‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-HilaireChapitre 43 sur 162 · UL · texte numérisé non relu

UL

urs &

qu'étant ensuite absorbé par ces même ière illeur donue l'aigreur du vinaigre, etc.; qu'étant tré ds la ube.

* des végétaux et des animaux, il.

formé l'acide animal et tous les alkali le travail de l'organisation: cet acide prim

s'étant d’ d combiné avec la terre vitriliée, a formé l'acide vitriolique, lequel a produit, avec les substances

| taliques, es vitriols de fer , de cuivre et Fay avec l’argileset la terre calcaire , l'alun et la sélénite ; le sel de Glauber avec l’ i minéral, et le sel d'Epsom ou À “is avec la

magnésie. # ë es combina

Ce sont-là les princi

sous lesquelles se prése = où car nulle part on ne le trouv ns son

de pureté et sous sa forme liquide, et ce Par la raison qu'ayant une trèsägrande ten:

tance à s’unir avec le feu libre, avec l’ea et avec la plupart des substanffès terre

et métalliques , il s’en saisit partout , et n demeure nulle Part sous cette forme liquide, que sr connaissons lorsqu'il est séparé par notre art, de toutes les substances aux-

quelles il est naturellement uni : cet acide bien déflegmé et concentré > pèse spéeifiquement plus du double de l'eau , et par consé-

qe

copamune; are-qu où

il aurait plus de densité que les pierr caires et les grès (2) ; mais comme il a une très-grande aflinité avec l'eau , et que même il attire l'humidité de l'air , il n'est pas étonnant que ne pouvant être condensé que par une forte chaleur, il ne se trouve jamais sous une forme sèche et solide dans le sein de la terre. ' +

La

tr æ

(2) En supposant que l'eau distillée pèse dix mille, le grès des tailleurs de pierr pèse que vingt mille

buit cent cinquante-cinq , ainsi l'acide vitrio bien concentré pesant plus du double de l'eau ,

au moins autant que le grès.

Page 1