‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-Hilaire (volume 2)Chapitre 37 sur 304 · PA ET NET NE · texte numérisé non relu

PA ET NET NE

LD À 80 | PA rx08 A

inflesion qui s'opère lorsque la lumière passe à travers les corps transparents; 4° on peut É. démontrer que la lumière est massive, et | 2 qu'elle agit, dans quelque’cas, comme agissent tous les aujres corps; car, damment de son É ae v qui est dg

briller à nos yeux, et de son actign propre,

. toujours a pagnée d'éclat et squvent de chaleur, « it par sa mass qu’on la

la réunissant, et elle agit au

déplace et chasse les,feuilles d'or ou d’ar-

mière passe à tfvers un cristal , sous un certain an-

gle#'obliquité, la direction change tout À coup , et,

au lieu de continuer ta route, rentre dans le cristal

et se réfléchit. Si sa lumière passe du verre dans le Wide , toute la force de cette puissance s'exerce , et le

| rayoneste de rentrer et rentre daus le verre par un effe traction que rien ne balance ;

r = cristal dans l'air, l'attraction

us forte que celle de l'air, la ramène

core, mais avec moins de force , parce que cette traction du verre est en partie étruite par celle de l'air qui agit en sens contrai le rayotde lu-

Fa. re ; si ce rayon passe du cri ans l'ea bien moïns sensible, le rayOn rentre À peine, parce que l'attraction du cristal est presque toute dé. truite par celle de l'eau ; qui s'oppose à son action ; enfin , si la lumière passe du cristal dans le cristal,

comme les deux ua sont égales , l'effi ouit et le Pntinue $ + pr. cn que ette

te. D’aut Ps 2 ou cette force réfringente est toujours à très-peu

va—

phissance allractive,

s proportionnelle à la densib matières trans Put fores rnguoto@ lent, pures

a lumière a plus d'aualoyie, plus de rapport de

quavec les au- “tres matières: L

Fu Mais s'il restait quelque débit s , attraction

dell ière vers les corps, qu'on jette les eux sur les i s que ua rayon lors il sse fort près face d'un corps : u peut par un très-petit trou , dans une c

au , sans étre puissamment attiré versdles bords

| qu mature avec les matières inflammables

; ce petit faisceau de rayons se divise , chaque n voisin de la circonférence du où se plie vers cette circonférence , et celte inflexic roduit des franges colorées, des apparences constantes, 4Bi sont l'effet de l'attraction de lumière vers les corps voisins. IlLen anime des rayons qui passeut eutre

pe 6 couteaux , les uns se plient vers la boss - les autres vers la lame inférieure :

il n'y a que ceux du milieu qui, souffrant n ale L attraction des deux côtés à. is pas détourne ,et

suivent leur direction.

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