À APT ET TE
RS de
s M HISTOIRE NATURELLE
pl rend de l'aigreur que par la fer- sénic est le troisième, l'acide marin le quar
meñlation , et néanmoius {ous les -sels trième, elc, , parce que l'acide primitif tirés des végétaux contiennent de l'aide ; aérien n’a d'abord PU Saisir que Ja terre et ils ne diffèrent entre eux que par les vitrifiée ; ensuite la terre métallique (M,
: “qualités qu'ils acquièrent en fermentant et puis la terre calcaire , ete. , À mesure et dans” qu'ils empruntent de l'aimen de qe le même ordre que ces matières se sont l'acte qu'il contient; et de mêmie que tous blies sur la masse du globe vitrifié : je les scies végétaux aigres et doux , acerbes mesure et dans le même ordre, par ou sucrés, ne prennent ces SAR EUR AA" les matiéres métalliques sont tombées les rentes que par les premiers effets de a ler- premières de l'atmosphère où elles étaient meéntation , l'acide nitreux n'acquiert ses reléguées et étendues;en vapeurs , elles ont qualités caustiques et corrosives, que par rempli les interstices et les fentes du quartz cette même fermentation portée au dernier et des autres Verres primitifs, où l'acide degfé c’est-à-dire à la putréfaction ; seule- aérien les ayant saisies a Produit l'acide ar-
suaf 2 l'acide ani- sénical; ensuite après L 4 si” che être" autant et plus que le multiplication des co pillipes , les DR 7 végétal dans le nitre ; car comme cet acide calcaires , formées dléue, débris, se sonti# ;
‘subit encore de néuvelles modifications en établies, et l'acide aérien les ayant bé passant du végétal à l'animal et que tous trées a produit l'acide ma ps ds 2? deux se trouvent réunis dans les matières ment les autres acidéÿet les : Fire ut | no : putréfiées , ils s'y rassemblent , s'exaltent naissance des animaux et des sé Pr } semble, et se combinant avec l'alkali fixe fin, la production des acides et sd NS ge. ” 4 Végétal: ils forment le nitre dont l'acide , nécessairemen cédé la “foire ton 0
4 Le Ë
malgré toutes ces transformations , n'eh est sels ; qui tou: app osent la combinaison de pas moins essentiellementsle même que Là- ces mêmes acides ou lis, avec une ma- .
cide aérien. à | ; ère terreuse métalli ue, laquell se C0 "Tous les acides tirent done leur première sert de base’et con! ent tobonr auras À # origine de lacide aérien, et il joe À rs 4 quantité d'eau qui entre dans la cristal EE à qu'on ne pourra guère en douter sil ON PES6 tion de tous les sels ; en sorte qu'ilésont PAL toutes gs — qué je viens Lie pe beaucoup moins #simples que les par ‘1 M: et auxquelles je n'ajoutgrai qu'une considé- alkälis , qui seuls sônt les princi! art. | 1 quel poids. On essence R} * Principesde Dr g En "4
xation qui 6st encore in :
conserve tous" les aäci y même les plus. Ceci était: it, ai si que la Fa x de v% Fr
forts et es plus concentr sa. Histoire naturelle degiéels, et PT AP SR
Met rm AU verre eraient point de livrer cette partie de = + Mr
CL dès} ap * "65 premiers à l'impression , lorsque J'ai recu sai "PR
temps, le globe entier n'éta Û né masse juillet de ce Hay 1782) ç (au mois de pe verre sur la les acides 7 de la part «
raux ; M.le 1 Marsilio L +4 .
s'ils eussent existé, n'auraient pu faire au- lan , Ses, ire de Mi, cune impression ; puisqu'ils n en font aucune physicu-chimiques , dan slequel Dr 0), sur notre verre : Pacide aérie ontraire toute Satisfaction , que cet illust P “ aveo Le agit sur le verre, et peu à ] Rlentame , physicien 4 pensé comme moi s l'acide l'exfolie , le décompose et le réduit en LR primitif ; il dit expressément : 4 qué l'acidét seul qui ait agi sur la masse vitreuse du » lequel peuvent se ré$ôu âre tone} ne
e il était alors aidé d'une s - RES bu À acides globe, et comme étai a » connus jusqu'à ce jour ; est ] PS à : forte chaleur, son agtion en était d'autant Mr d cet acide qui , étant co rues. plus prompte ef plus pénétrante ; il a donc, chaux vive, l'adoucit ét 1a sa. y pu en se mêlant intimement avec la terre » qui mêlé avec les eaux les rend pen he à,
vitrifié roduire l'acide vitriolique qui » pétillantes ; c’est l'air fixe de Black, le ga$ n'a plus « on sur cette e terre, parce » méphitique de Macquer, l'acide atmosph qu'il en contient et qu'elle lui sert de base: » rique de Bergman. »
dès lors cet acide , et le plus fort et le plus nl — STE puissant de tous , n'est néanmoins ni le plus (1) Nota. Les ‘mines spathiques et les El
simple de tous ni le premier formé ; il est le conlienuent notamment une Wrès-grande quaulité d'asecond dans Vordre de formation, l'at- cide aérien. >
dite
5 les Opuscules choisis de, téx,
sertion par des expéri
« - M: le chévalier Landriähi prouve son as- He «Eu nés ingénieuses (L} :
4 #4 % certaine quantité d'acide ARS qu'on y méle une quantité donnée d'es- » prit-de-vin reeti seomme pour fairé l'éthér vid'irotié durub'oi'en récueillé les produits aériformes; sénsyes de l'appareil pheumaliqne, on obtiendra une quontité notable d'air fixe ; de tout point sëm> à celui qui se tire de la pierre calcaire ; des nées alkalines , de celles qui sont en fermen- , tation, ete:5 que l'on répète l'expérience avec d’aus acides» tels que le marin , le nitreux , avec les 74 ns nécessaires pour éviter les explosions et , autées accidents , il sé développera toujours , dans » In disullatiôn ane quatitité nôtäble d'air fixe. » J'ai tétité la même éspérience avec le inéme sue » cès, aveé Pacide de l'atsenic *, le phoëphorique , » le vinaigre radical ; j'ai toujours übtenu une quan » fité notable d'air fixe, ayant les mêmes propriétés » que celui que l'on obtient par les procédés du doc- » teur Priestley, et je ne doute pas que l'on'en tirât » tout autant de Vacide spadhique » de celui du sucre » ét du tartareux, puisque Île sucreseul d omposé » par Je feu, donne beaucoup d'air i , » d'air fixe, tel qu’on le tire à r {faité à la manière du célèbre Berg
» er » l'acidé tartareux découvert par Bergman, sans prèn- » dre la peine # lé éombinér avec l'esprit-de-vin, on
» sait par les périences de M. Berthollet ; que Ja
» crème de tartre donne une prod queutité | é » d'air fixe, et je ne pas que l'acide Paris système gén 5 k
ë pur n'en produisit autant,
» À l'extrémité d'un lube de verre ouvert des deux » bouts , que en avec de Ja cire d'Es e » un gros fil-de-fer 1 portion entrer dau » lé tube , l'autre restera ehors ét sera érminée par » uñé pétite boulé de métal ; & l'on rémplisse le » tube de mercure, et que l'o | introduise une cer- » täine quantité d'air déphl iqué, tiré du précipité » rouge, et une petite colonne d'eau et «1 »
» l'on décharge une grosse bouteil ‘ Siéurs fois de suite à travers la eolo air , l'eau s 4 dra de la blancheur , et déposera sur » là superficie du mercure, une quantité sensible de 5. poudre blänéhe : si au lieu d'eau de chaux on avaît , fntroduit dans lé tube de la teïñture de tournesol, « elle aurait rotigi pät la précipitation de l'air fixe que » l'air déphlogistiqué tire du précipité rouge ; que , l'on substitué de l'air déphlogistiquétiré du turbith 5 minéral qu'on aura bien lavé afin dé le dépouiller » de tout acide surabondant, et cêt air soit phlo- » gistiqué par des décharges rédrée de la bouteille
+ La découverte de cet acide arsénical est due au célèbre Schéele; cet acide se tire aisément en distillant de l'acide nitreux sur de J'arsenie crista lin ; met à découvert l'acide afsenical. Voyez dans les Opuscules choisis de Milan , tom. 2, le procédé commode et sûr de l'illastre F abroni pour tirer ce nouvel acide ; et la dissertation de Bergman qui renferme tout ec qui est su sur cet acide. ( Note de M. de Morveau. )
, SonÉgpaxi
il a pensé avec savant académicien M. Lavoisier ÿ que Vair fixe barre. ë mé phitique ; sè férmerpar la. coribinaison-de l'air et du feu; til conclut par dire eu » me paraît hors de doute ; 10 qué l'air dét » phlogistiqué ; AU Moment qu'il s'élève des » Corps pis de 1e re, se chatige » en air fixe, s'il est Sürprisÿar lé phlogis- » tique dans le momeñt dé $ù fopmation :
Es Que comme il A 22 2 mom ces que les acides nitreux, vitriliqu marin, phosporique, arsénical, tnis à certaines terres peuvent sé changer en añi déphlogistiqué ; lequel de son côté peut aisément se convertir én air | etconime d'autré part l'acide du sucre, celui de crème de türtre, celui du vinaigre, celui des fourmis, été. , peuvent aussi aisément $é cohyertir en air fixe, par le moyen de la chaleur, il est assez démontré que tous les acides peuvent être convertis en air » fixe, et que cét air fixe est peut-être l’a- » cide universel, comme étant le plus com- » danse. rencontrant le plus fréquemme
LS Le vu 2 à
9 t ns les diverses productions d& la na- PA
Je suis sur tout cela du mêthé avis que M. le Hévalier Landriai , et je La daRe mérite icique d'avoir reconnu ; d'aprés on éral sur la formation du globe , # , ne
L Lim le Pb des acides L.S€ er le pretier par la combiair ët du feu, et que par consé-
le regarder comme l'acide
re. »