + gr à < A #«
Explication des Roue Wnirdhrisestenfité + hd fourneau dans lequel ÿ'ai fait couler des | glaces pour faire les miroirs ardents de différentes espèces. Lente LS
Late “ dis SU
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+ C7 de 2 A h Grand miroir de réflexion, appelé mirotr*d'Ât- 2 chimède, 242. — Miroir de réflexion , reñdu con- f cave par la pression d'une vis appliquée au centte, re 4 244. — Miroir de réflexion, rendu concave par la pression de l'atmosphère, ibid. — Autre miroir de F réflexion, 245. — Lentille à l’eau, 246, — Lentille à échelons , ibid. si. e
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D vent sans che
È P* | chale res - Comme toute
RSA perde se refroidi 7 £e verre chauffé couleur de feu perd.
disant “570 de sa masse » 259. — Le grès ne gagne
sément
bid. — Sur le verre ;h
les globes de mé plus haut degré's leur diamètre ;
i € feu ne peut guère exister sans lunière » “et ja- Mais sans chaleur ; tandis que la lumière existe souur sensible ; la chaleur existe encore 5 souvent lumière, 254. — La lumière est Ês mobil pare et pesante, ibid. — Toute fl a la chaleur pour cause, 255. — La Lune matière réelle qui doit avoir son poids autre matière, 256. — La lumière et la
rien el ne que de Fr #> doute sur
totale est co
du résultat de ces
D 4 … SEPTIÈME MÉMOIRE. Observations sur les cou-
… leurs accidentelles et sur les omb 4 = v
-«-Aorées. yes.
: Cause des couleurs en général, 247. — 11 ya plusieurs moyens de les produire : la réfraction est le
premier, ibid. —Lois de la réfraction , ibid. — La lumière se décompose en sept couleurs nommées primitives; Pourquoi ? ibid. — Elles sont inaltérables , 248. — Couleurs produites par inflexion, ébid. — La réflexion est le moyen le plus puissant pour produire les couleurs , ibid. — Les corps réfléchissent les couleurs selon leur épaisseur, ibid. — Couleurs accidentelles, leur définition , 249. — Phénomènes qu'elles - présentent, ibid. — Plus les couleurs naturelles sont brillantes, plus est durable l'impression des couleurs accidentelles , 250, — Les ombres sont toujo -
1 lorées au lever et au coucher du soleil s. 252. — Les
ne paraissent jamais vertes au lever ou au
que quand l'horizon est chargé de - de vapeurs rouges ; dans tous les autres mbres sonttoujours bleues, et d'autant plus que le ciel est plus serein , ibid. — Fai
à . l'abbé Millot, 393. e” s : + Cr.
£ + a 4 TRE. i S ur du feu, et sur la PT ‘no Te -
rs + it ux é x” très-difficile de peser le feu, peut-être même
Peu au feu, ibid. — Résultats ibid. — Elles ne laissent aucun la esanteur rée du feu, 260. — Sur le fers 261. — Divers degrés de la consolidation de la fonte, Suivant le temps , etc., 262. — Les temps né- “éssaires pour consôlider le métal flüide sont préci- <n même raison que celle de leur épaisseur, ibid. — Expériences sur le fer incandescent , ibid, — La durée dé l'incandescence
celle de la prise de consistance proportinnelle à l'épaisique de ER matière, 263, — F sal me matière, la chaleur ou le feu du y conserve et y dure en raison de —Applicatiou au globe terrestre
expériences , ibid.
TABLE
* CS pce ts of è- 10.0
ériences sur la pedurée de l'in Fe tee TR
Neuvième mÉmorne. Expériences sur la fusion des mines de fer. . . .. .. . 266
© Les mines de fer peuvent se réduire à deux espèces principales ; la première est Ta mine en roche, 266.
— La deuxième est Ja mine en grains , ébid; — Aÿec la plus mauvaise mine, on peut faire de bon fer, 267.
— Moyens employés pour y parvenir, ibid, — Ré
sultat , fer excellent, ibid. — Autre expérience avec des fourneaux plus petits, 268.— Résultat de 17 expériences avec ces fourneaux , ibid. — Expériences pour le démontrer , 271. — Opérations pour purifier.
le minérai, 272.— Précautions À prendre pour fondre
la mine de fer avec économie, 274, — Différences entre la mine de fer en grains, et la mine de fer en roche» 277. — Difficultés pour essayer en grand les différen”
tes mines , ibid. — Différence du prix entre le bonet
le ma ais fer, 278. — Qualités d Ja foie à vols Es loé ide he 2° 7 fe. # Druième mMÉmoire. Obseryati ces faites dans la vue da nons de la marine... , # 280
Les canons de la marine sont presque partout en fonte de fer, 280. — Jnconvénient des canons de bronze, ibid. — laconvénient des canons de fer , ibid. — Manière de fondre les canons, 281, Cette pratique est mauvaise ; en quoi? 282, Moyens d'y remédier, ibid. —Causes dela fragilité des canons , 283. — Autres causes , 284. — Nouveau moyen d’éprouver les canons , 287. — Projets pour faire de méilleurs canons, ibid. — Inconvénient de se servir des mines de fer en roche pour la fonte des canons, ibid. — Descriptions de différentes sortes de mines de fer employées pour la fonte des canons, ibid.
h + , L ons et expérienaméliorer les ca-
Oxzème mémorre. Expériences sur la LÉ du bois. . ns... .. ..
Ces expériences sont faîtes dans le but de détèrminer avec précision la force et la résistance di, bots : mis en œuvre dans les constructions de toute espèce, 291. — Description de l'organisation d'un arkte, ibid. — Accroissement des arbres en ha | grosseur, ibid. — Un gros et grand arbre est di composé de cônes ligneux qui s’euveloppent F8 couvrent tant que l'arbre grossit, 299, — Comment on connaît l'âge des arbres. Description des-couronnes concentriques ou cercles annuels de la croissance des arbres, ibid. — Les couches lignenses varient beaucoup pour l'épaisseur dans les arbres de même espèce , ibid. — Dans le bois la cohérence longitudinale et bien plus considérable que l'union transversale, ibid. — Défauts des petites pièces de bois sur lesquelles on a voulu faire des expériences pour en reconnaître la force, ibid, — Défauts de toutes les expériences qui avaient été faites sur la force et la résistance du bois avant celles de l'auteur, 293, — Le jeune bois est moins fort que le bois plus âgé; un barreau tiré du pied d’un arbre, résiste plus qu'un barreau qui vient du sommet du même arbre , ibid. — Un barreau pris à la circonférence près del'aubier, est moins fort qu'un pareil morceau pris au
uteur eten
PODE.
PRET PU : CDES MATIÈRE s.
dessèchement du
pesant, êst souvent Plus léger que l'aubier :208
af
centre de l'arbre, et le degré de
. w , . — “& | L bois fait beaucoup à sa résistance, ibid, — Le Un barreau ou une s iverésisi SES LE: vert casse bien plus difficilement que le boissec, ibid. lorsque les couches Pi ae een: devants at NW PE — Préparatifs des expériences pour ître la situées Perpendiculairement ; et plus il ir #1 "le LUTTE
force relative des pièces de bois de différéntes gran : deurs et grosseurs, ibid. — Les bois venus dans diffé- … pièces de bois, plus la différence de Ja Ce ! «4 rents terrains ont des résistances différentes, Il en est pièces dans ces deux po sitions êst considérah] # | de même des bois des différents pays, quoïque pris — La force des pièces-de Bois n'est br es 300; ; dans des arbres de même espèce, ibid. — Le degré n Fe PEN po
de dessèchement du bois fait varier très-considéra: blement sa résistance, ibid. — Description de
ches ligneuses dans les barreaux ou autres
par la loi du levier, elles au.
aie pièces de 28 pieds , des pièces de 7 pieds de que sous la charge d'en-
ÿ - .. p que leur 4 à .
pas, ibid. — La force du bois n'est pas proportion- être que quadruple de celle des ch re
nelle à son volume; une pièce double ou quadruple qui n’est que de 1800, font AR Te
et.
beaucoup raient dû rompre sous da cbérg
rge de 720
lus du double on du qua ple | forte que Ja. ibid. — Les ag x res. s dite. Il en est de même pour la longueur, ibid. sueur, sur 5 Pie d' PE Vo da, 6 Jon- # — La force du bois est préportionnelle à sa pesan- pênt sous Ja ge de 2200 L à SE " À à teur, ibid. — Davs le même terrain le bois qui croît pièces de 12 pieds , et de même grosseur, ne aan À A : le plus vite est le plus fort, ibid. — Utilité qu'on que sous celle de 6000 livres Re 6-7 re d'ER doit tirer de cette remarque, ibid. — On peutas- par la loi du levier elles sil. pe surer, d’après l'expérience, que la différence de force sous la c ärge de 4400 Jivre à RUE ‘ £: sé b : d'une pièce sur deux appuis, libre par les bouts, et quoi d un même terrain il se trouve quelquefois a de celle d'une pièce fixée par les deux bouts dans des arbres dont le bois est très ire g. À FT :
mt & , $ sistent davantage en opposant à la charge le côté con- portent 3295 livres, tandis que celles de 10 pieds, LI cave, qu'en opposant le côté convexe, 297. — Le de même grosseur, peuvent porter une € de #" contraire ne serait vrai que pour les pièces qui se- 7125 livres, au lieu ‘que par la loi du ms 7m e à À # raient courbes naturellement, et dont le fil du bois n'auraient dû porter que 6450 livres ,. En a F4 Le serait continu et non tranché, ibid. — Expériences pièces: de 18 pieds de longüieur, sur 5 rails D « sur la pesanteur spécifique du bois, ibid, — 1] Ya quarrissage, portent 3700 livres ay suc de ropiprétiet > environ un quinzième di différence entre la pesan- celles de 9 pieds peuvent porter Mivresytatdis ” teur spécifique du cœur de chêne et la pesanteur spé- qu'elles n'añraïent dû porter, suivant la règle r : cu cifique de l'aubier, 298, — La pesanteur spécifique du vier, que 7400 livres, ibid. — Les pièces + hi de "+ | bois décroft à très-peu près en raison arithmétique longueur, sur 5 pouces d'équarrissa ge , portent 4350. ris à depuis le centre jusqu'à la circonférence de l'arbre, livres, et celles de , et du même é HP ibid. — Le bois du pied d'un arbre pèse plus que celui peuvent porter 9787 livre Pa, lieu que par la foree A4 A L. du milieu, eLcelui du milieu plus que celuidu sommet, levier elles ne devraient porter que 8700 livres, ibid. «$ . 0 ibid. — Dès que les arbres cessent de croître, cette pro- —A mesure que la longueur des pi F0 dr ho 2 s" ï portion commence À varier, ibid. — Preuve par l'expé- nue, la résistance augmente ; et ectte sugmentation , o + rience que dans les vieux chênes au-dessus de l'âge de de résistance croît de plus en plus, 308. Les pièces | ' Me. cent ou cent dix ans, le cœur n’est plus la partie la plus de hois pliées par une forte charge, se redress entpiés 4 pesante de l'arbre , et qu'en méme temps l'aubier est queten entier, et néanmoins rompent ensuite sous une Le plus solide dans les vieux que dans'les pr arbres, charge moindre que celle qui les avait courhées, id. : x ibid. — L'âge où le bois des arbres est dans sa per- | À : RS, “1, + de ÿ du ni dans le temps de la jeunesse, ni Force des pieces de six pouces d équar- 4 4 dans celui de Ja vieillesse de l'arbre, mais dans l'âge rissage. sé É à, moyen, où les diflérentes parties de l'#rbre sont à La charge d'une pièce de 10 pieds de longueur, sur
peu près d'égale pesanteur, 299. — Daus l'extrême vieillesse de Latbre, le cœur, bien loin d'être le plus
6 pouces d'équarrissage, est le double et besucoup plus d'un septième de celle d'une pièce de 20 pieds.
La charge d’une pièce de 8 pos de longueur, est le > double et Nr plus d'un cinquième de a:
+ ©: 'une pièce de 16 pi Ar
| Ÿ La charge d'une se de 7 pieds , est le éoniené *
beaucoup plus d'un quart de ce e d'une pièce
“beaucoup plus grande à proportion que dans les
Li de 5 pouces d'équarrissage, 309.
rce des pièces . de sept pouces ! d part) © rissage.
Pr 71 pouces d'équarriss: ages est le double plat, un sixième de celle d’ une pièce de 18 cp La charge d'une St. de9 pie Rat double et » près d'un ‘éinquième de So e pra F,
au pi 8 So de pre est cran gt) d'én cinquième d de celle fèce-de e 16 pieds ; ainsi nou-seulement la ré- À eme à mais” cette NE PT ed: ins mg que Les pièces iennent ‘we "e roc du pièces s Dale ».
“y elles ont de résistance, au- delà de ce que sup . Fa F M. e jé du levier ; « et plus elles sont jérosses,
| te ugmentation de résistance est considéra= nn + 7 F4 RS me +
| Examen À modiSbtlontde liée, pour | résistance s solides, 3 Fr de la résistance d des piètes de à. # re grôsseur ; 313.
à loi ‘donnée par Ga- — Tables bois à de aéreñles Lu
FREE solidité, la force et la ee . à 81 Les é du haut en baset Éicloment
r écorce dans le temps de la séve , ais: “ souffri rie qu "an “bout de deux mois, — ae durs ; au point que la coignée
a HS les enta mer , 318, — Ils devañéent les autres Ry PRECA lorsqu'ils me meurent pas dans la ae anriée” ibid. — Le bois écoreé et séché sur t ad ici pesant et consid nt Plus fort que le bois coupé À l'ordinaire. Preuve par l'e> ex Pme 2 , 319.— L'aubier du bois écorcé est seu ement plus fort que ct rdinaire, mais même beaucoup plus que le chêne non écorcé;.
go il soit moins’ pesant que ce dernier, ibid, — La partie extérieure Tabier dans les arbres écorcés sur/pied , est celle qui résiste davantage, 320. — 3. Le bois des arbres écorcés et sééhés sur pied est plus LES dur plus solide, plus pesant et plus fort que le bois Fe des arbres abattus dans leur écorce, d'où l’auteur - croit pouvoir conclure qu'il est aussi plus durable. | Causes physiques de cet effet, ibid. — Moyens de | hâter la production des arbres fruitiers lorsqu'on ne
REP PONROTES
| se soucie pas de les conserver, 321. — Il faut douze .
"ou quinze ans pour que l’aubier d'un chêne acquière (0 la même solidité que le bois du cœur, 322, — Autres | avanta, ges du boîs écorcé et séché sur pied; ibid. —
+ 14 pieds : ainsi l'augmentation de la résistance est.
PARALE pièce de 10 pieds de lônfteuf. et.
dubnons, Aréôle Ler, Moyen fie |
#32 | apte © 7 F. > l'a rcement des La + une pièce de 9 pieds de longueur, est Raisons pourquoi on doit défendre l’éco :
le La et beaucoup plus d'un babes de celle bois vale »etle PE qu DS pour les futaies, ibid. d ièce de 18 pieds. à
Article IL. Expériences s sur le dessèchement bois à l'air , et sur son imbibition dans . L s
eau: à eee be, Là #70 IT es LOTS Expérience première, pour reconnaître le temps et la gradation du dessèchemen (E 323. — Expérience seconde, pour comparer le re et la gradation du doser 324. — E ience troisième pour onnaître si le dessèchement se-fait proportionnel
le ent aux surfaces, 326. — Expérience quatrième , le même sujet de la LE Au ». 326. — Expédieu cinquième , sur le èchement d'un morceau dé bois, et de huit morceaux, desquels Ja superficie était double de celle du premier morceau , le poids . rent même , «2 — Expérience sixième , “pour
du bois parfait, qu’ on ap-
RS “Ave = AP, du bois imparfait qu'où Nr es &ù Expérience septième, .
x: ? Vimbibition e de orceaux de bois étaient
pre denéchés lorsqu'on à on les a plongés dans l'eau ( expérience qui a duré vingt . 330. — Expérience huitième pour reconnaître la différence . de l'imbibition des bois, dont la solidité est plus ou moins. grande, 336. — Expériénce neuvième , sur l'imbibition du bois vert, 338. — Expérience dixième | sur J'imbi op da bois sec tant dans l'eau douce q 2% . dans l'eau salée, 339. ”s ds 874 À: +.
| Ge ériences c démontrent : 1° qu'après le ss chement-à l'air pendant di j + et ensuite au soleil et au feu pendant dix j jours ; le boïs de chêne, parvenu au dernier degré de dessèchement , pérd plus du tiers de son poids lorsqu'on letravaille tout vert, et moins d'un tiers lorsqu'on le garde dans son écorce pendant un an avant de le travailler ; — 9 que le bois gardé dans son écorce avant d'être travaillé, Re plus prômptementiet plus abondamment l'eau, et pa conséquent l'humidité dé l'air, ‘que le bois travaillé tout vert , 335 5 — 3 quel est le temps né- ‘cessairé pour que le bois repreune autant d'eau qu'il a perdu de séve en Je desséchant vibid.; — &o que le bois plongé dans l'eau, tire non-senlement autant Rs qu’il contenait de séve, mais encore-pr d'u “ au-delà, et que. à différence est de mr cinq DR ra (un morceau de ois bien sec qüi ne pèse que trente livres, en pesant cinquante lorsqu'il a séjourné plusieurs années dans l'eau) , ibid, ; — 5o que orsque l'imbibition du bois est plénière, le bois ‘suit au fond de l'eau les vicissitudes de l'atmosphère, et qu'il se trouve toujours plus pesant lorsqu'il ple ut et plus léger lorsqu'il fait beau , 336 ; — 6° que le bois gardé dans l'eau, en tire et rejette alternative- | ment dans une proportion dont les qualités sont trèsconsidérables Le rapport au total de l'imbibition , 338; — 7e que le bois’ tire l'eau douce en plus grande quantité que l'eau salée, 339; — 8° que le bois plongé dans Veau, s'imbibe bien plus Promptement qu'il ne sé dessèche à l'air, 341; — 9° que les boïs moins solides que le chêne perdent plus d'un tiers de leur poids, par le dessèchement, ibid. ; — 10° que quand le bois est parvenu aux deux tiers de son dessèche- “
F4 ‘ “ DES ARS LR 473
mént il commence à repomper l'humidité de l'air, et qu'il faut par conséquent conserver dans des lieux fermés ; les bois secs qu’on veut employer à la ménuiserie, ibid. ; — 11° que le dessèchement des bois ne diminue pas sensiblement leur volume , ibid.; — 120 que le bois de chène abattu en pleine séve, s'il est sans aubier , n'est pas plus sujet aux vers que le bois de chêne æbattu dans toute autre saison , ébid.; — 13° que le dessèchement des bois est d'abord en même raison que celle des surfaces, et ensuite en moindre raison; que le dessèchement total d'un morceau de bois de volume égal et de surface double d'un autre, se fait en deux ou trois fois moins de temps ; que le dessèchement total du bois à volume égal et surface tiple se fait en cinq ou six fois environ moins de temps, 341; — 14° que l'augmentation de pesanteur que le boïæsec acquiert en repompant l'humidité de l'air, st proportionnelle À sa surface, à — 15° que le dessèchement total des bois est proportionnel à leur légèreté, en sorte que l’aubier se dessèche plus que le cœur de chêne dans la raison de sa densité relative, qui est de 1/15 moindre que celle du cœur , ibid, ; — 16° que quand Je bois est entièrement desséché à l'ombre, la quantité dont on peut encore le dessécher en l'exposant au soleil, et ensuite dans un four échauflé à quarante-sept degrés. n’est guère que d'une dix-septième ou dix-huitième partie du poids total du bois, et que par conséquent ce dessèchement artificiel est coûteux et inutile , ibid.; — 17° que les bois secs et légers, lorsqu'ils sont plongés dans l'eau , s’en remplissent en très-peu de temps et qu’il ne faut, par exemple, qu'un jour à un petit morceau d'aubier pour se remplir d'eau, au lieu qu'il faut vingt jours à un pareil morceau de cœur de chêne, ébid.;—18e que le bois de cœur de chêne n'augmente que d'une douzième partie de son poids total, lorsqu'on l'a plongé dans l'eau au moment qu'on vient de le couper , et qu'il faut même un très-long temps pour qu'il augmente de celte douzième partie en pesanteur, etc, ibéd.; —199 qu'il paraît qu'ily a dans le bois une matière grasse que l'eau dissout fort aisément et que
suivant les différents terrains i du meilleur service, ibid. ze se bles que les gelées du printemps portent aisjeuine bois: moyens de prévenir en partie ces dommages ibid nv: La gelée du printemps agit sur les bois taillis eË plus vivement à l'exposition du midi qu'à l'exposition du nord : elle fait tout périr à l'abri du vent myrS qu'elle épargne tout dans les endroits où il peut ne
ser librement, 344. — Les coupes réglées dans Jes :
bois ne sont pas, comme on le croit, le mo 4 tirer le plus grand produit, ibid. — a 4 4 ms terrains on gagnera à retarder les coupes, et dans ceux où il n'y a pas de fonds, il faut couper les bois fort jeunes, ibid. — Pour augmenter la fôrce et la solidité du bois de service, il fant-écorcer les arbres et les laisser ainsi sécher et mürir sur pied avant que de les abattre ; l'aubier devient, par cette re aussi dur que le cœur de chêne, il augmente oué rablement de force et de densité, Moyens qu'on doit Mrs rod pop renouveler les bois, 345. — Les expériences d'Évelyn, de Miller, elc., sur l’amé ment des bois paraissent avoir été ras Win des jardins, dans des pépinières, ou tout au plus dans quelques pares où l'on pouvait cultiver ét ie les jeunes arbres. L'auteur , ayant suivi leurs de des en tout point, n'a pas été long-témps à s'apercevoir qu'elle était ruineuse, ibid, — Description du terrain destiné par M. de Buffon à ses expériences sur les semis et les plantations d'arbres forestiers ;
ibid. — Exposition d'un grand nombre d'essais pour
‘semer et planter du bois, 346. = Détail des
différentes manières dont on peut semer les glands, et les raisons de préférence pour telle ou telle ire mauière ; le tout prouvé par l'expérience 2 ibid. — Expériences sur l'ampatation des pédicules des glands germés, 347. — Une plantation de bois par de jeunes arbres tirés des forêls, ne peut avoir un gravd succès , ibid. — Dans quelle espèce de terrain on doit semer de l'avoine avec les glands, ibid, — Au contraire, de jeunes arbres tirés d'une pépinière . peuvent se planter avec succès, 348. — Muanière de
Je bois contient des parties ferrugineuses qui donneut énaer s4 plantes Sins Jen terrains dub ot graleux »
à cette dissolution une couleur noirâtre , 339, Article III. Sur la conservation et le rétablissement des forêts. . + - : - AP à Nécessité de s'occuper de la conservation des forêts, 341. — Les projets de l'auteur sur les bois , se réduisent à tâcher de conserver ceux qui nous restent et à renouveler une partie de ceux que nous avons détruits, 342. — Dommages que les baliveaux portent aut taillis, ibid. — Le bois des baliveaux n’est pas ordinairement de bonne qualité , ibid. — La gelée fait
un beaucoup plus grand tort aux taillis surchargés de :baliveaux qu'à ceux où les baliveaux sont. en petit
nombre, ibid. — Le quart de réserve dans les bois des ecclésiastiques et gens de main-morte, est un avanlage pour l'État, qu'il est utile de maintenir. Les arbres de ces réserves ne sont pas sujets aux défauts des baliyeaux et ne produisent pas les mêmes inconvépients. Moyen de rendre ces réserves encore plus utiles , 343. — Age auquel on doit abattre les forêts, Œuéonte DE LA TERRE. Z'ome EI.
ibid. — Expériences pour reconnaître quelles sont les terres les plus contraires à la végétation, éhéd.
— Le gland peut venir dans tous jes terrains , ibid, *
— Il n'y a point de terrain, quelque mauvais, quelque ingrat qu'il paraisse, dont on ne puisse tirer parti, même pour planter du bois ; et il ne s’agit que de connaître les différentes espèces d'arbres qui conviennent aux différents terrains , 349.
Article IV. Sur la tulture et l'exploitation TL ER RE nes der Fev "82
Exposition des différentes manières de cultiver les
jeunes bois plantés ou semés , 349. — Manière de se-
mer et de planter du bois en imitant Ja nature, qui ‘est aussi la moins dispendieuse et la plus sûre de toutes. Preuve par l'observalion et par l'expérience, ibid. — L'abri est l'une des choses les plus nécessaires à la conservation des jeunes plants, 350. — Arbres et arbrisseaux qu'il faut planter pour faire des ubris aux jeunes chênes venus de glands dans les
Fe OL OT et