ELU CEE PP CC
La manganèse paraît souvent cristallisée dans sa mine, à peu près comme dre calaminaire, et c'est ce qui à pas end quelques chimistes qu’elle contenait du zinc (1); mais d’autres chimistes , et particulièrement M. Bergmann , ont démontré par l'analyie qu'il n'entre point de zinc dans sa composition ; d'ailleurs , cette forme des cristallisations de la manganèse varie beaucoup; il y a des mines de manganèse cristallisées en aiguilles , ressemblent par leur texture à certaines mines d’antimoine, et
i n’en diffèrent à l'œil que par leur couleur grise plus foncée et moins brillante que celle de l’antimoine ; et ce qu'il y a de remarquable et de singulier dans la forme aiguillée de la manganèse, c’est qu'il semble que cette
tés des mines , tantôt elle est en couches ftantôt en feuillets ; on la trouve aussi en masses, dans ce dernier cas elle est plus solide et durcie, quoique pulvérulente. Elle varie pour la couleur ;ilyen a qui est parfaitement noire... quelquefois elle est brune $ rarement rougeâtre. M. de la Peirouse a reconnu pour vraie chaux de manganèse, une substance qui à l'œil a l'éclat de l'argent; elle se trouve assez fré quemmenten petitiles masses dans les cavités des mines de fer.... Il compte onze variétés de chaux de manganèse... Toutes ces chaux ont pour gangues le spath calcaire , les schistes talqueux , les mines de fer de différentes sortes , et la manganèse même. La manganèse solide diffère de celle qui est en chaux À par sa pesanteur, par sa dureté , par sa densité : elle a une plus grande portion de phlogistique, et contient presque toujours du fer ; son tissu, soit feuilleté, soit en masse, est Compacte, serré et amorphe; et c'est en quoi on la distingue de la manganèse cristallisée : elle salit les doigts, mais n'est point friable ni pulvérulente, comme celle qui est en chaux. M. de la Peirouse en conte huit variétés. ... qui ont pour gangues le spath calcaire, la pyrite sulfureuse, les mines de fer, ete.
La manganèse cristallise le plus communément en longnes et fines aiguilles prismatiques, brillautes et fragiles : elles sont rassemblées en faisceaux coniques dont on peut aisément distinguer la figure dans plusieurs échantillons , quoique ces faisceaux soient groupés. On sent bien que les différentes combinaisons que peuvent avoir entre eux ces nombreux faisceaux, font varier à l'infini les divers morceaux de manganèse cristallisée.... Il y en a qui est comme salinée ; une au. tre qui imite parfaitement l'hématite fibreuse, ... d’autres qui sont striées, etc. M. de la Peirouse compte treize variétés de ces manganèses cristallisées dans les mines des P ; elles ont pour gangues le spath calcaire , le Spath gypseux, l'argile martiale , le jaspe rougeñtre , les mines de fer, les hématites et la manganèse même. (Journal de Physique, janvier 1780, pag. 67 et suir.)
(1) Lettres de M. Demeste, tom. 2, pag. 185.
forme provient de sa propre substance et non pas de celle du soufre ; car la manganèse n’est point du tout mêlée d’antimoine , ét elle n’ex aucune odeur sulfureuse sur les charbons ardents. Au reste, le plus grand nombre des mangänèses ne sont pas crista lisées; il s’en trouve beaucoup plus en
dures et informes que l’on a prises 1 temps , et avec quelque fondement ; pour des mines de fer (2); on doit aussi rapporter à la manganèse, ce que plusieurs autres ont écrit de cette substance sous les noms d'hëmatites noires, mamelonnées , veloutées, etc.
On trouve des mines spathiques de fer ;, et par conséquent de la manganèse dans plusieurs provinces de France , en Dauphiné ; en Roussillon ; d'autres à Baigory et dans le comté de Foix; il y en a aussi une mine trèsabondante en Bourgogne près de la ville de Mâcon; cette mine est même en pleine exploitation, et l'on en débite la manganèse pour les verreries et les faienceriés : on trouve dans cette mine plusieurs sortes de manganèses , savoir: la manganèse en chaux noire , la manganèse en masses solides et noires , et la manganèse cristallisée en rayons divergents.
La mine de manganèse ne se réduit que difficilement en régule, parce qu'elle lest très-dificile à fondre, et en même temps très-disposée à passer à l'état de verre (3); ce régule est au moins aussi dur que le fer , sa surface est noirâtre , et dans l'intérieur il est
oo
(2) La manganèse est une mine de fer pauvre, ai-
gre , qui n'a point de figure déterminée ; tantôt elle
est en petit grains, et ressemble à l'aimant de l'Auvergne ; tantôtelle est grisâtre, écailleuse, marquetée , brillante et peu solide; elle contient toujours ua peu de fer, tantôt et plus communément, elle est striée , brillante, solide, et ressemble à de l’antimoine par son éclat, par sa couleur qui est d’un gris noirâtre , et par sa pesanteur : cependant elle est plus tendre , plus friable, plus cassante, plus graveleuse dans ses fractures ; elle est presque toujours traversée de veines où de filons blancs et quartzeux. (Minéralogie de Bomare, tom. 2, pag. 154.)
(3) Pour obtenir ce régule il faut pulvériser la mine, en former une boule en la délayant avec de l'huile et de l’eau, la mettre dans un creuset, environnée de toutes parts de poussière de charbon, et
l'exposer à un feu de la dernière violence , encore ne
la trouve-t-on pas réunie en un seul culot, mais en globules disséminés qui vont quelquefois à trente centièmes du poids de la mine.
Le régule de manganèse est à l’eau distillée dans le rapport de 6850 à 1000. (Bergmann, Opuscules, tom.2, dissertat. 19.)
d'un blanc brillant qui bientôt se ternit à l'air; sa cassure présente des grains assez grossiers et irréguliers ; en le pulvérissant il devient sensiblement attirable à l'aimant; un Premier degré de calcination Méouvertit en une chaux blanche quise noircit par une plus
chaleur , et son volume augmente d’un
ièmeenviron; si l'on metcerégule dans un vaisseau bien clos, il se convertit par l'action du feu en un verre jaune obscur , et le fer qu'il contient se sépare en partie , et forme un petit bouton ou globule métallique.
Le régule de manganèse se dissout par les trois acides minéraux, et ses dissolutions sont blanches ; la chaux noire de manganèse se dissout dans l’alkali fixe du tartre , etlui communique sur-le-champ une belle couleur bleue. :
Ce régule refuse de s'unir au soufre , et ne s’allie que très-difficilement avec le zinc, mais il se mêle avec tous les autres minéraux métalliques ; lorsqu'on l’allie dans une certaine proportion avec le cuivre il lui Ôte sa couleur rouge sans lui faire perdre sa ductilité ; au reste, ce régule contient toujours du fer, et ilest, comme celui du nickel, celui du cobalt, et comme la platine , si intimement uni avec ce métal qu'on ne peut jamais l’en séparer totalement. Ce sont des alliages faits par la nature, que l’art ne peut détruire, et dont la substance , quoique composée, est aussi fixe que celle des métaux simples.
La manganèse est d’un grand usage dans les manufactures des glaces et des verres blancs ; en la fondant avec le verre elle lui donne une couleur violette, dont l'intensité est toujours proportionnelle à sa quantité;
en sorte que l'on peut diminuer cette couleur violette jusqu’à la rendre presque inapercevable ; et en même temps la manganèse a la propriété de chasser les autres couleurs obscures du verre , etle rendre plus blanc lorsqu'elle n'est employée qu'a la très-petite dose convenable à cet effet. C’est dans la fritte du verre qu'il faut méler cette petite quantité de manganèse ; sa couleur violette, en s'évanouissant , fai disparaître les autres couleurs , et il y a toute apparence que cette couleur violette , qu'on ne peut apercevoir lorsque la manganèse est en très-petite quantité , ne laisse pas d'exister dans la substance du verre qu'elle a blanchi ; car M. Macquer dit avoir vu un morceau de verre trèsblanc , qui n'avait besoin que d'être chauffé Jusqu'à un certain point, pour devenir d'un Re Lime (1).
11 faut également calciner toutes les manganèses pour leur enlever les minéraux volatils qu'elles peuvent contenir ; il faut les fondre souvent à plusieurs reprises avec du nitre purilié ; car ce sel a Ja Propriété de développer et d’exalter la couleur violette de la manganèse ; après cette première préparation , il faut encore la faire refondre toujours avec un peu de nitre , en la mêlant avec la fritte du verre auquel on veut donner la belle couleur violette ; il est néanmoins très-difficile d'obtenir cette couleur dans toute sa beauté, si l'on n’a Pas appris par l'expérience la manière de conduire le feu de vitrification ; car cette couleur violette se change en brun , et même en noir , ou s'évanouit lorsqu'on n'’atteint pas ou que l’on passe le degré de feu convenable, et que l'usage seul peut apprendre à saisir.
DE L'ARSÉNIC.
Daxs l'ordre des minéraux, c’est ici que finissent les substances métalliques , et que commencent les matières salines ; la nature nous présente d’abord deux métaux, l'or et l'argent , qu'on a nommés parfaits, parce que leurs substances sont pures , ou toutes deux alliées l'une avec l’autre , et que toutes deux sont également fixes, également inal-
(1) Dictionnaire de Chimie, article Manganése. M. de La Peirouse dit aussi qu'on peut faire disparaître et reparaître à la flamme d'une bougie la belle couleur violette que la manganèse donne au verre de Borax. (Journal de Physique, août 1780, pag. 156 et suiv.)
térables, indestructibles par l’action des éléments ; ensuite elle nous offre quatre autres métaux, le cuivre, le fer, l’étain et le plomb, qu'on a eu raison de regarder comme métaux imparfaits > Parce que leur substance ne résiste pas à l’action des éléments, qu'elle se brûle par le feu , et qu'elle s'altère et même se décompose par l'impression des acides et de l’eau ; après ces six métaux > Lous plus ou moins durs et solides , on trouve tout à coup une matière fluide, le mercure .qui, par sa densité et par quelques autres ités , parait s'approcher de la nature des métaux parfaits , tandis que par sa volatilité et par sa liquidité il se rapproche encore plus de la
nature de l'eau : ensuite se présentent trois matières métalliques , auxquelles on a donné le nom de demi-métaux ; parce qu’à l'exception de la ductilité ils ressemblent aux métaux impartaits; ces demi-métaux sont l’antimoine , le bismuth et le zinc , auxquels on a voulu joindre le cobalt, le nickelet la manganèse ; et de même que dans des métaux , il y a des différences très-marquées entre les parfaits et les imparfaits, il se trouve aussi des différences très-sensibles entre les demi-métaux ; ce nom, où plutôt cette dénomination, convient assez à Ceux qui, comme l'antimoine, le bismuth et le zinc, ne sont point mixtes ou peuvent être rendus purs par notre art ; mais il me semble que ceux qui , comme le cobalt ; le nickel et la manganèse, ne sont jamais purs , et sont toujours mélés de fer ou d'autres substances différentes de Ja leur propre, ne doivent pas être mis au nombre des démi-métaux, si l'on veut que l'ordre des dénominations suive celui des qualités réelles ; car en appelant demimétaux les matières qui ne sont que d’une seule substance, on doit imposer un autre nom à celles qui sont mêlées de plusieurs substances Dans cette suite de métaux, demi-métaux
et autres matières métalliques, on ne voit que les degrés successifs que la nature met dans toutes les classes de ses productions .
mais l’arsénic qui paraît être la dernière nuance de cette classe des matières métalliques , forme en même temps un degré, une ligne de séparation qui remplit le grand intervalle entre les substances métalliqués et les matières salines. Et de même qu'après les métaux, on trouve la platine qui n'est point un métal pur , et qui par son magnétisme constant paraît être un alliage de fer et d'une matière aussi pesante que l'or ; on trouve aussi après les demi-métaux, le cobalt, le nickel et la manganèse qui, étant toujours attirables à l’aimant, sont par conséquent alliés de fer uni à leur propre substance; l'on doit donc en rigueur les séparer tous trois
‘ des demi-métaux , comme on doit de même
séparer la platine des métaux , puisque cene sont pas des substances pures, mais mixtes et tontes alliées de fer , quoiqu'elles donnent leur régule sans aucun mélange que celui des parties métalliques qu'elles recèlent ; et quoique l’ar$énic donne de même son régule, on doit encore le séparer de ces trois derniéres matières ; parce que son essence est autant saline que métallique.
En effet , l'arsénic qui , dans le sein de la
terre , se présente en masses pesantes et dures comme les autres substances métalliques ! offre en même temps toutes les propriétés des matières ines; comme les sels ,i se dissout dans l'eau mêlé ; comme les in avec les matières terreuses »ilen facilite la vitrification : il s'uñit par le moyen du fe avec les autres sels qui ne s'unissent pas à que lui avec les métaux; comme les sels R à décrépite et se volatilise au feu, et jette de même des étincelles dans l'obscurité ; il fuse aussi comme les sels, et coule en liquide épais sans brillant métallique; il a donc toutes les propriétés des sels; mais d'autre part son régule a les propriétés des matières métalliques.
L'arsénic, dans son état naturel, peut donc être considéré comme un sel métallique; et comme ce sek, par ses qualités, diffère des acides et des alkalls ; il me semble qu'on doit compter trois sels simples dans la nature, l'acide , l’alkali et l'arsénic » qui répondent aux trois idées que nous nous sommes formées de leurs effets, et qu’on peut désigner par les dénominations de sel acide , sel caustique et sel corrosif; et il me parait encore que ce dernier sel, l’arsénic, a tout autant et peut-être plus d'influence que les deux autres sur les matières que la nature travaille. L'examen que nous allons faire des autres propriétés de ce minéral métallique et salin , loin de faire tomber celte idée, la justifiera pleinement, et même la confirmera dans toute son étendue.
On ne doit donc pas regarder l’arsénic naturel comme un métal ou demi-métal , quoiqu'on le trouve communément dans les mines métalliques , puisqu'il n'y existe qu'accidentellement et indépendamment des métaux ou demi-métaux avec lesquels il est mélé : on ne doit pas regarder de même, comme une chaux purement métallique, l’arsénic blanc qui se sublime dans la fonte de différents minéraux, puisqu'il n’a pas les Propriétés de ces chaux , et qu'il en offre de contraires ; car cet arsénic qui s’est volatilisé , reste constamment volatil , au lieu que les chaux des métaux et des demi-métaux, sont toutes constamment fixes ; de plus cette chaux, ou plutôt cette fleur d’arsénic, est soluble dans tous les acides, et même dans l'eau pure comme les sels , tandis qu'aucune chaux métallique ne se dissout dans l'eau , et n'est même guère attaquée par les acides.
Cet arsénic , comme les sels , se dissout et se cristallise au moyen de l’'ébullition en cris-
taux jaunes et transparents; il répand ; lorsqu'on le chauffe, une très-forte odeur d'ail; mis sur la langue sa saveur est trèsâcre, il y fait une corrosion get pris intérieurement , il donne la mort en corrodant l'estomac et les intestins. Toutes les chaux métalliques, au contraire ; sont presque sans odeur et sans saveur ; cet arsénic blanc n'est donc pas une vraie chaux métallique , mais plutôt un sel particulier plus actif, plus âcre et plus corrosif que l'acide et V'alkali : enfin
cet arsénic est toujours très-fusible , au lieu
que les chaux métalliques sont toutes plus difficiles à fondre que le métal même; elles ne contractent aucune union avec les matières terreuses , et l'arsénic, au contraire, s'y réunit au point de soutenir avec elles le feu de la vitrification , il entre, comme les autres sels, dans la composition des verres ; il leur donne une blancheur qui se ternit bientôt à l'air , parce que l'humidité agit sur lui comme sur les autres sels. Toutes les chaux métalliques donnent au verre de la couleur; l’arsénic ne leur en donne aucune , et ressemble encore par cet effet aux salins qu’on mêle avec le verre. Ces seuls faits sout , ce me semble, plus que suffisants pour démontrer que cet arsénic blanc n’est point une chaux métallique ni demi-métallique, mais un vrai sel, dont la substance active est d’une nature particulière et différente de celle de l'acide et de l’alkali.
Cet arsénic blanc qui s'élève par sublimation dans la fonte des mines, n'était guère connu des anciens (1), et nous ne devons pas nous féliciter de cette découverte , car elle a fait plus de mal que de bien ; on aurait même dû proscrire la recherche , l'usage et le commerce de cette matière funeste dont les lâches scélérats n’ont que trop la facilité d'abuser : n'accusons pas la nature de nous avoir préparé des poisons et des moyens de destruction ; c'est à nous-mêmes , c'est à notre art ingénieux pour le mal qu’on doit la poudre à canon, le sublimé corrosif, l'arsénic blanc tout aussi corrosif. Dans le sein de la terre on trouve du soufre et du salpêtre, mais la nature ne les avait pas combinés comme l'homme, pour en faire le plus grand , le plus puissant instru-
EG
(1) La seule indication précise que l'on aitsur l'arsénic se trouve dans un passage d'Avenne qui vivait dans le onzième siècle : M. Bergmann cite ce passage par lequel il parait qu'on ne connaissait pas alors l'arsénic blane sublimé.
ment de la mort, elle n’a pas sublimé l'acide marin avec le mercure pour en faire un poison; elle ne nous présente l’arsénic que dans un état où ses qualités funestes ne sont pas développées; elle a rejeté, recélé ces combinaisons nuisibles en même temps qu'elle ne cesse pas de faire des rapprochements utiles et des unions prolifiques ; elle garantit, elle défend , elle conserve, conserve, elle renouvelle , et tend toujours beaucoup plus à la vie qu'à la mort.
L'arsénic , dans son état de nature, n'est donc pas un poison comme notre arsénic factice (2) ; il s’en trouve de plusieurs sortes et de différentes formes , et de couleurs diverses dans les mines métalliques. 11 s'en trouve aussi dans les terrains volcanisés sous une forme différente de ‘toutes les autres , et qui provient de son union avec le soufre; On à donné à cet arsénic le nom d'orpiment lorsqu'il est jaune , et celui de réalgar ‘quand il est rouge : au reste, la plupart des mines d’arsénic noires et grises sont des mines de cobalt mêlées d'arsénic ; cependant M. Bergmann assure qu’il se trouve de l’arsénic vierge
en Bohème , en Hongrie, en Saxe, ete, €t
que cet arsénic vierge contient toujours du fer (3). M. Monnet dit aussi qu’il s'en trouve en France, à Sainte-Marie-aux-Mines, €t que cet arsénic vierge est une substance des plus pesantes et des plus dures que nous coR-
naissions , qui ne se brise que diflicilement»
et qui présente dans sa fracture fraiche, u® grain brillant semblable à celui de l'acier, qu'il prend le polietle brillant métallique du ferque son éclat se ternit bien vite à l'air, qu'il se dissout dans les acides , etc. (4). Si j'avais