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Le grès pur n'est composé que de petits grains de quartz réunis entre eux par l’intermède de l'eau ; ses ‘Propriétés sont communes avec celles du quartz. Explicalion de la formation des grès > 19,—Ciment qui remplitles interstices entre les grains quartzeux dont le grès est composé. Deux manières dont le ciment a pu être porté dans la masse des grès ; observations et exemples à ce sujet, 420. — Les limons naturels sont de plnsieurs sortes, et diffèrent principalement entre eux, en ce que les uns sont de la même naturé et homogènes avec la matière dont ils remplissent les interstices et que les autres sont d'une substance djfférente de celle qu'ils pénètrent , 421, — Les 4 perpendiculaires qui se sont formées par la retraite des matières vitreuses, dans le temps du premier re” froidissement du globe sont les grands soupiraux par où se sont échappés , et s'échappent encore, les vapeurs denses et métalliques. Les émanations minérales, qui étaient trés-abondantes lors de la grande chaleur de la terre , ne laissent pas de s'élever, mais en moiudre quantité, dans l'état actuel d’attiéd ment, ibid. — Lorsque le grès est pur il ne cont que du quartz réduit en grains plus ou moins menus ; et souvent si petits qu'on ne peut les distinguer qu’à la loupe. Les grès impurs sont au contraire mélangés d'autres substances vitreuses où métalliques , et plus souvent encore de matières calcaires, 422. — Gissement des grandes masses de grès dans les sables quartzeux , ‘bid. — Tous les grès sont humides au sortir de Ja carrière , et ils se dessèchent à l'air, é2id. — Différence dans la position et le gissement des grès purs et des grès mélangés, 423. — Formation des
Du grès, ...
grès : les grès se sont formés par l'intermède de l'eau ;
preuve de cette assertion , fbid. — Différence du grés et du granite, ibid. — Le grès réduit en poudre trèssubtile, pénètre à travers le verre : exemple à ce su= jet, ilud. — Variétés dans la composition des grès ; aussi-bien que dans leur densité, leur dureté, etc., ibid.
BA SEM Er NE , à + 480 TABLE :
— Exposition détaillée de la dureté et des autres qualités des différents grès, 424. — Le grès pur, comme le quartz, réduit en sablons , fait la base de tous nos verres factices , ibid. — Grès colorés. Quelquesgrès sont colorés de rougeâtre par les molécules ferrugineuses qui s'écoulent de la terre végétale ou limoneuse ; exemple à ce sujet, ibid. — 1 y a des grès figurés régulièrement à l'extérieur et d'autres en géodes, et qui sont creux intérieurement : formation de ces géodes de grès, 425. — On a trouvé en plusieurs endroits des grès figurés assez régulièrement en rhombes : raisons de cette figuration qui ne se trouve pas dans les grès purs, mais seulement dans ceux qui sont mélangés d'une grande quantité de matières calcaires, ibid. — Expérience qui le démon-
tre , 426.
Des argiles et des glaises . . . . . . . . 426
L'argile doit son origine à la décomposition des matières vitreuses, qui, par l'impression des éléments humides, se sont divisées, atténuées et réduites en terre : preuves de cette vérité, 426. — Comment l'argile devient une terre féconde, ibid. — Les argiles pures et blanches ne se trouvent qu'en certains lieux; raisons de ce fait. Ces argiles pures sont aussi réfractaires que le quartz d'où elles proviennent, 427. — Les argiles mélangées ne sont pas aussi réfractaires au feu que les argiles pures, ibid. — La nature a suivi pour la formation des argiles les mémes procédés que pour celle des grès , ibid: — On doit donner le nom de glaises aux argiles mélangées, qui sont ordinairement colorées , et l'on doit réserver le nom d'argile aux argiles pures, ibid. — Le globe terrestre est presque environné partout d'une couche de glaise plus ou moins épaisse, qui a été déposée par les eaux, etsur laquelle portent immédiatement les bancs dematière calcaire, ibid.—Disposition de ces couches de glaise, ibid. — Observations et expériences à cesujet, ébid.— Différentes concrétions qui se forment entre
les lits de glaise, ibid. — Différence des argiles pures d'avec la marne , 430.— Distinction entre les argiles et les glaises, 431. — Lieux où se trouvent les argiles pures ; il n'y a point de coquilles ni d'autres productions marines dans les masses d’argiles blanches
Nul tandis que toutes les couches de glaise en
coniennent une grande quantité, ibid. —"Toutes les glaises deviennent rouges par l'impression d'un premier feu , et peuvent se fondre À un feu violent , au lieu que l'argile pure ne change point de couleur et résiste à l'action de tous nos feux , ébid. — 11 ne faut pas confondre avec les glaises les terres limoneuses , ibid. — Les glaises ont été transportées et déposées par les eaux avec les dépauilles des animaux marins qui s'y trouvent mélées en grande quantité, ébid. — Leurs couleurs indiquent qu'elles sont imprégnées de parties minérales, et particulièrement de fer. On trouve entre les lits de glaise, des pyrites martiales, dont les parties constituantes ont été entraînées de la
. couche de terre végétale par l'infiltration des eaux, et se sont réunies sous cette forme de pyrites , entre les lits de ces argiles impures , ibid. — Propriétés des glaises soumises à l’action du feu, 432, — La
glaise forme l'enveloppe de la masseentière du globe; les premiers lits se trouvent immédiatement sous la couche de terre végétale , comme sous les banes calcaires auxquels la glaise sert de base ; c'est sur cette terre ferme et compacte , que se rassemblent tous les filets d’eau qui descendent par les fentes des rochers, ou qui se filtrent à travers la terre végétale; cette eau ne peut qu'humecter la première surface , et ne péuètre point la glaise , elle sut la première pente qui se présente , et sort en forme de source entre le dernier banc des rochers et le premier lit de glaise ; c'est là l’origine de toutes les fontaines, ibid. — L'usage de l'argile cuite pour les hâtiments , les vases, etc., paraît être de toute antiquité , et avoir précédé l'emploi des pierres calcaires , ibid. — L'eau que la glaise retient produit des vapeurs humides qui sont très-favorables à la végétation ; exemple à ce sujet, ibid. — Origine de toutes les fontaines , ibid. — Productions hétérogènes qui se forment par l'intermède de l’eau entre les lits de glaise : 1° la pierre calcaire provenant de la décomposition des corps marins contenus dans la glaise ; 2 de petites couches de plâtre formées par cette même matière calcaire et par l'acide vitriolique contenu dans la glaise ; 3° des pyrites qui sont ordinairement en forme aplatie et séparées les unes des autres ; 4° de petites masses de charbon de terre et de jayet, et une matière grasse ou bitumineuse ; 5o les glaises ont ordinairement une couleur grise, bleue , brune ou noire, qui devient. d'autant plus foncée qu'on descend plus profondément, 432 et suiv. — L'argile prend le nom de schiste et d'ardoise , lorsqu'elle est dure et sèche, 434.
Des schistes et de l'ardoise . . . . . .. 434
L'argile ou glaise diffère du schiste et de l’ardoise en ce que ses molécules sont spôngieuses et molles » au lieu que les molécules de l’ardoise et du schiste ont perdu cette mollesse et cetle texture spongieuse qui fait que l'argile peut aisément s’imbiber d'eau, 434. — Le mélange du mica et du bitume a contribué , avec le dessèchement, à cette dureté des molécules de l'ardoise et du schiste, ébéd. — Époque de leur for mation : elle a été postérieure à celle des glaises, ibid, — L'ardoise et le schiste sont plus ou moins imprégnés de bitume et mélés de mica; ils présentent aussi des impressions de plantes et d'animaux , ibid. —Les lits des ardoises n'ont pas régulièrement une position horizontale; ils sont souvent fort inclinés comme ceux des charbons de terre, ibid. — Autre rapport entre l'ardoise et le charbon de terre, ibid. — Les schistes sont généralement adossés aux flancs des montagnes primitives, 435. — Après le quertz et le granite, le schiste est la plus abondante des matières du genre vitreux ; il forme des collines et enveloppe souvent des noyaux de montagnes jusqu'à une grande hauteur , ibid. — Ils peuvent se réduire à quatre variétés : la première, des schistes simples qui ne sont que des argiles plus ou moins durcies, et qui ne contiennent que très-peu de bitume et de mica : la seconde, des schistes, qui, comme l'ardoise, sont mélés de-beaucoup de mica et d'une assez grande quantité de bitume, pour en exhaler l'odeur au feu : la
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DST ?
oise , des schistes où le bitume est en telle
“à abondance, qu'ils brûlent à peu près comme les
charbons de terre de mauvaise qualité, et la quatrième , des schistes pyrileux qui sont les plus durs de tous dans leurs carrières, mais qui se décomposent dés qu'ils en sont tirés, ibid.— Les schistes qui con-
” fiénnent beaucoup de mica sont les meilleures pier-
- nombre de ces
De la craie. + - «
res dont on puisse se servir pour les fourneaux de fusion des mines de fer et de cuivre. 436. — Les couches les plus extérieures des schistes se divisent en morceaux qui affectent une figure rhomboïdale : éduse de cet effet, ibid. — Comparaison des qualités du schiste et de l'ardoise , 437, — Comment les molécules spongieuses et humides de l'argile sont devenues dures et sèches dans les scliistes et les ardoises , ibid. — Rapports de l'ardoise avec le tale, 458. jee Différences entre la bonne et la mauvaise ardoise ; la bonne ne se trouve pas dans les premières couches du schiste, mais toujours À d'assez grandes profondeurs : exemple à ce sujet , ibid. — Indices qui ansoncent les minières d'ardoise , ibid. — Disposition des schistes dans leur carrière. L'on voit sur quelqueswns des feuillets de l'ardoise, des impressions de poissons à étailles , de crustacées et de poissons dont les analogue
" 5, et en même es on n'y voit que frès-peu ou point de coquilles. Explication de ces deux faits qui paraissent difficiles à concilier, 49: pre" priétés particulières de l'ardoise, et manière d'en exploiter les carrières , ibid. = Manière d'éprouver la qualité de l'ardoise , ibid. — On peut employer les schistes en masse pour bâtir, 440. — Plusieurs col- Jines et montagnes calcaires sont posées sur le schiste; exemple à ce sujet, ibid. — L'argile, ou sous sa propre forme ou sous celle d'ardoise et de: schiste, doit être regardée comme la première terre ; elle forme les premières couches qui aient été transportées et déposées par les eaux ; ce fait s'unit à tous les antres pour prouver que les matières vitrescibles nr les substances premières et primitives . puisque l'argile , formée de leurs débris , est la première terre qui ait couvert la surface du globe. C'est aussi dans cette terre que se trouvent généralement les coquilles d'espèces anciennes ; COMME c'est aussi sur les ardoises qu'on voit les empreintes des poissons inconnus , qui ont appartenu au premier Océan : un grand lits de schistes et d'ardoises ne paraissent s'être inclinés que par violence , ayant été déposés sur les voûtes des grandes cavérnes, avant que leur affaissement ne fit pencher les masses dont elles étaient surmontées , tandis que les couches calcaires
sées plus tard sur la terre affermie, offrent rarement de l'inclinaison dans leurs banes, qui sont assez généralement horizontaux , ou beaucoup moins inelinés que ne le sont communément les lits des schistes et des ardoises, ibid.
$ vivants ne nous sont pas
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La craie doit être regardée comme le premier détriment des coquilles etautres dépouilles des animaux marins ; la substance coquilleuse est encore toute pure dans la craie, sans mélange sensible d'autre ma-
THéonte DE LA TERRE. 7'ome II.
TR
lière, et sans aucune de ces nouvelles formes de cristallisation spathique, que la stillation des eaux donne à la plupart des pierres. calcaires, 442. — La
craie est en général ce qu'il y a de plus léger et de
moins solide dans les matières calcaires, et la craie la
plus dure est encore une pierre tendre, ibid. — 1 ÿ a des couches de craie très-épaisses et très-étendues : exemple à ce sujet , bid. — Les couches de craie sont ordinairement horizontales; raisons de ce fait, kid.
— Il ne faut pas confondre la eraie avec la marne L celle-ci étant toujours mélée de terre argileuse; au lieu que la craie est une terre calcaire pure, ibid. —
La craie est plus dure dans les lits inférieurs que dans
les lits supérieurs , et cette même différence de solidité s'observe dans toutes les couches anciennement
formées par les sédiments des eaux de la mer : rai-
sons de ce fait général , 443, — La craie a, comme
le sable , une double origine ; la première par les co-
quilles réduites en poussière, et la seconde par ls poudre des pierres déjà formées ; exemple de cette seconde formalion , ibid. — On trouve entre les couches épaisses de craie, de petits lits de substance vitreuse ; et le silex , que nous nommons pierre à fusil, se trouve en grande quantité dans les craies, ce qui prouve que Ja matière coquilleuse s'est mélée avec des poudres vitreuses dans son transport par les eaux , ibid, — On donne à la craie différents noms , selon ses différents degrés de pureté ; l'une des plus fines s'appelle #lanc d'Espagne, elle est aussi l'une des plus pures et des plus blanches : son usage. Quand elle est encore plus légère, on l'a appelée lac lunæ, medulla saxi, agaric minéral, noms impropres auxquels on pourrait substituer celui de fleur de craies 444. — Propriétés de la craie, communes avec celles des autres substances calcaires , ibid. — La craie fine, connue sous le nom de blanc d’Espagne, ne se trouve pas en grandes couches , ni même en banes , mais dans les fentes des rochers calcaires , et sur la pente des collines crétacées ; elle y est conglomérée en pelotes plus où moins grosses , ibid, — Anciennes excavations faites par les hommes dans les montagnes de craie pour y habiter. Exemples de ces excavations dans les Indes, en Arabie et ailleurs, id. — La craie des lits inférieurs, quoique solide et dure, est assez tendre au sortir de la carrière, mais elle prend en se séchant à l'air, assez de dureté pour qu'on puisse l'employer à bâtir, 445. — La craie . v'est pas généralement si répandue que la pierre calcaire dure , et les couches, quoique très-élendues en superficie, ont rarement autant de profondeur que celles des autres pierres , ibid. — Concrétions provenant de la craie, ibid. — Dépôts secondaires de la matière crétacée; se font très-nromptement, Exemple à ce sujet, ibid, — Usage de la craie en agriculture ; elle peut aider la végétation et en augmenter le produit , lorsqu'elle est répandue sur les terres argileuses trop dures et trop compagles » ibid.
La marne n'est pas une terre simple, mais composée de craie mélée d'argile ou de limon, 446, — Manière de reconnaître la qualité de la marne et les do-
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482 TABLE
ses de son mélange. Usage que l'on en doit faire suivant les différentes teies que l’on veut amender, 446. — Les marues doivent leurs différentes couleurs à l'argile et à la terre limoneuse dont elles sont mélangées. La marne blanche ne contient que peu d'argile ou de terre Jimoneñse, mis une très-grande quantité de craie, ibid. — Manière de suppleer à la marne dans les endroits où l’on ne peut en trouver pour amender les terres , ébèd. — La chaux éteinte et desséchée est de la même nature que la craie, et peut servir aux mêmes usages, 447. — Les marnes ne sont que des terres plus ou moins mélaugées et formées assez nouvellement par les dépôts et les sédiments des eaux pluviales : il est rare d'en trouver à quelque profondeur dans le sein de la terre, ibid. — Différentes positions dans lesquelles elles se trouvent, ibid. — Expériences sur les sels que la craie contient; 448. — Le nire se trouve en assez graude quantité dans la craie quiest à la surface de rre et exposée à l'air. On trouve aussi du vd le blanc d'Espago la fleur de craie, ibid. — Eaux chargées “at sels : toutes lés eaux dont les sources sout dans la couche de terre végétale ou Mmoneuse, contiennent une assez grande quantité de nitre; au lieu que les eaux pluviales les plus pures et recueil lies en plein air avec précaution , donnent, après l'é- Yaporation, une poudre terreuse très-fine, d'une saveur sensiblement salée, et du même goût que le sel marin. La neige contient du sel marin comme l'eau de pluie , sans mélange d'autres sels , tandis que les eaux qui coulent sur les terres calcaires ou végétälés , ue contiennent point de sel marin, mais du nitre, 448. — Les couches de marne stratifiées dans les vallons, au pied des montagnes, sous la terre végétale , fournissent du salpêtre, parce que la terre calcaire et la terre végétale, dont elles tirent leur origine en sont imprégnées , surtout à leur superficie ; au contraire , les pelotes qui se trouvent dans les fentes ou dans les joints des pierres et entre les.lits des bancs calcaires, ne donnent, au lieu de nitre, que du sel marin, parce qu’elles doivent leur formation à l'eau pluviale tombée immédiatement dans les fentes, et que cette eau ne contient que du sel marin, sans aucun mélange de nitre, ébid.
De la pierre calcaire, . . 4... . .: 418
Première origine de la pierre calcaire, et muitiplication innombrable des coquillages dont pl espèces ont existé et n'existent plus , 448: — On doit distinguer les couches de pierre calcaire d'ancienne formation de celles qui sont d'une formation postéfieure , 449. — Manière de les reconnaître et de les distinguer, ibid. — Comment ont été produits les bancs de pierre calcaire de seconde formation , ibid. — Daus les pierres de formation secondaire, on peut cocore en distinguer de plusieurs dates différentes , et plus ou moins rnes ou récentes. Exemple à ce sujet, ibid. — plus ancienne formation des pierres calcaires est donc celle des pierres où l'on voit des coquilles où des impressions de coquilles marines, ébid. — Les pierres de formation sécondaire de seconde date sont les pierres mélées de pe-
tites visses er limacons fluviatiles ou terrestres ficelles de la seconde date sont les pierres qui, ne contenant aucune coquille mariue ou terrestre, n'ont été formées que des détriments et des débris réduits en poudre des unes et des autres, ibid. — Les bancs des pierres calcaires de seconde et de troisième formation sont ordinairement séparés les uus des autres
4 des joints ou délits horizontaux assez larges , et
sont remplis d'une matière pierreuse moins pure et moins liée, que l'on nomme bousin; tandis que dans les pierres de premi formation, les délits
horizontaux sont étroits et remplis de spath, 450. * Autres différences entre les pierres calcaires de
première et de seconde formation, ibid. — Pierres calcaires arrondies, liées par un ciment pierreux ; il s'en trouve des bancs d’une grande étendue , ibid. — Ces pierres sont d'une formation postérieure à celle des autres, 451.— Origine des pierres calcaires roulées et trouées , 452. — 11 y a dons le genre calcaire, comme dans lé génre vitreux , des pierres vives et d'autres qu'on peut appeler mortes, parce Rutalles ont perdu les principes de leur solidité et qu'elles sont en partie décomposées, 453. — Les différents degrés de la dureté des pierres calcaires s'étendent de la craie jusqu'au marbre : le pins ou le moins de dureté dans ces pierres provient de leur position plus ou moins inférieure aux bancs de même nature qui les surmôntent, et de quelques autres circonstances qu'il est aisé d'observer; ibid, — Pierres calcaires plus ou moins résistantes à la gelée ; leurs principales différences y ibid. — Explication des effets de la gelée sur les pierres calcaires , 454. — Les pierres calcaires de la plus ancienne formation sont compo sées, pour la plupart, de graviers, c'est-à-dire de débris d'autres pierres encore plus anciennes, et il n'y a guère que les couches de craie qu'on puisse re. garder éomme produites immédiatement par les gétriments des coquilles. Ainsi avant la formation de nos rochers calcaires, il existait déjà d'autres ro Fa de méme nature , dont les débris E sk à leur con. struetion, 455.— Preuves de ce sertion, 456.
— Les coquilles sont rarement dispersées dans tout à la hauteur des bancs calcaires : souvent sur une douzaine de ces bancs, tous posés les uns sur Jes autres , ilne s'en trouvera qu'un où deux où se voient encore des coquilles , quoique l'argile qui d'ordinaire leur sert de base soit mélée d’un grand nombre de coquilles , ce qui prouve que dans l'argile , où l'eau É n'ayant pas pénétré, n'a pu les décomposer, elles se sont mieux conservées que dans les couches de matière calcaire où elles ont été. dissoutes, et ont formé le suc pétrifiant qui « rempli les pores des bancs inférieurs, et a lié les grains de Ja pierre qui les compose ; 455. — Explication de la manière dont agit le suc pétfifiant dans les pierres calcaires, et comment il leur donne de la solidité et de Ja dureté , ibid. — I] y a beaucoup de points brillants de spath dans les lits inférieurs, et très-peu dans les lits supérieurs des carrièrés calcaires, 456. — On trouve des bancs entiers composés d'une seule espèce de coquilles , qui toutes sont couchées sur la même face : cette régularité dans leur position et la. présence d'une
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êce, à l'exclusion de toutes lesautres, semblent conde sorte a des figures presque régulières : Mie ces coquilles n'ont pas été umenéesde ce sont des Les ou cerveaux de mer, ete., pé-” L à | ar les eaux, puisqu'alors elles se trouveraient trifiés ; et l'on anaît à leur surface les stries et Le un l e d'autres coquilles . et placées irrégulière- les étoiles de ces rod arines, Les pierres de 2 “ibid. — Les pierres calcaires . peuvent ac- Ja troisième sorte s6nt F et colorées de d Fa certain degré de dureté qu'autant qu'elles gris-foncé ou de bleu da milieu, Formatiou L2 Épénéte d'un suc déjà pierreux, 459. — Ordi- de ces pierres à noyau coloré, 464. — Pierres cal
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ières couches d'une ntagne & caires de formation récente , 463. — Plus les acer Te h e tendre, parce qu'étant les calcaires sont denses, plus il faut de temps pour | ; , elles n'ont voir Jè suc pétrifiant, et réduire en chaux, ibid. — Les des ARTE. ge qu 1 sta S fourni aux couches infé- caleaires proviennent quelquefois ts métal- 1e «1 ; comment il rivé que dans certaines col- liques , et particulièrement du fer conteou dans la LR"
lines le banc calcaire supérieur est de pierre dure, terre végétale ou limoneuse qui s leurs bancs; #. d Rues bancs supérieurs dans les carrières cal- mo dr ent ont été impréguées de » 10 Ê : t les plus minces, et les Le devien- ces se ps deleur première formation : ES d'autant plus épais, qu'ils ués plus bas: preuves de cette vérité, ibid. — Pierres calcaires en à de ce fait , bid. — Co: fait cette aug- grands qe à de nouvelle formation ; on a sui-
on d'épaisseur dans les Huet me ir 460. vre leur 4 origine dep haut en pis Ex calcaires errantes et détachées des rochers: dans les vallées, ue
peut en distinguer trois principales sortes. Lapre- depuis Lay ue SA écover nt été e est en blocs informes, et néanmoins cannelés exposés aux pi leurs parties, les nés comme s'ils eussent travaillés de plus solides, par À g et par les Ets i L “ina Pisane, mais qui ne |” été en effet que éléments humides . — Pierres calcaires qui ofr - og de l'eau : ce sont RE À frent à leur surface le spath cristallisé en forme Fe 2 ! “ qui s se sont accumulées. Les pierres de la se- grains de sel, 465. ue [a | es
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FIN DE LA TABLE DU SECOND VOLUME DE LA THEORIE DE LA TERRE. Li 4 -
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