FIN DU TROISIÈME VOLUME DE LA THÉORIE DE LA TERRE
Plus ou moins compactes, — plus ou moins trouées,—noires , brunes et rougeûtres.
Plus ou moins mêlé de
. fer, ainsi que les laves, et de différentes figures, depuis trois jusqu’à neuf faces dans sa longueur, articulé ou non dans son épaisseur, —noirâtre ,— grisàtre , verdûtre.
À grains plus ou moins fins ,—noire ,—brune, grise.
A grains plus ou moins proéminents et plus ou moins rougeûtres.
Blanc ,—jaunâtre ,—noirâtre.
Plus ou moins sèche et rude au toucher , — grise ,—rouge, —blan-
châtre , etc. s
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Pibâtre. . . : -.. . . - . . . page .l
véritable albâtre est une matière purement calsonvent colorée que blanche, et qui que le plâtre, mais en méme temps le marbre, page 1. — Lieux où se
Mes plus beaux albôtres , ibid. — Manière , ibid. — Différence de l'albâtre calcaire re gypseux , ébid. — Observations sur les lcaires des grottes d'Arey-sur-Cure , près ‘rma x, 2. — Formation des albâtres, ibid.
fe que c'est que l'albâtre oriental, 3. — Il ne faut en des siècles , ni même un grand nombre d'anpour { 2 les albâtres : preuve de cette vérité, des albâtres ‘se décomposent à l'air,
t-être en moïns de temps qu'il n'en faut pour les er Rs — Il n'y a point de coquilles ni d'impresà de coœuilles dans les albâtres, ibid, — Leurs e , et celles des marbres de seconde formasont formées aux dépens des anciens bancs calcaiébid. — La plupart des albâtres renferment du
tallisé , ibid. — Exemples d’albâtres trans-
ibid. —On peut regarder comme une espèce ré toutes les concrétions et même les ostéoco- 6. — Description des ostéocoles du margraviat de th où ces 08 incrustés et pétrifiés abondent , L— Notes sur les ostéocoles tirées des ouvrages
Li sch, de Bruckman, de Breurer de Nuremet de Guettard, ibid.—Autres détails sur les os- - et incrustations, 8. — Des incrustations de Philippe près Sienne, 10.
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tion du marbre : il y a des marbres de preseconde et peut-être de troisième forma- 10. — Formation des anciens banes de marbre , umachelles et des brêches , leurs diffé- Jeines , fils et taches dans les marbres ; ls se sont formés , ibid. — Différences des seconde formation d'avec ceux de pretion ; ils manquent de coquilles, 12.— sont ceux qui portent le nom de marbres anmes ibid.—Formation des marbres en géneral, ibid. ouleurs des marbres, 13.—Manière d'augmenter art l'intensité et la vivacité des couleurs des mars, ibid. — Énumération des différents lieux où a trouve des marbres, ibid.— En Bourgogne, ibid.; H inaut et en Picardie, 14 ; en Normandie , en to , dans le pays d'Aunis et en Languedoc, ibid. ; Provence, en Auvergne et en Gascogne ; ibid. ;
roenland , en Suède et en Allemagne, 15; dans ays de Liége et en Flandre , ibid. ; dans le pays Grisons, dans la Valteline, le Valais et la Suisse, .;e1 Italie, 16; en Sicile , en Grèce, ibid. ; eu
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Espagne, 17; en Asie, ibid,; dans le Nouveau Monde , 18, la plupart de ces marbres sont de seconde formation , ibid. — Les marbres anciens sont entièrement composés de matières calcaires : ils donnent de bonne chaux, 19. — Dans les marbres secondaires il y a souvent plus ou moins de mélange d'argile ou de terre limoneuse ävec la matière calcaire, et la chaux qu'on en obtient est plus ou moins bonne selon la quantité de ces matières étrangères, ibid.— Des poudingues calcaires et des cailloux roulés, aussi calcaires, ébid.—Le marbre brèche antique peut être considéré comme un poudingue calcaire composé de gros morceaux arrondis bien distincts, 21.
Du plâtre et du gypse. . . .. CPE CAE
Le plâtre et le gypse sont des matières calcaires imprégnées d'acide vitriolique , 21. — Différences du plâtre, du gypse et de la sélénite , qui au fond sont des substances de même nature, ibid. — Propriétés du plâtre et du gypse caleinés, 22. — Les plâtres sont disposés comme les pierres calcaires par lits horizontaux, mais leur formation est postérieure à celle
de ces pierres, ibid. — Le plâtre ne contient pas de
coquilles marines , et l'on y trouve quelquefois des ossements d'animaux terrestres , ibid, — Exposition de la manière dont se sont formées les couches de plâtre, ibid. — Comparaison du plâtre opaque avec le gypse qui a toujours un certain degré de transpaparence , ébid.—Les gypses , quelles que soient leurs formes , en larmes, en filets ou en grains à facettes , sont toujours des stalactites de plâtre, comme les spaths sont des stalactites de la matière calcaire, 23. — On peut réduire à trois classes les stalactites trans-
parentes de tous les genres « 1° les cristaux quartzeux ou cristaux de roch les spaths o ctites calcaires ; 3° les gypses ou stalactites des iè-
res plâtreuses, ibid. — Différences de couleur des plâtres 24. — Les bancs de plâtre sont divisés par un nombre infini de petites fentes perpendiculaires qui les séparent en colonnes à plusieurs pans : causes de cet effet , selon M. Desmarest, ibid. — Propriété que le plâtre a de prendre promptement de la solidité lorsqu'il a été ealeiné , réduit en poudre et détrempé avec de l'eau, ibid. —Le plâtre ne perd qu'environ un quart de son poids par la calcination, tandis que la pierre calcaire en perd plus d'un tiers et quelquefois moitié, 25. — Propriété commune au plâtre calciné et à la chaux , 26. — Explication de la prompte cohésion du plâtre caleiné , ibid. — Les collines de
Jâtre ne forment pas de chaînes étendues : elles sont Ê ormées de lits horfzontaux; on ne les rencontre qu'en quelqnes endroits particuliers ; et il y a d'assez grandes contrées où ilne s'en trouve point du tout, 27. — Les bancs de phîitre, quoique superposés ho
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rizontalement , ne dureté et de densité caires,
suivent pas la loi progressive de qui s’observe dans les bancs cal- 28. — Disposition des gypses dans les bancs de plâtre, ibid. — Ce n'est que dans les couches les plus basses des collines de plâtre qu’on trouve quelquefois des bancs calcaires avec des impressions de oquilles, ibid. — Indication des principaux lieux où se lrouvent des carrières de plâtre : aux environs de Paris, ibid. ; dans le Nivernais eten Bourgogne, 29 ; en Lorraine, ibid.; en Dauphiné et en Espagne, ibéd.; en Italie, 30; en Allemagne et dans quelques endroits de la Pologne , ibid.; dans l'île de Chypre, en Chine et aux Indes, ibid. — Examen de la composition des collines Plâtreuses, 31.
Des pierres composées de matières vitreuses et de substances calcaires. . . 32
La première de ces pierres mélangées est la pierre de corne : elle se trouve souvent en grandes masses adossées aux montagnes de granit ou contiguës aux schistes qui les revêtent et qui forment les montagnes du second ordre, 32, — Ses différenees de composition et de dureté avec le schiste simple : on pourrait l'appeler schiste spathique, 33.— Diverses sortes de pierres de corne , ibid, — Le plus dur de ces schistes spathiques est celui que les Suédois ont ap- Pelé trapp , ibid. — Leurs différentes conleurs, ibid.; tous sont fusibles À un feu modéré et rendent l'odeur d'argile par l'insuflation de l'haleine » ibid, — Indication des lieux où se trouye la pierre de corne, et époque de sa formation, 34. — Des marbres lés de matière argileuse, tels que le vert cam w dont les zones vertes sont formées de vrai schiste interposé entre les branches calcaires rouges qui sont le fond de ce marbre mixte, 35.— De la pierre de Florence, où le fond du tableau est de substance cal- Caire pure, ais dont la partie qui représente Jes ruines contient une portion considérable de terre schisteuse, ibid, — La mollasse est une matière mixte et mélangée d'argile et de substance calcaire : elle se trouve en grandes masses et se durcit à l'air; mais il faut la défendre de la pluie que dans l'intérieur siste rès-bien à l'action
De la terre végétale. ,
et ne l'employer liments : cette pierre réfeu, ibid.
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On a confondu le limon avec l'argile , et l'on a pris la terre limoneuse pour une terre argileuse : erreur provenant de cette méprise dans la Minéralogie » 37. — La terre limoneuse est essentiellement d'une nature différente de l'argile , ibid. — L'argile, la craie et le limon sont les trois terres les plus simples qui existent réellement, ibid. — Du mélange de ces malièresentre elles , et encore avec des substances hétérogènes, telles que les sables, les bitumes : les sels, etc., résultent des propriétés nouvelles , analogues à la nature du mélange , el ce mélange devient alors terre combustible ou réfractaire, terre minérale ou métallique , suivant les différentes combinaisons des substances qui $ont entrées dans sa <omposition, ibid. — Propriétés générales des terres, ibid. — La terre végétale se présente dans deux états différents ; le prrmier sous la forme de terreau, qui
est le détriment immédiat des animaux et des végétaux , et le second sous la forme de limon , qui est le dernier résidu de leur décomposition , 38. — La couche universelle de terre végétale recouvre la surface entière des continents terrestres et cette même terre n'est peut-être pas en moindre quantilé sur le fond de la mer, où les eaux des fleuves la transportent et la déposent de tous les temps et continuellement, ibid. — La couche de la terre végélale est toujours plus épaisse dans les lieux abandonnés à la simple nature , que dans les pays habités ; raison de ce fait, ibid. — Elle est plus mince sur les montagnes que dans les vallons et les plaines, et par quelle raison , ébid. — Elle est non-seulement composée des détriments des Végétaux et des animaux , mais encore des poussières de l'air et du sédiment de l'eau, des pluies et des rosées, ibid. — La fécondité de la terre diminue par une culture trop long-temps continuée , 39. — La terre végétale sert non-seulement à l'entretien des animaux et des végétaux, mais elle produit aussi la plus grande partie des minéraux, particulièrement les minéraux figurés, ibid, —Marche de la nature dans la production et la formation successive de la terre végétale , ibid, — Observations à l'appui de cette explication , ibid. — Comme la terre végétale contient une grande quantité de substances organiques, elle a des propriélés communes avec les Végélaux ; comme eux elle contient des parties volatiles et combustibles ; elle brûle en partie ou se consume au feu ; elle y diminue de volume et y perd
| considérablement de son poids ; enfin elle se fond et
se vitrifie au même degré de feu auquel l'argile ne fait que se durcir; elle s’imbibe d'eau plus facilement et plus abondamment que l'argile , elle s'attache fortement À la langue , et la plupart des bols ne sont que celle même terre limoneuse aussi pure et aussi alténuée qu'elle peut l'être : preuve de cette dernière asserlion, 40,— La terre limoneuse est entraînée par l'infiltration des eaux , à d'assez grandes profondeurs dans les fentes des argiles : observation à ce sujet , ibid, — Elle contribue plus que toute autre à la formation des Pyrites martiales, ibid.—Elle produit ou plutôt régénère par sécrétion le fer en grain , et l'origine primordiale de toutes les mines de cette espèce appartient à cette terre limoneuse : néanmoins les minières de fer en grain dont nous tirons le fer aujourd'hui, ont Presque toutes été transportées et amenées par alluvion , après avoir été lavées par les eaux de la mer, 41, — Abondance de la matière ferrugineuse, soit en grains, soit en rouille sur la superficie de la terre; calcul du produit des mines françaises, ibid, — Observation particulière sur les différences des mines de fer en grains , et raison de ces mêmes différences, 42. — La mine de fer en grains, après avoir été broyée et détrempée dans l’eau , semble reprendre les mêmes caractères et prüpriétés que la terre limoneuse , ibid. — La mine de fer en grains n'est qu'une sécrétion qui se fait dans la terre limoneuse, d'autant plus abondamment qu’elle contient une plus grande quantité de fer décomposé , ibid. — Différents degrés de la formation de la mine de fer en grains dans la terre
Dbse on exacte à ce sujet et expérience ouve la manière dont s'opère la formation des d - mine de fer dans la terre limoneuse , 42, position par couches des grains de mine de sont tous par couches concentriqnes et creux tr * se les couches supérieures sont les preformées, et celles dans lesquelles la matière ne est la plus pure , 43. — Manière dont produites et établies les minières de fer en ture en a fait le lavage, le transport et t, par le mouvement des eaux : preuves et in à ce sujet , 44. — La ierre Jlimoneuse mière matière des mines de fer en grains et ju . martiales , ibid. — Les terres fauves qui vent davs les environs des minières de char- L, r , ne sont que des couches de terre limo- 45. — Formation et description des mines : sé Propriétés de l'ocre, 46. — Les ocres nt pa des glaises , comme l'ont pensé quelques listes, mais ce sont des terres limoneuses , les- Le nnent beaucoup de fer, tandis que les SI en contieunent que très- peu, 47. — Origine ir des mines en rouille et des mines de sais; ces mines sont souvent plus épaisses et plus : que les mines terrestres : raison de ce Did. — La couche de terre végétale est donc ent le trésor des richesses de la nature des molécules organiques qui ser- | l'entretien des animaux et des végétaux , mais a : Va sin universel des éléments qui entrent éomposition de la plupart des minéraux. Les Rè ; les charbons de terre , les ocres , les mines l grains et les pyrites en tirent leur origine, st de même du diamant : preuves anticipées s « nière assertion, ibid. — Les lieux qui À de terre végétale ou limoneuse , ne peu- + de végétaux : exemple à ce sujet, 48.
1ment se forme la terre végétale sur les rochers ibid. — Première origine de la terre végé- Re. Lorsque la terre végétale est réduite en Jimon et en bol, elle est alors trop compacte me les racines des plantes délicates puissent y -$ , meilleure terre pour la végétation est , “ol j ds: jardin, celle qu'on appelle terre 2, qui n'est ni trop massive , ni trop légère , p grasse, ni trop maigre, qui peut admettre ; pluies sans se laisser trop aisément cribler, fanmoins ne la retient pas assez pour qu'elle jisse , ibid. — D'où provient la diminution mntité de,la terre végétale, Cette diminution Plus grande dans les pays les plus habités, 50.
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