‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-HilaireChapitre 156 sur 162 · EX · texte numérisé non relu

EX

nation de charbon de terre est assez im- Le. qu'elle paraît supposer que la matière lé dont cette substance est composée, a été L cuite par le feu , tandis qu'elle n'a subi

s ou moin: d degré de décomposition

ité , et qéelle s'est conservée au moyen e convertie par les acides en bitume , 50, e des couches ou veines äe charbon de.

5! D = + La formation des veines de charbon de

si sil dl. oo RAR. re un “et of ce SC re 2 D 1

DES MATIÈRES. . 487

terre est bien postérieure à celle des s primitives ; on n'a jamais vu de veines de charbon dans les masses primitives de quartz et de granit, 4bid. — Diflérentes sortes de charbon de terre , les unes plus pures , les autres plus mélangées , ibid. — Tous les charbons de terre en général tirent leur origine des matières végétales et animales dont les huiles et les graisses se sont converties en bitume , ibid. — Qualités et défauts des différents charbon de terre , ibid. — Autres preuves que le fond de la substance de tous les charbons de terre est une matière végétale : discussion et réfutalion des opinions contraires, 52, — Le charbon deterre n’est formé que de la réunion des débris solides et de l'huile liquide des végétaux , qui se sont ensuite durcis par le mélange des acides, ibid. — Le charbon de terre de la meilleure qualité est celui dans lequel la matière végétale est Ja plus pure, et à 1equelilfte bitume est intimement uni : le charbon pyriteux est le plus mauvais , 53. — On peut passer par degrés , de la tourbe récente et sans mélange de bitume , à des tourbes plus anciennes , devenues bitumineuses ; du bois charbonifié aux véritables charbons de terre, 54. — Discsslod tés tation des opinions qui donnent au charbon de terre une autre origine, ibid. — Charbons de terre de seconde formation , par la filtration des eaux à tra vers les couches anciennes de ce charbon : leur description , 55. — Génération primitive du charbon de terre, et développement successif de sa formation etde sa composition , 56. — La direction la plus constante des veines de charbon est du levantau couchant : raison de cet effet de nature ; interruption dans les veines, 58. — Les veines de charbon, même les plus étendues , courent presque toutes du levant au couchant et ont leur inclinaison au nord en même * temps qu'elles sont plus ou moins inclinées dans cha. que endroit, suivant Ja pente du terrain sur lequel elles ont été déposées; il y en a même qui approchent : de la perpendiculaire ; et cette grande différence n'efipéche pas qu'en général cette inclinaison n'approche dans chaque veine, de plus en plus de la

ligne horizontale , à mesure Îque l'on descend plus profondément , 59. — Toutes les veines de c > inclinées et même perpendiculaires , de

plus en plus de la position horizontale, à mesure qu'elles descendent plus bas; et quelquefois après leurs cours dans cette position horizontale, elles remontent , non-seulement dans la même direction, mais encore sous le même degré, à très-peu près , d’inclinaison , 60. — Toutes les veines de charbon de terre vont en augmentant d'épaisseur , à mesure qu'elles s'enfoncent plus profondément; et nulle part leur épaisseur n'est plus grande que tout au fond, lorsqu'on est arrivé au plateur ou surface horizontale, ibid. — 11 y a ordinairement plusieurs couches de charbon les unes au-dessus des autres , et séparées par une épaisseur de plusieurs pieds , et même de plusieurs toises de matières étrangères, ibid. — Différences dans les inclinaisons des veines de charbon , suivant la plus ou moins grande profondeur où elles se trouvent : explication de cet effet de nature , 61. — Tableau des couches de charbon de

» fall 4

la montagne de Saint-Gilles au pays de Liége , et discussion crilique À ce sujet, 61. — La partie du milieu et le fond de la veine de charbon de terre sont toujours les points où l'on trouve le meilleur charbon ; celui de la partie supérieure est toujours plus maigre et plus léger, et à mesure que les rameaux de la veine approchent plus de lu surface de la terre , le charbon en est moins compacte , 66. — Lieux dans lesquels les veines de charbon de terre se trouvent à des profondeurs médiocres, ibid.

ont été déposés ; la première en veines étendues sur des terrains en pentes , et la seconde , en masses sur le fond des vallées, et ces dépôts en masses sont toujours plus épais que les veines en pentes : il y a de ces masses de charbon qui ont jusqu'à dix toises d'épaisseur, tandis que les veines n° t que quelques pieds, 67. — Les mines de € les plus profandes que l'on connaisse en Europe sont celles du comté de Namur , qu'on assure étre fouillées jusqu'à deux mille pieds de France, ibid. — Creins et failles qui pent le cours des veines de charbon , schistes qui couvrent et enveloppent les ont souvent mélés de terre limoneuse et Presque toujours imprégnés de bitumes et de matières pyrileuses ; plusieurs sont combustibles ; quelquelois les veines de charbon se sont trouvées sous des mines de fer , 68. — On a trouvé le soufre en nature dans certaines mines de charbon, ibid. — On Y a rencontré aussi de l'alun et du sel marin, ibid. Les veines de charbon sont ordinairement por et enveloppées par un schiste plus où moins mélé de terre végétale ou limoneuse , avec des empreintes de plantes ; et quelquefois le toit et le sol de la veine sont de grès , et même de pierre calcaire plus ou moins dure ; exemples à ce sujet, ibid. — Les mines de charbon en amas sont plus faciles à exploiter que celles en veines, 69, — Et celles-ci, lorsqu'elles sont situées dans les montagnes, s'exploitent plus aisément que quand elles sont dans les vallées , 70° — Vapeurs et différentes exhalaisons qui s'élèvent dans les mines de charbon : leur indication et leurs effets, ibi , — Les embrasements spontanés sont assez fréquents dans les mines de charbon, et par quelles raisons ; et quand le feu s'est allumé, il est non-seulement durable , mais perpétuel , 71. — Les eaux souterraines ; méme les plus profondes, proviennent uniquement des eaux de la superficie, dans les mines de charbon : preuves à ce sujet, 72. — Enumération des principales mines de charbon tant en France que dans les autres régions de la terre , 73. — Distinction des différentes sortes de charbon de terre, ibid. — Leurs usages : il faut les épurer pour les employer dans les forges. Les charbons pyriteux rendent le fer cassant et doivent être rejetés ; ce ne sont que les charbons les plus purs ou les charbons épurés , que l'on peut substituer au bois et qui peuvent le remplacer , soit dans les arts , soit dans les autres usages économiques, 74, — Le bon charbon de terre contient beaucoup plus de parties combustibles que le bois; aussi la chaleur de ce charbon fossile est-elle bien plus forte et plus durable que celle du charbon

végétal , ibid. — Indication des principales mines de charbon , qui sont actuellement en exploitation en France, 75; mines d'Épinal près d'Autun , ibid; de Mont-Cenis , ibid. ; de Rive-de-Gier, 76 ; du Forez}, du Bourbonnais et de l'Auvergne, ibid.; du Nivernois et du Quercy, ibid. ; du Rouergue , du Limosin , de la Bourgogne , ibid ; mines de charbon incendiées et qui brûlent depuis long-temps , 77 : mines du Languedoc, ibid. ; du Lyonnais, ibid. ; du Dauphiné et

dela Franche-Comté , 78; du Hainault, ibid, ; de — Il y a deux manières dont les charbons de terre

] Anjou, ibid. ; de la Basse-Normandie et de la Bretagne , 79. — Énumération des principales mines de charbon de l'Angleterre , de l'Écosse et de l'Irlande, ibid., — Disposition des mines du pays de Liège, 82; des Pays-Bas, 84 ; d'Allemagne, ibid. ; d'Espagne, 85 ; de Savoie , de Suisse et d'Italfe , 86 ; de Suède, 87 ; de Russie, ibid. ; de Sibérie et de Chine, ébid. ; du Japon , de Sumatra, de Madagascar , d'Afrique et d'Amérique, 88. — Usages et pratique du charbon de terre pour les feux des maisons et les fours et fourneaux des manufactures à feu , ibid. — Comparaison de la chaleur et du feu du charbon de terre avec la chaleur et le feu du charbon de bois , 89. — Manière dont on fait le coak et les cinders avec les charbons de terre , 90, — Désoufrage ou manière dont on peut enlever les acides et autres matières Ppyriteuses du charbon de terre , 91. — Autre manière d'épurer les charbons de terre , au point de les rendre utiles aux blanchisseries ét À tous les autres objets économiques , où l'on emploie le bois, 92. — Expériences qui démontrent que le charbon de terre épuré par la méthode du sieur Ling , approuvée du gouvernement, peut remplacer le bois, et a en même temps une grande supériorité sur toutes les matières combustibles ; soit pour le chauffage ordinaire , soit pour les arts de métallurgie , 93.

Du bitume

Tous les bitumes proviennent originairement des huiles animales ou végétales , altérées par le mélange des acides, 93. — Les matières bitumineuses sont ou solides comme le succin et le jeyet, ou liquides comme le pétrole et le naphte, ou de consistance moyenne entre le solide et le liquide , comme l'asphalte et la poix de montagne, ibid. — Le soufre, quoique provenant originairement des substances organisées , ne doit pas être considéré comme un bitume ; ibid. — Les schistes bitumineux-et les charbons de terre ne sont que des terres végétales ou limoneuses plus où moins imprégnées de bitume, ébid. — Caractères différentiels du naphte , du pétrole et de l'asphalte , ibid. — Caractère du succin ; aussi appelé karabé et ambre jaune : il renferme souvent de petits débris de végétaux et d'insectes , 94, — Lieux où se trouve le succin : célèbre minière de Prusse qui en renferme , ibid. — Caractères propres au jayet, ibid. — On trouve quelques minières de jayet en France : indication ds ces minières : comparaison du jayet avec certains bois fossiles, 95.— Caractères particuliers à J'asphalte , 96. — Les bitumes liquides sont produits par la distillation des charbons de terre et des autres bitumes solides, occasionée par la cha-

es s feux pure , 96. — Ce bitume se en ent en Judée et en plusieurs autres ce du Es. mais encore en Europe, et ce : usage de ce bitume pour enduire contiennent de l'eau, ibid. — Mine d'Alais , décrite par l'abbé de Sauvaid . — Mine de pétrole de Gabian dans le dio- ; 97. — Le pétrole n'est pas, comme u , le vrai naphte de Babylone , ibid. — le nom qu'il porte parce qu'il'est la mable par excellence : il est plus pur role ou que tout autre bitume liquide, id, | ads limpide et plus coulant et prend ent, sbid. — Source hitumineuse À 1e ge Ciaimont en Auvergne , ibid. = my-de-Pége, et du Puy-de-Crouelle près 8. — Sources de pétrole en Italie, ébid.

s de naphte et de pétrole sont encore s dans les provinces du Levant, 99.

renx baume momie dans la montagne à ues milles de Benaron , ibid.— role de la Thébaïde et des environs de , 100. — Poix des rochers du mont Léon l'Africain, et Poix de terre ou ue trouvée à Madagascar par Flaccourt, frique ces substances bitumineuses , ibid. — Les charbons de terre et : Hess doivent étre regardés comme 1 anc es Russe de matières que les feux souter- Lion en distillation pour former les bilumes ser 4 = Le succin a très-certainement été mais il n'existe plus à cet état, 101. — En » substance est très-abondante sur les rivaer .et s’y trouve jetée par les flots en petits . de toutes les nuances , ibid. — Le succin n'étr Le une gomme-résine dans laquelle le Fe rties gommeuses et résineuses est si M que ni l'esprit-de-vin ni l'eau ne peuvent Lei ln ébid. — L'ambre gris paraît être un bi- , conservé les parties les plus odorantes des at le parfum est aromatique : il se (trouve de mollesse au fond de la mer, et dans uns odeur très-désagréable , ibid, — Les e nn. et les animaux terrestres rebre gris, et l’avalent avec avidité; il édébait , muis il n'acquiert jamais aulité que l’ambre jaune ; ibid. — Quoique e J'ambre jaune, il est néanmoins , et il serait beaucoup moins rare s’il VA pâture aux animaux ; lieux où la de l'ambre gris en plus grande quantité, La ils odeur de l'ambre gris s'adoucit inge à mesure qu'il se dessèche; il y en a de “moins odorant et de différentes couleurs, tes opinions sur la nature et l'origine gris , 104. — Mais il est certain que c'est , qui seulement est mélangé de parties gé- En mucilagineuses des animaux et des véaelles Jui donnent les qualités nutrilives

Es V” :

RE

" s s décrite par quelques voyageurs, ibid.

pis, les Japonais et autres peuples de Tnéo me pe LA renne. Jome III.

e nous lui connaissons , ibid. — Pêche

DES MATIÈRES. 489

l'Orient estiment plus l'ambre jaune ou succin, que

l'ambre gris, ibid. — Rapport de Fsraige gris avee le must et la civette, 105.

De la pyrite martiale. . . .

Différence entre la pyrite martiale, la pyrite cuivreuse et la pyrite arséuicale , 105. — Caractères de la pyrite martiale : elle s'efleurit à l'air et s'enflamme d'elle-même lorsqu'elle est humectée, ibid. — Elle renferme également la substance du feu fixe et celle de l'acide; sa nature, sa forme, sa composition, 106. — On en trouve presque sur toute la surface de la terre et jusqu'à la profondeur où sont parvenus dés détriments des corps organisés , ibid. — Chaque pyrile a sa sphère particulière d'attraction : elles se présentent ordinairement en pelils morceaux séparés, ibid. — La matière pyriteuse provient des corps organisés , ibid. —La pyrite martiale ne doit pas étre mise au nombre des mines de fer, quoiqu’elle en contienne beaucoup, parce qu’elle brûle plutôt qu'elle ne fond ; raison de cet effet, ibid, — Les FYrites martiales proviennent dans la terre végétale des détriments des corps organisés, lorsqu'ils se rencontrent avec l'acide , et elles se trouvent partout où ces détriments ont été transportés anciennement par les eaux de la mer, ou infiltrés dans des temps plus modernes par les eaux pluviales, 107. — Quoique la pyrite martiale ne paraisse être qu'une matière ingrule et même nuisible , elle est néanmoins un des principaux instruments dont se sert la nature pour reproduire le plus noble de ses éléments, 108.

Des matières volcaniques. . . . . . . 108

Tableau de l'effet des volcans , 108. — Prenant en général toutes les matières rejetées par les volcans, il se trouvera dans leur quantité un cerlain nombre de substances qui n’ont point changé de nature ; le quartz , le jaspe et le mica doivent se rencontrer dans les laves , sous leur forme propre ou peu altérée : le feld-spath, le schorl, les porphyres et granits peuvent s'y Lrouver aussi; mais avec de plus grandes altérations , parce qu'ils sont plus fusibles ; les grès et les argiles s’y présenteront convertis en poudresmet en verres , on y verra les matières calcaires caleïnées, le fer et les autres métaux sublimés en safranÿen litharge; les acides et alkalis devenus des sels coffrets; les pyrites converties en soufre vif; les substances organisées végétales ou animales réduites en cendres , etc., 109. — Origine et cause des volcans, ibid, — Exposition particulière des différentes sortes de matières volcaniques , 111. — Difficulté de distinguer les matières produites pat le feu des volcans, de celles qui ont été formées par le feu primitif ou par l'intermède de l'eau , ébid. — Quelques observateurs ont trop accordé de puissance et d'effets aux volcans ; les terrains volcanisés, anciens et actuels, ne sont presque rien en comparaison de la terre solide et des mers : l'idée d’un feu central est démontrée fausse, 112. — Les pelites ou grandes éminences formées par le soulèvement où l'effort des feux souterrains, et les collines produites par les éjections des volcans! ne doivent” être considérées que comme uit

tas de décombres projetées et empruntées des matières qui © tles montagnes des trois ordres que rate Mtaigué » 113, — L'eau a plus influé .que le feu sur les changements que le globe a subis depuis l'établissement des montagnes primitives, bid. — L'aliment des volcans consiste dans les ancieunes couches de la terre végétale enfouies dans le sein de la terre à toutes les profondeurs, c'est-à-dire les amas de pyrites, les veines de charbon de terre, les dépôts de bitumes et de toutes les substances com-

bustibles, ibid, — La terre végétale est la base de presque tous les produits immédiats du feu des vol-

cans , 114. — Brèches volcaniques ou marbres composés de laves et de matière calcaire, ibid. — Toutes les laves sopt plus ou moins mélées de particules de fér ; mais il est rare d'y voir d’autres métaux, et aucun mélal ne s'y trouve en filons réguliers et qui aient de la suite, ibid. — Raison uoi il se forme des cristaux dans les laves ds Vols , et qu'il ne s'en forme point dans nos verres faclices , 115.—S1:lactites des laves par l'intermède de l'eau, 116, — For

fre et

ic se subliment et s’attachent aux cavités € la bouche des volcans, ibid. — Dans rceaux de lave de l'Etna, il se trouve une quantité de matière charbonneuse mélée d'une substance saline, ibid, — L'alun et le vitriol se rencontrent aussi dans les malières volcaniques, ibid. — Observations qui prouvent qu'il se forme , par les feux volcaniques, des substances assez semblables au porphyre et au granit, d'où résulte une nouvelle preuve de la formation des granits et des porphyres par le feu primitif, 118. — Les basalies qu’on appelle antiques , et les basalles modernes ont également élé produits par le feu des volcans : preuves de cette assertion, 119.— Examen des subsiances reconnues aux environs des volcans éteints de l'Auvergne, du Velay, du Vivarais et du Languedoc, et qui ont été jugées avoir été produites par leurs anciennes éruplions, selon les observations de MM, Desmarest, Faujas de Saint-Fond et de Geusanve, 120, — La pierre de gallinace, faussemment nommée ire d'Islande, est un verre demi-transparent, d'émail qui se forme dans les volcans : on la tro n-seulementen Islande, mais dans les « ta lcaniques du Pérou : les anciens Péruviens Ja taillaient pour en’ faire des miroirs | 124, — On rencontre de même sur l'Etna et le Vésuve quelques

ux de gallinace , et M. Faujas de Saint-Fond en a trouvé dans un seul endroit du Vivarais, aux environs de Rochemaure, ibid, — On trouve dans les volcans éteints du Vivarais de la pouzzolane de plusieurs espèces et de différentes couleurs, 125, — Les pouzzolanes ne sont pas des cendres, mais de vrais détriments des laves et des autres matières vol-

cauiques , ibid. — Observations sur la formation des roaes » par M. l'aujas de Saint-Fond , 126.

Du soufre Sr,

Manière dont ri nm soufre au sommet des

vole des so! s, 128. — 1] est entièrement «om ‘acide et de la mat

LAS CSS. Ve COR RO TES CET"

du feu, ibid. —

ibid, n de micas volcaniques, 117. — Le sou-

Comment se fi F1" combinaison dans les volcans : diflérence essentielle entre le soufre et la pyrite, 129. — Le plogistique n’est et ne peut être autre choseque le feu fixe animé par l'air,130.— Le soufre n'étant eomposé que d'acide pur et de feu fixe brûle en entier et ne laisse aucun résidu après son inflammalion , ibid. — Comment on extrait le soufre des substances qui en contiennent : manière de faire le soufre par sublimation et par fusion, ibid. — Propriété du soufre uaturel et artificiel, 131,— Inflammation du soufre manière dont il se fond et brûle, ébid. — Le sou- , quoique entièrement composé de feu fixe et d'acide, n'en contient pas moins les quatre éléments. Preuve de cette assertion, 132, — Comparaison de la combustion du soufreavec celle du phosphore, ibid. — Propriétés et action du foie de soufre surles pierres et les malières terreuses : Je foie de soufre est le composé naturel ou arlifieiel du soufre et de l’alkali, 133. — C'est une combinaison que la nature produit le plus continuellement et le plus universellement, soufre se produit noa-seulement par l'ac- » Mais aussi par l'intérmède de l'eau, e foie de soufre fait seul autant ét peutêtre ] e dissolutions , de changements et d'altérations dans le règne minéral, que: tous les autres acides ensemble , preuve de celle assertion, 134: — La nature a de tout lemps produit , et produit encore tous les jours du foie de soufre pur la voie humide , 135. — L'huile paraît dissoudre le soufre comme l'eau dissout les sels ; néanmoins il n'y point d'huile dans la substance du soufre, ibid: — Indication des principaux lieux de la terre où l'on trouve du soufre en plus grande quantité et de plus belle qualité, 136. Les principes du soufre sont presque unive ment répandus dans la nature, 137. — Manière de le tirer des pyrites : cette extraction ne se fait qu'en quelques endroits où les inatières ustibles sont à bas prix. Presque tout le soufre: qui est dans le commerce est recueilli sur les volcans , #bid. — Purification du soufre, 138.

Des sels.

Origine du Principe salin; ce principe est l'acide aérien qui n'est composé que d'air et de feu, 140, — Il a produit tous les autres acides et alkalis : par son union ayee la terre vitreuse il est devenu acide witriolique : l'acide aérien se trouve généralement répandu à cause de sa volatilité : l'acide vilriolique réside principalement dans les argiles etautres détriments des verres primitifs, et il s'y montre sous la forme d'alun ; ayant saisi des substances calcaires en d'autres lieux, il a composé les gypses, ibid. — L'acide aérien s'est uni avec plusieurs métaux, ibid, — Plus tard en s'unissant avec les matières calcaires il a formé l'acide marin, ibid, — Postérieurement encore se combinant avec les principes des corps ocganisés , il a formé par la fermentation les acides animaux et végétaux , et l'acide nitreux par la putréfaction de leurs détriments, ibid. — me aérien réside dans l'atmosphère. Il est la cause et le principe de toutes les impressions qu'on attribue aux éléments humides; il produit la rouille, le vert-de-gris, la céruse ; il |

ANA NT 24 At, PE OP PE]

ules; avec le vin il forme le vinai- 140 or Roent le retirer du natron ainsi que 4 fine végetal , et plus abondamment, de LL + 1&k: — 11 n'est pas impossible de ra- Le 24 1k à l'état d'acide , en les débarrassant es animales ou végétales avec lesquelles ali est uni, ibid. — Stahl a regardé l'acide Né comme l'acide universel et comme le seul alin , et il a supposé sans preuves, qne cet rsel et primitif n'était composé que de 1 ibid. — Des quatre éléments qui sont cipés de tous les corps, le feu seul'est Fa sont corrosifs et même sapides , que l'air qu'ils contiennent, preuves de cette — L'acide aérien altère tous les sucs étaux , il produit le vinaigre et le tardans les animaux l'acide auquel on a , d'acide phosphorique : il produil aussi des des végétaux , 142. — Les acides mieaucoup plus forts que les acides ani- , ibid. — Les acides et les alkalis ses salins , mais ne sont pas des sels ; e nulle part dans leur état pur el sim- Ÿ des bases ils prennent le nom de sels :

ont élé appelés sels simples par les qui ont tommé sels neutres les vrais sels, ni on d'un sel selon l'auteur, ibid. — ds sels formés par la nature , 143. — Due du principe salin, ébid. — Crisdés sels, 144. — La cristallisation et la l'eau ne doivent pas élre regardées slles aux substances salines, ibid. — omenclaiure chimique des sels , ibid.— iculières que l'acide aérien est l'acide cm il a existé le premier , 146. — Raison le vitriolique n'agit pas sur les subses , Did. — La production des acides Jkalis a Béeessairement précédé la formation hf: i tous supposent la combinaison de ces “568 t alkalis avec une malière terreuse ou j ue, L uelle leur sert de base el contient tou- * aine quantité d'eau qui entre dans la isa 1 de tous les sels , ibid. — Opinion du #3 ai sur l'acide primilif conforme à la ; re, 147. — Expériences à l'appui, ébid.

nm pA

e”et vitriols. . . . . . 148

; rapports et nature de l'acide vitriolique : st composée d'air et de feu unis à la à le le, et à une très-petite quantité d'eau

ET | ve aisément par Ja cémentation, 148, 7 ont on tire l'acide vitriolique > ibid. — jan. é le nom de witriols à trois sels métallil'union de l'acide vitriolique avee pr ivre et le zinc, et l'on pourrait , sans abundre à toutes les substances dans de l'acide vitriolique se mani- “sensible. Ces trois vitriols se Je seimde la terre, mais en petite quan- L ce sont les seules malières métal- Th que. | mature ait combinées avec cet acide, he 1 mines de vitriol de fer ou couperose

EN

DES MATIÈRES. | go

verte, se trouvent dans les mines de fer, où Veau chargée d'acide vitriolique a pufénétrer , tbid. — On tire aussi ce vitricl des pyrites Mmarliales, en les décomposant par la calcination et par l'humidité, ibid. — Mauière dont se fait cette extraction de vitriol, 150, — Le vitriol de cuivre ou couperose bleue se trouve dans les mines secondaires où le cuivre est déjà décomposé , et dont les terres sont abreuvées d'une eau chargée d'acide vitriolique ; aspects sous lesquels il se présente, 151. — Autre manière de faire le vitriol de cuivre , 152, — Le vitriol de zinc , ou couperose blanche , se trouve dans les mines de

sine ou de calamine , ibid, — On peut ajouter à ces trois vitriols , Le beurre fossile, substance qui suinte des schistes alumineux} c'est une vraie stalactite vitriolique ferrugineuse qui contient plus d'acide qu'aucun des autres vitriols métalliques , ibid. — Il y a deux vitriols à base terreuse : 1° l'alun, et 2e le gypse ou sélénile , 153. — Lorsque la quantité de terre contenue dans ces substances esten très-grande quantité, elles perdent leurs qualités acides et doivent être rejetées du nombre des matières salines, ibid. — Certains sels à double base et qui n'ont point de pros priétés acides peuvent recevoir le nom d'Aépar, ibid.

— De l'acide sulfureux et de ses propriétés | 154.

Liqueur des cailloux. ? . . . . 2. RP à

L'argile est produite par la décomposition du grès, 154. — Expériences qui le démontrent, ibid. — Doutes des chimistes à cet égard, 155. — Le quartz pulvérisé avec l'alkali dissous dans l'eau devient soluble , comme l'alun par l'acide vitriolique ; c'est ce qu'on a nommé liqueur des cailloux , ibid, — Résuliats obtenus par M: de Morveau sur cette substaace, ibid. — Tous les acides, et méme l'eau chargée d'air fixe, précipitent cette liqueur, ébéd. —Elle devient solide ; combinaisons qui ont lien pendant ce phénomène , ibid. — La terre qui sert de base à l'alun est argileuse et prend au feu toutes sortes de couleurs; dbid, — La terre vitrifiable précipitée de la liqueur'des cailloux a toutes les propriétés de la terre de l'alun , #bid. — Les recherches de la chimie démontrent ainsi que les verres primilifs se convertis sent.en argile, et que l'argile ue diffère du quart#et du grès réduits en poudre , que par ses moléeüles plus atténuées, ibid, — Opinions sur ce sujet, 156. — En résultat l'argilé a donc la méme essence que le quartz, et elle n'eu diffère qu'en ee qu'elle a subi l'impression de l'acide primitif et de l'eau, bide — Formation de l'acide vitriolique qui ne diffère de l'acide primitif que par sa fixité, ibid. — Action de l'acide aérien sur le globe entier et résultats, ébid.

LC PR Ro TE EC DER a re |

L'alun est un sel composé d'acide vitriolique et de terre srgileuse, 156.— Théorie à ce sujet; Bergmann et quelques chimistes veulent que l'alun soit de

l'argile pure ; Recherches de Macquer et de Baumé, ibid, — Opinion de M. Fougeroux de Bondaroy, qui regarde l'alun comme une pierre calcaire, ibid. — L'alun ne se tire pas de l'argile blanche de première formation, mais des glaises de la seconde, ibid. — Les pyrites en fournissent aussi , ibid, — L'acide xi-

492 TABLE w

triolique le plus concentré, n'ayant aucune action sur la terre vitrifisble pure, n'a donc pu former de l'alun avec l’ seule, et il a fallu, pour qu'il s'en me qu'il y ait trouvé des substances calcaires ou Jimoneuses , ibid. — Les matières qui fournissent l'alun ne sont ni purement vitreuses, ni purement calcaires , 157. — Cependant M. de Dietrich dit que l'alun de la Tolfa est retiré d'une pierre vraie

argile, qui ne contient point ou très-peu de parties

nion , ibid, — L'alun tout formé est rare dans la n

fèrent +, de l'acide vitriolique , 165. — Discussion chimiqne sur ce sujet, ibid. — Principales combinaisons de cet acide, 166. — Son . vflinité avec l'eau , ibid, — Comment se forment les sources sulfureuses , ibid, —Combinaisons de l'acide aérien primitif, ibid.

Acides des végétaux et des animaux. . 166

Formation de ces acides, 166.— Le nombre en serait

s acides du vinaigre et du tartre ont été les mieux

calcaires, ibid, — Doutes que doit inspirer cette opi- e. sion les distinguait par leurs saveurs, ibid. —

ture, ibid, — 11 se nomme dans son état natif a/un de plume, ibid. — Formes sous lesquelles il se présente, ibid, — Ses propriétés de combinaison , ibid. —Ce sel ne se trouve point dans des mines particulières ; on le retire des argiles nommées terres alumineuses , des pierres d'alun o ilo-calcaires, et des pyrites, ibid. — Sa clin sa cristallisation, 158.— ropriétés ph ; ibid. — L'alun tiré des pyrites se nomme a/un de glace ou alu

che, ibid. — L'alun dit de Rome est sans mée vitriol de fer, ibid, — Lieux oùgl'alua

davantage, 159. — Procédés d'extraction , — La plupart des aluns sont le produit de l'art,

le seul que fournisse la nature est l'alun de plume 161.—Propriétés de ce sel dans les arts et en médecine, ibid. — Détails historiques sur l'emploi de l’alun, ibid, — Ressources de la France pour former ce sel qu'elle retire en partie de l'étranger , ibid, — «Une seule manufacture et peu importante est établie dans le Roussillon , ébid. $

Autres combinaisons de l’acide vitrio- EE VE 162

Combiné avec l'argile, cet acide a donnéPalun ; uni au calcaire , il a formé la sélénite, sel ayant excès de terre, tandis que duns le premier il y a de l’acide en excès, 162. — Cet acide uni à l'alkali minéral ou marin produit un sel cristallisé car on a donné le nom de G/auber, son inventeur, ibid. —

À l'alkali végétal il donne naissance au tartre wi-

lé, ibid. — Avec la magnésie il donne lieu 1 d'Epson , ibid. — Lieux où se trouve la mé, thbid. —- Ses caractères physiques lorsqu'elle est dé gagée de l'acide vitriolique, ibid. — Ses propriétés

Ge » 163. — Le sel d'Epsom se retire d’une t

ne de ce nom en Angleterre, ibid. — On le

we parfois natif dans les mines de charbon de Withaven, ibid. — Saveur de ce sel, ibid. — Union intime de la magnésie et de l'argile , ibid. — L'acide Yitriolique, combiné aux huiles végétales , a formé les bitumes , ibid. — Action de cet acide sur les substances végétales ou animales, ibid. — Universalité de l'acide vitriolique dans la nature, ibid. — Les at ubstances salines ne sont que des modificati e son altération , ibid. — Après le feu il est l'agent le plus actif de la nature , 164. — Distinctions des substances s par les chimistes , et citation de on de er à ce sujet, ibid. — Conséqu qu'on peut en déduire, ibid. — Les acides pitreux et marin, ceux végétaux et animaux , ne dif.

étudiés, ibid, — Manière de les obtenir et phénomènes qui, se passent dans leur formation, ibid. — La terre Joliée de tartre, estle produit de cet acide uni à l'alkali végétal, ibid. — Sels formés par le vinaigre et l'alkail fixe minéral et l'alkali volatil, ébid.— Le tartre est

le plus fréquemment , et pays qui en four-

tout formé dans les substances qui peuvent fermenter, 167. — Le tartre est done un sel coneret séparé par le dépôt des liqueurs vineuses , ibid, — Action e ce sel sur quelques matières , ibid. — Formations se: égétal el du sel de seignette , ibid, —L.e sel peu soluble ; il est rouge, gris, etc. , ide aérien est encore le principe du supr ibid. — Propriétés les plus caractéristiques des acides animaux , 168. — De l'acide phosphorique retiré de l'urine, ibid Lieux où on l'a trouvé uni aux mines de plom Dlanciès, ibid, — Est tout formé dans les animaux, ibid. — Il n'est point le produit du feu ou de la fermentation , ébid,

Alkalis et leurs combinaisons. . . . . 168

On peut tous les ramener À l'alkali minéral ou marin , 168. — C'est le seul sel que la nature pré-

sente dans un état libre » ibid. — On le nomme natron

"LA

> ibid. — 11 est plus ou moins pur, et envoyé de Suez, ibid. — L'alkali miné pourrait être comme le nitre placé dans le sn gi , 169. — Les anciens ont parlé du natron le nom de nitre, ibid. — Ce sel dans le Levant ‘est employé aux mêmes usages que la soude, /bid, — La plupart de ses propriétés sont analogues à celles de l’a/kali fixe végétal, 170.— Ce dernier s'obtient de la cendre des plantes qui renferment du sel marin, ibid. — Own distingue deux espèces de soude, ibid. — Manière d'agir de la soude et ses propriétés , ibid. — Différences de l’acide marin et de l'acide vitriolique , 171. — Identité de l'alkali minéral ou marin et de l’alkali fixe végétal, 172. — Ils sont tous les deux fixes, ibid. — L'alkali fluor est V'alkali volatil imprégné d’acide aérien , ibid. —L'acide phosphorique est l'acide le plus actif qu'on puisse Lirer des animaux, ibid. ——

Combiné à l'alkali volatil , il donne le sel microcos= mique, ibid.

Sel marin et sel gemme. . . . .. . . . 172

Formation du sel marin; l'eau de la mer contient une grande quantité d'acide et d'alkali, 172, — Hypothèse sur la salure et l'amertume de la mer et sur la formation d'huile que fournit sans cesse la décomposition des animau Fins, ibid. — Augmentation toujours croissante , jusqu'à nos jours , de la salure des masses d'eaux marines, ibid, — Les mines de sel gemme ; en fournissant aux fleuves le principe

bohdance , y contribuent aussi puissam- ## .Fäits à l'appui de cette idée, 173. — s bancs de sel, 174, — Idées générales

es qui les revétent, ibid, — Les amas ne sont contemporains aux dernières | En Théorie de cette formation, ibid, ’ l'ordre que présentent les différents 4 re et de pierre dans la mine de sel de "he 76.— 11 y u des mines de sel gemme A "| 177. — Ce qui s'oppose à leur exploitaoù ces mines sont et plus riches

mans ibid. — 11 y a des plaines im- 208 s desel, 178. — Citation de Pline à id, — Procédés par lesquels on recueille > et au Japon , 179. — En Afrique , Guinée , 180, — Cette substance at al yndante en Amérique , 182. — Foront habituelles au sel, 183. — Marais sa- Manière de les exploiter , ibid, — onements sur le moyen naturel acipe salin, 185. — Marais salants ibid. — De l'Aunis, ibid, — De la - Procédés pour fabriquer le sel en , 186. — Dans la Lorraine, salées , 187. — Procédés compli- | pour obtenir le sel dans certains Composition du sel marin , ibid, —

itions, ébid: — Ses combinaisons, 189,

] de acide méphitique , ibid, — Sa for-

» nitreux, 189. — Ses propriétés,

res, 190. — Le nitre se décomle prive de son eau de cristallisation, é est donc un sel très-composé, ibid.

cidé nitreux, ibid. — Ce qui lui LE Ti — Ses rapports avec l'acide — Tout indique que l'acide nitreux ple que les autres acides, 191, — De : nitre se dissout le plus aisément , étone avec force , ibid. — Théorie de 5n du nître, ibid. — Composition de la * et quantité de nitre qui yentre, nitre, ébid. — Nitrières artificielcédés pour obtenir ce sel de bonne - Substances qui fournissent le nitre, it formé dans certaines plantes, ébid.

rouve en nature et en quantité noa salpétre de houssage , ibid. — nné ce'nom À celte sorte de sel , et ncontre communément en cet état , briquer du sa lpêtre en Prusse et en iviation des cendres salpétrées , à suivre pour traiter les eaux-mèr des sels étrangers, 194. — Prode fuser sur les charbons incan- cristallines qu'il affecte #

ci propriétés physiques , ibid. — ne par lé refroidissement le vaut , — — Ce qu'on nomme nitre fixé par

el on ièe-ts. qiiate

DES MATIÈRES

Étymologie de son nom, 195. — II ne se trouve formé naturellement qu'au-dessus des volcans, ibid, — Il résulte de l'union de l'acide du sel fin avec l'alkali volatil de l'urine, ou d'autres matières animales , ibid. — Le plus abondant des sels ammoniacaux est celui qui est formé par l'acide marin et l'alkali volatil , ibid. — Opinion des anciens sur la formation de ce sel en Libye et en Arabie, ibid, — On en trouve de naturellement formé au-dessus des solfatares et des volcans, ibid. — Origine du sel ammouiac , suivant Cronstedt , ibid, — Théorie de la formation de ce sel, 196. — Mode de cristallisation, ibid. — I se décompose, et se volatilise par l’action du feu , ibid, — Par la craie, le sel ammonÿac se TR , et l'alkali volatil reste libre , ibid. — Ses propriétés diversesavec plusieurs corps, ébid. — Ses usages dans les arts , ibid. — Procédés suivis en Égypte pour sa Mncation 197. — Quantités versées dans le commerce , ibid. — Saveur de ce sel, et caractères qui lui sont propres, ibid, — Procédés pourile recueillir, et pays où cette branche de commerce est exploitée, ibid. — Parfois il est sous{ôrme d'incrustation sur les rochers , en Sibérie et en T'artarie, ibid,

Sel ammoniac.. . . ..

DS. RDC

Ce sel vient de l'Asie , 198. — On ne connaît pas bien la manière de"Vobtenir , £bid. — Ce sont les Arabes qui le facturent, ibid. — Lieux où on le trouve , ibid. — On le nomme finkal ou borax brut lorsqu'on l'extrait par la lixiviation des roches qui en contiennent , ébid. — Les cristaux de borax pur ressemblent à de l’alun , ibid. — Propriétés diverses de ce sel», et manière dont il se comporte avec divers agents , 199. — Un alkali fixe dans le borax existe positivement , ibid, — Lorsque cæt alkali est enlevé , on ubtient Je se! sédatif d'Hombert , ibid. — Opinion sur ce sel, ibid. — On l'obtient par sublimation du borax, #bid. — Proprietés chimiques et médicales du sel sédatif, 200. — 11 est plus fusible et plus virifiable que le borax, ibid. — 11 se dissout dans l'esprit-de-vin, ibid. — Ses caractères , et son mode d'action avec plusieurs substances, ibid. — On peut retirer le sel sédutif des eaux dé certains lacs d'Italie, ibid. — Le tinkal ou borax brut , de deux sortes , provient de la Perse, de la Turquie , dù continent de l'Inde , el même de l'île de Ceylan, ibid. — Propriétés physiques du borax bien purifié , 201. — Ses propriétés précieuses dans les arts, ibid. — Ilest l'ami des métaux, ibid, — Cet article ter-

mine Ja description des sels , ibid.

Du fers vies aire. ait 201

Les métaux sont le plus souvent minéralisés dans Je sein de la terre, et rarement on les trouve à l'état métallique , 201. — Considérations sommaires sur l'action que le feu a sur les métaux en général , 202, — Dépôts des minéraux, ébid. — Idées à ce sujet , ibid, — Action du feu primitif et sublimation des métaux, 203. — Le fer s'est établi le premier sur le globe, ibid. — Raisons pour appuyer cette opinion,

Borax. . .

203. — 11 n'existe nulle part de grandes masses de fer pur, parei fer forgé, 204. — La substance du fer de nature n'a done jamais été pure , ibid. — Ce est mélé avec la masse de la matière vitreuse — Quantités de fer que renferment les mines en roche les plus riches, ibid. — Action de l'aimant sur ces roches, ou mines primordiales de fer, et théorie qu'on doit en déduire , ibid, — Différences des masses d'aimant avec les autres roches de

fer, 205. — Modifications qu'elles ont éprouvées

par l'électricité, ibid. — Les mines de fer en ro doivent donc être regardées comme des espèces de fonte de fer produites par le feu primitif, &bid. — Développements à ce sujet , ibid. — Théorie de la fonte de la mine de fer, et degré de chaleur qu'elle nécessite avant de se fondre ; écoulement du laitier, 206. — Opérations subséquentes, ibid. — Elle est convertie en lingots ou gu ordinaires du travail de forg riches en métal ne se traitent point comme celle it pauvres, 207. — Des fourneaux à la cata — Ce qu'on nomme massets, ibid. — M le, ibid, — Le fer pur qu'on retire parfois dt ein de laterre n'est donc que le produit de l'in e de l'homme , où bie dû à sa position ibid. — Dans l'or-

du:

fortuite dans le sein d’un vol dre des premiers temps, les roches ferrugineuses se

sont donc consolidées en même temps que les rochers granileux, ibid, — Union des molé

écules ferrugineuses avec la matière vitreuse , ibid. — Par la décomposition des premières roches ferrugineuses, la matière du fer s’est trouvée répandue s ur to globe, 208. — Les modifications qu’elles ont éprouvées , ibid. — La ae quantité de rouille détachée des roches primitives de fer, rt de 2 les eaux, aura dû former des dépôts, ibid es mines de fer de seconde, formation peuvent être rangées sous trois états; mines en grains, e ou en rouille, et en concrétions, ibid. — Théorie sur la formation de ces diverses sortes de s,ibid. — Des mines de fer nommées spañtiques, ibid.—Mines de fer de la montagne d'Eisenartz en Styrie , 209. — Le phlint est le minéral le plus riche en acier ee .

— Les mines de fer, quelle que soit leur ri sont concassées avant d'être mises dans les fourneaux, ibid. — Les mines de fer, produites par le feu priif, sont toutes attirables par l’aimant ; décompour l'eau , l'aimant n'a plus d'action sur elles, — Origine des quantités immenses du fer dissé-

miné sur le globe, 210. — États divers que ce métal revêt dans Je sein de la terre, ibid. — Les particules de fer provenant des êtres organisés tombés en pourriture , ne sont plus”‘attirables par l'aimant, ibid. —

Le feu leur fait reprendre cette qualité, ibid. — Moide —" que le fer éprouve dans le seiu de la terre,

se,

— Ce métal se présente donc dans la nature

s deux états , celui de rouille , qui n'est pas altirable à l'aimant, et celui de paillettes ou sablons es, Les mines de fer de seconde for-

mn É ce métal sous plusieurs autres f » dont la plus commune est en grains , 211.

— Action et propriétés de ce genre de mine, é/id, —

mes de fer crislallisées ont reçu le nom d'hé je — Ce qui entre dans leur composition,

id. — Procédés

té itL, dé

Sa ne —Fer en stalactite F

tions continues, ibid.— Mines de fer mélées al

et de charbon de terre ibid. — Pyrités , ébid.— Ab dance des pyrites , ibid. — Composition et modifications dans leurs formes, ibid. — Elles fournissent le fer en se décomposant à l'humidité, 212. — Les concrétions qu'elles forment se trouvent quelquefois mélangées avec de la terre limoneuse , et même avec de petits cailloux où du sable vitreux , ibid. Les mi-

s hématites ne sont aussi que des mines secondaires , tbid, — Formation et origine des conerétions de fer spaltique, ibid. — Malgré ces différentes rame formations ; le fer est done dans la nature co les autres métaux, 214. — Conseils généraux sur l'art de traiter le fer, ibid. — Les mines en concrétions ou en masses spathiques doivent être grillées ; ibid. — Gisements de mines primordiales , ibid. —

res dé Suède citées pour exemple, ibid. — En usieurs lieux les mines de fer sont assez mugnéti-

* qu'on puisse les trouver à la boussole ,

— Détails sur les mines de fer de l'intérieur de a France , 217. — C ne, ibid. — Mines

de fer de l'Italie, 218; — de la Grande-Bretagne, ibid.; —de l'Écosse ter ibid.; — de la Pologne, 220 ; Laponie l'Islande ,

du Groëaland et de la vie , ibid. — Des mines de fer de l'Asie , 221; — de l'Afrique , 222 ; — d'Amérique , ibid. — La matière du ferne manque donc en aucun lieu du monde, 223. — Établissement des usines, ibid, — Rapport du fer, ibid. — Imperfection de l'art des forges en France, 224. — Cette puissance ne possède que peu de mines de fer primordiales , ibid. — La plupart des mines sont en petits grains ou en rouille, ibid, Ta de c ét soins qu'elles réclament av.

Mines en nappes et en nids, pou ainsi , ibid.

ces dernières Ja fonte ,; ibid. — oi on les nomme — Gisement de ces mines, 225. — Théorie de leur formation, ibid. — Différences qu'elles présentent entre elles , et circonstances diverses qui se lient à la forme du terraia qu'elles oceupent , ibid, — Abondance de ces dépôts ferrugineux, et probabilités pour qu'ils ne puissent étre épuisés de long-temps, 226. — Nos forges et fourneaux ne sont presque entretenus que par du charbon de bois, ibid. — Les mines en rouille ou en ocre, celles en grains, et les mines spathiques ou en concrétions , sont les seules qu'on puisse encore traiter avantageusement en France, ibid. — La bonne qualité du fer provient principalement du traitement de la mine avant et après sa mise au fourneau, 227.— Soins que réclame l'extraction des mines en grains , ibid. — Manipulations successives , ibid. — Usages s ns certaines forges , ibid. — Exploitation is mines en roche ou en masse , 228. — Conduite des fourneaux, #bid. — Qualité de la matte ; à quoi elle doit tenir , ibid. — Conversion du fer en gueuse ou lingot, 229. —- Caractères du lingot et qualité, ibid. — Détails généraux sur ce qu'il en coûte à l’affinerie et au fourneau pour obtenir du bon fer, ibid. — Produits du fer dépendant de la manière de le traiter au feu de

Les mines les plus pures sont ées de particules d'autres métaux, que. que la fonte Llanche , sonore k * bic .— Qualités diverses des fontes uxquels elles sont plus particulièrement es, 231. — Fonte des canons, 233. — le purger la matte de fer, plus ou moins “de matières vitreuses » ibid, — Procédés ar la marine pour fondre les canons, ibid.

employés à cet effet, 234. — Épurainte , 1bid. — Le fer est de tous les mé= nt l'état varie le plus, 235. — Détails ja: art de fondre, 236. — Autres déédés de cet art , ibid. — Le fer une vie t plus difficile à refondre, 237. — H, et de la qualité de fer qu'ils né- Du fer forgé destiné à des usages 39. — Préparation des bandes de t en tôle, ibid. — Qualité dw re ce qu'on nomme carillon, ibid, = L'de fer, 240. — Idem pour Ja tôle it Le fer-blanc, ibid. — Fabrication .— Du fer que l'on convertit en

a du fer de bonne qualité, gue deu: sortes d'acier, ibid. — tre our faire de l'acier avec la bid. — Procédés , ibid. — Ce que c’est en flots, 242. — Tentatives dir le fer en acier » au moyen de la 1. — Expériences cilées à ce sujet, s laquelle on opère la cémentation ; tétre faîte, 244.— Usage des tisars, ison de l'acier obteuu par diverses qua- 1. — Acier boursouflé ; ce que c'est, ‘de juger la bonne ou mauvaise qua- — Quels sont les changements qui Conversion du fer en acier, ibid.

et de l'acier, et effets qui en ré-

2. —De l'écrouissement , 246.— La trempe 1: » très-froide rend le fer cassant, 247, — Nègres, qui ignorent l'usage du fer .

rue

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