PARTIE
: . e el ques parties inséparables du feu , elles font dès-lors portion de cet élément ; elles lui servent de base et se déposent avec lui dans les substances qu'ils échauffent et pénètrent ensemble. Ce t, qui se manifeste dans toutes les calcinations , est d'autant plus sûr et d'autant plus sensible que la chaleur est appliquée plus long-temps. La combustion ne demande que peu de temps pour se faire, même complétement , au lieu que toute calcination suppose beaucoup de temps. Il faut, pour l’accélérer, amener à la surface , c'està-dire présenter successivement à l'air J F4 maires que l'on veut calciner ; il faut le fondre ou les diviser en Parties impalpables, pour qu'elles offrent à cet air plus de superficie 3 il faut même se servir de soufflets , Moins pour augmenter l'ardeur du feu , que pour établir un courant d'air sur la surface des matières , si l’on veut presser leur calcination et, pour la compléter avec tous ces moyens, il faut souvent beaucoup detemps(l); d'où l'on doit conclure qu'il faut aussi une assez longue résidence de l'air devenu fixe dans les substances terrestres, pour qu'il s'établisse à demeure sous cette nouvelle forme.
Mais il n’est pas nécessaire que le feu soit violent pour faire perdre à l'air son élasticité ; le plus petit feu’, et même une chaleur très-médiocre , dès qu'elle est immédiatement et constamment appliquée sur une petite quantité d'air, suflisent pour en détruire le
(1) Je ne sais si l'on ne calcinerait pas l'or, non pas en le tenant , comme Boyle ou Kunkel , pendant un très-long temps, dans un fourneau de verrerie, où Ja vitesse de l'air n'est pas grande, mais en le
mettant près de la tuyère d’un bon fourneau à vent, et le tenant en fusion dans un vaisseau ouvert, où l'on plongerait une petite spatule, qu'on ajusterait de manière qu'elle tournerait incessamment , et remuerait continuellement l'or en fusion : car il ny a pas de comparaison entre la foree de ces feux, parce que l'air est ici bien plus accéléré que dans les fourneaux de verrerie,
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ressort : et pour que cet aix sans ressort se fixe ensuite dans les corps >il ne nor 5 peu plus ou un peu moins deeraps Fe je.
le plus où moins d’afinité qu'il peu re sous cette nouvelle forme avec les matières uelles il s'unit. La chaleur du corps des RTE et même des végétaux est encore pe TT pour produire cet effet : les pr ” . chaleur sont différents dans les pesait ts. genres d'animaux ; et, à commenmes er oiseaux cn les plus chauds pren: “ on passe successivement aux quaci #, à l'homme , aux cétacées, qui le nt moins ; aux reptiles , aux poissons , aux pr , qui le sont beaucoup moins, et enrs: aux végétaux, dont la chaleur est si petite , qu'elle a paru nulle Wen (1), quoiqu’elle soit très-réelle ébqu’elle surpasse en hiver celle de l'atmosphère. J'ai observé sur un grand nombre de gros arbres coupés dans un temps froid , que leur intérieur était très-sensiblement chaud, et que cette chaleur durait pendant plusieurs minutes après leur abattage : ce n’est pas le mouvement violent de la cognée, ou le frottement brusque “4 itéré de la scie, qui produisent seuls 12 chaleur; car en fendant ensuite ce boïs E c des coins, j'ai vw qu'il était chaud à pe ou trois pieds de distance de l'endroit # l’on avait placé les coins, et que par consœuent il avait un degré de chaleur assez - ible dans tout son intérieur. Cette chapes n'est que très-médiocre tant pe rer se jeune et qu'il se porte bien, mais dès qu'il commence à vieillir , le cœur s échauffe par la fermentation de la séve ,qui n°y circule plus la même liberté; cette partie du cenpaie -end en s’échauffant une teinte rouge, tre Le le premier indice du dépérissement a bre et de la désorganisation du bois.
e at manié des morceaux dans cet état, Fa taient aussi chauds que si on les eût fait Eaufier au feu. Si les observateurs n'ont pas hi a ——————————— « Dans toutes les expériences que j'ai tentées (l ) le docteur Martine), je n'ai pu découvrir Ce n des végétaux acquit en vertu du prin- + RE gT un degré de chaleur supérieur à celui sert si environnant , et qui püt étre distingué ; RS aire, tous les animaux, quelque peu que ex ram it suimée ; ont un degré de chaleur plus … 2 Fr " ue celui de l'air ou de l’eau où ils re os sur les thermomètres , article in-12 ; Paris, 1751.) — « On ne découvre ne x sois degré de chaleur dans les plana ue jeurs larmes, soit dans le cœur de 226 "(Bacon /nov. Organ. 11, 12.)